Pour découvrir les collections

Rencontre Gallica : Du Levant au Moyen-Orient

25 février 2015

La Bibliothèque nationale de France a le plaisir de vous inviter à ses Rencontres de Gallica sur le thème « Du Levant au Moyen-Orient» : Mardi 10 mars 2015 de 17h30 à 18h30

Londres Paris Constantinople ©Gallica)

Londres Paris Constantinople ©Gallica

Mikaël Nichanian, chargé de collections au département Littérature et Art

Sara Yontan, chargée de collections au département Littérature et Art

« Levant », « Moyen-Orient » : quel que soit le terme retenu pour désigner le Proche-Orient, les Européens se rendent dans cette région depuis des siècles en pèlerinage, en missions ou encore en voyages d’agrément.

Si l’intérêt pour la Méditerranée orientale remonte à l’époque médiévale, c’est à partir du XVIe siècle que les voyages se multiplient et changent d’objectif. La littérature et l’art témoignent de cette attirance. Enfin, l’Orientalisme humaniste et classique évolue et le goût pour l’exotique s’affirme.

Une deuxième partie de cette exploration de l’Orient portera sur la fin de l’Orient ottoman au XIXe siècle et le début des Etats modernes issus de son démembrement. Elle passera en revue les diverses formes de l’intérêt politique et militaire que pouvait porter la France à cet Orient à la fois proche et lointain.

BnF | François Mitterrand
Salle 70
Entrée libre
Information : 01 53 79 49 49 ou visites@bnf.fr

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Rencontres Gallica : Mardi 3 février 2015 17h30 - 18h30

27 janvier 2015

La Bibliothèque nationale de France a le plaisir de vous inviter à ses Rencontres de Gallica qui porteront sur « l’occultisme».

Les forces naturelles inconnues, C.Flammarion ©Gallica)

Les forces naturelles inconnues, C.Flammarion ©Gallica

Bénédicte Hamon, chargée de collections au département Philosophie, Histoire, Sciences de l’Homme

Agnès Sandras, chargée de collections au département Philosophie, Histoire, Sciences de l’Homme

Le spiritisme sera au cœur de cette rencontre sur l’occultisme. Véritable phénomène de société au XIXe siècle, cet engouement, visible dans les supports les plus variés (ouvrages et revues spécialisées, témoignages, presse, photographies …), suscite également des moqueries et des inquiétudes. Cette rencontre de Gallica sera l’occasion de rappeler les principaux modes de recherche, parcours guidés et fonctionnalités possibles sur un sujet bien présent dans nos collections patrimoniales.

La seconde partie de la rencontre proposera une déambulation dans Gallica à la recherche de quelques thématiques autour du spiritisme : introduction en France du « spiritisme », grandes figures du mouvement spirite, vogue des tables tournantes, écrits spécialisés (revues, manuels), etc.

BnF | François Mitterrand
Salle 70
Entrée libre
Information : 01 53 79 49 49 ou visites@bnf.fr

4. La mission Vivre Ensemble

Mission Vivre ensemble Forum des relais culturels à la Gaité Lyrique

6 janvier 2015

La Bibiothèque nationale et les établissements culturels du groupe Vivre ensemble vous invitent au Forum des relais culturels, vendredi 23 janvier, de 10h à 17h à la Gaité Lyrique

Groupe Vivre ensemble)

Groupe Vivre ensemble

Chaque établissement culturel y tiendra toute la journée un stand où vous pourrez prendre de l’information et dialoguer.

Invitation et programme : Forum des relais

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Rencontres Gallica Mardi 20 janvier 2015 17h30 - 18h30

5 janvier 2015

La Bibliothèque nationale de France a le plaisir de vous inviter, mardi 20 janvier à 17h30 à ses Rencontres de Gallica qui porteront sur « les jardins ».

Rose par le rosiériste Philipbert Boutigny ©Gallica)

Rose par le rosiériste Philipbert Boutigny ©Gallica

Colette Blatrix, Chargée de collections en agronomie, médecine vétérinaire, environnement au département Sciences et techniques
Luc Menapace, Chargé de collections en biologie et paléontologie au département Sciences et techniques

Le jardin est étymologiquement un espace clos. Le plus connu est le jardin d’Eden, façonné, selon la Genèse, pour y installer l’homme. Le jardin n’est donc pas chose frivole mais bien le cœur de la Création. Pour aborder ce sujet d’importance, cette rencontre Gallica se propose de suivre trois voies :

Le jardin scientifique soigne le corps autant qu’il nourrit l’esprit. Le jardin des simples des monastères médiévaux devient le jardin médicinal de la Renaissance pour se muer ensuite en jardin botanique.

Le jardin nourricier nourrit le corps. Roi ou manant, chacun cultive son jardin et se nourrit des produits de son verger et de son potager.

Enfin le jardin d’agrément est le lieu de l’art et du plaisir. Il est le signe du triomphe de l’homme sur la nature pour le Roi Soleil, mais aussi un lieu social pour voir et être vu.

BnF | François Mitterrand
Salle 70
Entrée libre
Information : 01 53 79 49 49 ou visites@bnf.fr

3. La BnF et ses métiers

Le métier de régisseur audiovisuel… par Alan Barré

23 décembre 2014

Si l’on vient le plus souvent à la BnF pour ses salles de lecture, on ne saurait oublier qu’elle propose également une offre culturelle diversifiée à travers ses expositions et les différentes manifestations organisées dans les auditoriums du site de Tolbiac : journées d’études, conférences, cours de philosophie, jeudis de l’Oulipo… Pour veiller au bon déroulement de ces manifestations, une équipe de régisseurs met en oeuvre ses compétences et savoirs faire au service des intervenants en scène. Découvrez, avec Alan Barré, le métier de régisseur audiovisuel.

Alan Barré ©A.Barré)

Alan Barré ©A.Barré

1. Quel est l’intitulé de votre poste ?
Je suis régisseur audio-visuel, je travaille au service des manifestations, à la direction de la Diffusion culturelle. Je travaille essentiellement dans les auditoriums du site de Tolbiac (François Mitterrand) mais on est amené également à faire des tournages à Richelieu, à l’Arsenal, lors des expositions par exemple.

2. En quoi consiste votre travail ?
Il y a d’abord l’installation vidéo dans les auditoriums : raccordements des ordinateurs pour les projections, installation des écrans de retour etc… Pour chaque manifestation, le régisseur général nous donne une fiche technique qui précise le lieu et les horaires de la manifestation, le nombre d’intervenants, le schéma d’installation (tables hautes ou basses, fauteuils ou chaises, micros), s’il faut prévoir une projection et ou une captation.
Ensuite, en régie, il y a la captation vidéo, c’est-à-dire l’enregistrement en direct de ce qui se déroule dans l’auditorium. Dans le grand auditorium par exemple, il y a 2 caméras pilotables depuis la régie, auxquelles on peut ajouter une caméra sur pied, qui enregistrent la manifestation On réalise ensuite le montage à partir de cet enregistrement et la mise en ligne soit sur le site Bnf.fr soit sur Biblionautes, le site intranet de la BnF. Le montage est réalisé au Nodal, notre local technique où sont centralisés tous nos raccordements vidéo. Par exemple en cas de forte affluence dans le petit auditorium, on peut faire les raccordements vidéo de l’auditorium 70 pour y installer les visiteurs en surnombre… C’est également du Nodal que l’on gère la télédistribution : les régisseurs, la direction de l’établissement, peuvent suivre à partir d’une télévision ce qui se passe dans les auditoriums.
Enfin, on s’occupe aussi de la gestion du matériel : contrôle du fonctionnement, prévision des achats et du remplacement du matériel. On assure également la maintenance de notre matériel.

Le Nodal ©C.Gaspard)

Le Nodal ©C.Gaspard

3. Comment devient-on régisseur audio-visuel ? Quelle formation est nécessaire ?
Après un bac professionnel systèmes électroniques et numériques, j’ai préparé un BTS audiovisuel, option ingénierie et exploitation des équipements à Angoulême. Mais l’essentiel du métier s’apprend ensuite sur le tas.
Je vais commencer ma 5e saison à la BnF. Je suis arrivé en 2010, juste après mon BTS. Le régisseur général de la BnF a contacté le lycée où j’étudiais. Il recherchait alors un régisseur audio-visuel pour un remplacement.

4. Etes-vous fonctionnaire ou contractuel ?

Ce métier n’existe pas dans la fonction publique. Je suis contractuel, actuellement au milieu de mon 2e CDD de 3 ans. J’espère signer un CDI en juin 2016…
La plupart du temps dans ce métier, on a un statut d’intermittent du spectacle, avec des contrats à durée limitée d’une journée parfois. Ici, à la BnF, on a un contrat à temps partiel, 88h par mois, avec un temps de travail réparti sur l’année car il y a des mois où l’on travaille beaucoup et d’autres en revanche où l’on travaille peu comme en juillet août.

5. Comment avez-vous choisi ce métier ?

En fait, je n’ai pas vraiment choisi. C’est mon parcours scolaire qui m’a peu à peu orienté vers ce métier. A la fin du collège, je n’étais pas en capacité d’intégrer le lycée général, j’ai décidé de préparer un BEP électronique en 2 ans à Nantes suivi d’un bac professionnel spécialité systèmes électro-numériques. Ensuite, j’ai intégré un BTS audiovisuel à Angoulême…

6. Pour vous, quelles sont les qualités essentielles, nécessaires pour exercer ce métier ?
Il faut avoir le sens du contact avec les personnes qui interviennent dans les manifestations : savoir répondre à leurs questions et répondre à leurs besoins.
Il faut aussi de la rigueur : lorsque l’on est en régie, il faut être concentré et attentif à ce qui se passe sur scène. On repère les éléments de langage qui nous indiquent que l’on doit ajuster la lumière, que l’enregistrement va s’arrêter etc…

Les éclairages dans le grand auditorium ©C.Gaspard)

Les éclairages dans le grand auditorium ©C.Gaspard


7. Quels sont les avantages de ce métier ?

A la BnF, on touche à tout : comme on est 2 régisseurs vidéo, on fait à la fois la captation et le montage. Les régisseurs qui travaillent pour la télévision font souvent l’un ou l’autre.
Comme on travaille sur toutes les manifestations organisées ici, on découvre et on apprend beaucoup.

8. Ses inconvénients ?
On a un planning mensuel mais on ne fait jamais les même horaires : on peut un jour travailler de 14h à 20h30, le lendemain de 7h à 20h30 et ensuite de 12h30 à 16h30. C’est bien parce qu’il n’y a pas de routine mais ça peut compliquer la vie personnelle.

9. Comment envisagez-vous votre avenir dans ce métier ? Évolutions techniques, évolution de carrière ?
Le matériel vidéo est en constante évolution, on doit donc savoir s’adapter.
En ce qui concerne l’avenir, j’aimerais travailler pour une télévision régionale ou pour la production vidéo sur le web.

2. Récits d'expériences

La citoyenneté un chantier en construction : le film

8 décembre 2014

Dans le cadre du projet Hors les murs mené par la Diversification des publics de la BnF avec l’association Décider et soutenu par le FEI, vous avez pu découvrir l’exposition Citoyenneté, un chantier en construction créée par les jeunes du quartier de la Grande Borne, à Grigny.

Retrouvez le film de cette formidable expérience :

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©BnF)

©BnF

©FEI)

©FEI


2. Récits d'expériences

L’argent du citoyen : le film

8 décembre 2014

Dans le cadre du projet Hors les murs mené par la Diversification des publics de la BnF avec l’association Paris des Faubourgs et soutenu par le FEI, vous avez pu découvrir l’exposition L’argent du citoyen, créée par les habitants du quartier des deux gares, dans le 10e arrondissement de Paris

Retrouvez le film de cette formidable expérience :

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©BnF)

©BnF

©FEI)

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2. Récits d'expériences

Mémoires de Chibanis : le film

6 décembre 2014

Dans le cadre du projet européen Sortir de l’isolement par l’écriture, mené par la Diversification des publics de la BnF, la Café social Ayem Zamen et les Ateliers d’écriture E. Bing et soutenu par le FEI, nous avons publié le livre Mémoires de Chibanis…

Retrouvez ici le film retraçant cette belle aventure :

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©BnF)

©BnF

©FEI)

©FEI


3. La BnF et ses métiers

Le métier d’analyste de documents iconographiques… par Franciella Paturot-Eustache

25 novembre 2014

Nous évoluons dans une société où nous sommes abreuvés d’images en tous genres… Mais savons nous les lire, les décoder, en comprendre le sens ? Nous vous proposons de découvrir le métier d’iconographe, avec Franciella Paturot Eustache…

Franciella Paturot Eustache ©S.Parde)

Franciella Paturot Eustache ©S.Parde

1. Quels est l’intitulé de votre poste ?
Je suis analyste de documents iconographiques, ou iconographe, je décris, indexe des images.
Je travaille au Service clients du Département de la reproduction, qui dépend de la Direction des services et réseaux, sur le site de Richelieu.
2. En quoi consiste votre travail ?
Je dirais qu’il y a 2 parties dans mon travail :
- Il y a d’abord le travail d’analyse des images. J’indexe et je légende les images numérisées par les photographes de la BnF pour des clients (lecteurs, éditeurs mais aussi des demandes internes des départements de la BnF). Les images à traiter sont stockées dans une base de données qui s’appelle Daguerre (en hommage à Louis Daguerre, artiste français considéré comme l’inventeur de la photographie). Cette base de données contient des images libres de droits (tombées dans le domaine public) et des images sous droits (soumises au droit d’auteur). Pour indexer, c’est-à-dire décrire l’image avec des mots clés, j’utilise le thésaurus iconographique de François Garnier. Pour légender, je reprends le titre de l’image quand il existe ou bien je crée un titre à partir de la notice du document dans le catalogue général de la bibliothèque.
Une fois traitées, les images libres de droits sont versées dans la banque d’images de la BnF et sont consultables par tous. Les images sous droits elles, restent dans Daguerre.

- Le deuxième aspect de mon travail est la valorisation des images par la création de corpus. Je crée des dossiers thématiques à la demande d’un éditeur ou en lien avec une exposition de à la BnF ou hors les murs. Par exemple, j’ai créé récemment un dossier Hokusai en lien avec l’exposition qui se tient actuellement au Grand Palais. J’ai aussi créé un dossier sur Sonia Delaunay pour un Hors-série de Télérama qui lui est consacré.
Pour ces dossiers thématiques, on peut travailler en binôme et proposer des thèmes.

Dossier thématique sur Hokusai ©F.Paturot Eustache)

Dossier thématique sur Hokusai ©F.Paturot Eustache

3. Comment devient-on analyste de documents iconographiques ? Quelle formation est nécessaire ?
J’ai appris sur le tas… Lorsque j’étais étudiante en anglais à l’université, j’ai répondu à une offre de stage chez Getty France (Agence photographique et banque d’image américaine), j’ai découvert ce métier qui était en pleine évolution avec l’avènement du numérique… J’ai ensuite travaillé dans différentes agences durant mes études. Mes études d’anglais terminées, je suis devenue enseignante en primaire. J’ai adoré enseigner mais c’était aussi épuisant et j’ai eu envie de revenir à l’image… En 2009, je suis arrivée par détachement dans ce service, au Pôle valorisation iconographique. J’ai demandé mon intégration en 2011, dans le corps des bibliothécaires assistants spécialisés.

4. Etes-vous fonctionnaire ou contractuelle ?
Je suis fonctionnaire, bibliothécaire assistant spécialisé de classe supérieure.

5. Comment avez-vous choisi ce métier ?
Le stage chez Guetty, la découverte de la collection Hulton Getty puis mon travail d’assistante iconographe chez Stock images ont été une révélation, un vrai coup de cœur pour l’image.

6. Pour vous quelles sont les qualités essentielles, nécessaires pour exercer ce métier ?

D’abord de la rigueur, de la précision et surtout de la curiosité. On recherche des informations sur l’artiste auteur du document et sur son travail. Par exemple, chez Georg Baselitz les images sont très souvent présentées de manière inversée. Si on ne s’intéresse pas à l’artiste, on peut complètement passer à coté. Il faut donc aller voir des expositions, lire, nourrir sa culture… Pour ce faire, je prépare actuellement une licence d’histoire de l’art.
Il faut aimer aussi le travail en équipe : on travaille ensemble à l’alimentation de notre thésaurus pour la création de nouveaux descripteurs et parfois en binôme sur les dossiers thématiques.
Il faut toujours s’interroger sur le public que l’on souhaite atteindre : il faut à la fois garder une certaine rigueur mais aussi indexer les images de façon à ce qu’elles soient accessibles par tous. Le vocabulaire d’indexation doit être riche et précis.

Fichier des images à traiter ©F. Paturot Eustache)

Fichier des images à traiter ©F. Paturot Eustache

7. Quels sont les avantages de ce métier ?
D’abord on a accès à une profusion d’images : des trésors de tous types. La base Daguerre est transversale. Par exemple, si on recherche des images de Napoléon, on aura des dessins, des estampes, des portraits figurés sur des monnaies, etc. On n’est pas spécialisé sur un département particulier.
On a aussi une grande liberté dans notre travail sur les dossiers thématiques : comme on connaît très bien notre base d’images, on est les mieux à même de structurer le dossier et de choisir les images…

8. Ses inconvénients ?
On travaille exclusivement sur écran, plus de 6 heures par jour. Il faut donc s’obliger à faire des pauses régulières pour ne pas fatiguer nos yeux.
Nous n’avons accès qu’aux reproductions numérisées des documents, rarement aux documents originaux…
9. Comment envisagez-vous votre avenir dans ce métier ? Évolutions techniques, évolution de carrière ?
Pour mon évolution de carrière, je passe les examens professionnels pour devenir Bibliothécaire assistant de classe exceptionnelle et le concours de bibliothécaire.
Par ailleurs, je suis une vraie Geek, je m’intéresse à l’image animée, au cinéma, aux réseaux sociaux. J’aimerais mêler l’image et la création de blogs ou sites internet et aussi enseigner l’image…

2. Récits d'expériences

Atelier codes sociaux : à table !

7 novembre 2014

Lundi 13 octobre, un groupe d’adultes de l’association Autremonde a participé à un atelier sur les codes sociaux à table…

Le groupe d'Autremonde ©L.Boteanu)

Le groupe d Autremonde ©L.Boteanu

Une des missions d’Autremonde est d’agir pour que les migrants puissent au même titre que les Français exercer leur citoyenneté. Pour cela une bonne connaissance de la culture française est indispensable ainsi qu’une certaine maîtrise du français. Autremonde propose donc des ateliers sociolinguistiques en soirée dans les foyers de travailleurs migrants et en journée au Café dans la Mare.
Pour faciliter et encourager l’autonomie des migrants non francophones, mais aussi favoriser leur insertion personnelle et professionnelle à la société française, les ateliers travaillent sur deux axes majeurs :
- Une meilleure compréhension de la société française, de ses codes et coutumes et aussi de son fonctionnement administratif par exemple ;
- Une possibilité pour les apprenants de s’ouvrir à la vie dans la cité par le biais de sorties culturelles et différents ateliers qui privilégient l’échange et la parole.

Visite de la bibliothèque par J. Sekal ©L.Boteanu)

Visite de la bibliothèque par J. Sekal ©L.Boteanu

La Diversification des publics a proposé à un groupe qui souhaite s’orienter vers les métiers de la restauration, une visite de la bibliothèque.
Ensuite, en salle B, nous avons présenté à partir des collections de la bibliothèque, un atelier sur l’évolution des codes sociaux à table : évolution dans la manière de dresser une table, l’histoire de l’introduction des couverts, l’usage des verres, assiettes et autres ustensiles mais aussi l’évolution des habitudes alimentaires…

Atelier en salle B ©L.Boteanu)

Atelier en salle B ©L.Boteanu

Plus d’information sur : Autremonde