2. Récits d'expériences, Pour découvrir les collections

Pour comprendre la crise : suivre un atelier à la BnF

14 avril 2015

Le 10 avril dernier, les salariés en insertion qui appartiennent à l’atelier d’insertion l’Entrepôt situé à Villepinte et font fonction de manutentionnaires, rippers et chauffeurs livreurs… ont été accueillis à la BnF pour suivre un atelier dont le thème était « Maux et mots de la crise ».

Patrice Baubeau ©Dreyfus)

Patrice Baubeau ©Dreyfus

Patrice Baubeau, historien de l’économie, maître de conférence à l’université Paris Ouest Nanterre, a répondu à leurs questions, en présentant des documents appartenant aux collections de la BnF, extraits de romans, estampes numérisées, extraits de films, chansons…
Qu’est-ce qu’un historien, qu’est-ce que la crise ? La crise d’aujourd’hui est-elle différente des crises passées ? La crise est-elle une fatalité, y a-t-il des responsables de la crise ? Les questions fusent, ce sont là les paroles de personnes qui vivent la crise au quotidien, alors que souvent les économistes parlent de l’économie de façon générale, aseptisée, en se réfugiant derrière des modèles mathématiques qui sont loin, comme le disait Thomas Piketty, lors de sa conférence à la BnF le mercredi 8 avril 2015, de proposer des solutions qui transforment durablement le cours de l’économie, pour en faire une discipline au service de l’homme.
En s’appuyant sur la parabole des 7 vaches grasses et des 7 vaches maigres de la Genèse, Patrice Baubeau explique que le phénomène des crises est aussi ancien que notre mémoire. Autrement dit l’alternance de périodes de prospérité et de famine, invite à prévoir, anticiper, et donc à spéculer sur l’avenir.
Ainsi la crise d’aujourd’hui a beaucoup d’antécédents, qui remontent au fil des siècles. Par contre, ce qui fait débat chez les économistes, est de savoir s’il est possible d’intervenir pour trouver des remèdes aux crises. Les économistes libéraux sont très réservés quant à la possibilité d’éviter des effets qui ne peuvent pas ne pas se produire. Un texte de Jules Garnier, économiste du 19ème siècle, développe ce point de vue.

La bourse de Paris ©Gallica)

La bourse de Paris ©Gallica

Dans son roman, L’Argent Emile Zola, évoque la spéculation effrénée qui se déroule à la bourse de Paris. Spéculer, c’est parier et se projeter dans l’avenir. Plus le risque est élevé plus la rémunération est importante. Sortir de la crise, ne serait-ce pas remplacer une spéculation à court terme par une spéculation à long terme, menée par l’Etat pour répartir les fruits de la croissance pour tous ?
C’est le pari que réussit le président Roosevelt aux Etats-Unis, en mettant en œuvre le New Deal, pour « faire la guerre à la crise », ce qui contribua à sortir son pays de la grande récession de 1929. Son discours du 4 mars 1933 en témoigne.
Des extraits du film « Margin Call » permettent de comprendre ce qui a déclenché la crise de 2008, ce dévoiement de la gestion des risques qui est pourtant au cœur de l’utilité des banques. Ces dernières en effet, ont trouvé le moyen de dissocier risques et rendements, créant une immense opacité en « vendant » des produits financiers associant de manière artificielle un risque estimé et un rendement promis. Dans Margin Call, lorsque la crise s’esquisse, la banque peut alors revendre ses titres financiers, apparemment rentables, sans que les acheteurs réalisent qu’ils acquièrent en réalité des risques considérables. En trahissant leur mission, les banques ont donc contribué au déclenchement de la crise et à sa diffusion à l’ensemble de la planète.
Ce qui change aujourd’hui par rapport à hier, c’est la puissance de nuisance des crises, qui au 19ème siècle s’étendaient par contagion à une dizaine de pays au plus, alors qu’aujourd’hui l’intégration financière touche plus de 100 pays, invitant ainsi à réfléchir à une forme de gouvernement mondial qui pourrait en limiter les effets. C’est d’ailleurs ce qui explique le rôle accru, depuis 2008, du G20, peut-être un premier pas dans cette direction.

La circulation de l argent ©Gallica)

La circulation de l argent ©Gallica

Enfin Patrice Baubeau présente la chanson « Tout va très bien, Madame la marquise », parodie de ceux qui ne veulent pas voir le caractère catastrophique de la situation. Cette chanson créée en 1935, au milieu d’une terrible crise économique, sociale, et diplomatique, connut un grand succès, succès qui demeure aujourd’hui.
Pendant cet atelier, le temps a passé très vite, entraînant un échange nourri entre les participants et l’enseignant-chercheur… Et si les mots de la crise se devaient d’être partagés pour tenter d’en identifier les mécanismes, et arriver à ne pas se laisser imposer un discours qui consiste à en subir les effets ?

Pour s’inscrire aux ateliers des 12 et 19 mai, qui se tiennent de 14h à 16h, pour tout renseignement ; sylvie.dreyfus@bnf.fr , 01 53 79 53 17

Pour découvrir les collections

A vélo dans Gallica

24 mars 2015

Rencontre Gallica du mardi 7 avril : 17h30-18h30…
La Bibliothèque nationale de France a le plaisir de vous proposer un itinéraire au rythme de la pédale dans les collections numériques de Gallica.
« Draisienne », « bicyclette », « vélocipède », depuis les prototypes élaborés au début du XIXe siècle, l’engouement pour cette curieuse machine à deux roues ne s’est jamais démenti.

Le cyclidéal ©Gallica)

Le cyclidéal ©Gallica

A partir des premières inventions, nous suivrons les développements techniques et les multiples usages - sportif, touristique, thérapeutique, militaire, militant… - de la “Petite reine”. L’importance des courses cyclistes, notamment duTour de France, nous permettra de comprendre la place toujours plus importante que prit la bicyclette dans la presse, ainsi que dans l’imaginaire collectif au XXe siècle. Nous passerons le grand plateau pour découvrir les conséquences de la pratique de la bicyclette sur la santé, la mode… et sur le mouvement de libération de la femme !

Enfin, nous nous interrogerons sur la place du vélo dans la ville et comme mode de vie, un sujet qui fait débat depuis un siècle, et qui reste plus que jamais d’actualité.

Rencontre Gallica : mardi 7 avril 17h30-18h30
Animée par François Michel, Responsable de la conservation au Département droit économie politique
Et Agnès De Saxcé, Conservatrice de bibliothèque
BnF | François Mitterrand
Salle 70
Entrée libre
Information : 01 53 79 49 49 ou visites@bnf.fr

4. La mission Vivre Ensemble

Actualité de la mission Vivre ensemble : lettre aux relais 30

17 mars 2015

Comme chaque trimestre, voici la nouvelle lettre aux relais du champs social éditée par la mission Vivre ensemble. Comme à chaque fois, vous y trouverez les propositions d’accueil, pour les mois d’avril à septembre 2015, pour vous et vos publics dans les établissements culturels membres de la mission.

Téléchargez-la ici

2. Récits d'expériences

Création de timbres ! Les timbres et les établissements culturels

10 mars 2015

Cette année, avec nos amis du Centre Ambroise-Croizat de Pierrefitte et en association avec le musée de La Poste, nous avons imaginé un projet sur la représentation des établissements culturels en timbres. Ce projet conduira à la création du timbre du Centre Ambroise-Croizat.

Jeu de piste à la BnF ©Gaspard)

Jeu de piste à la BnF ©Gaspard

Voici le récit des premières étapes de notre projet…
- Mercredi 28 janvier, au Centre social et culturel de Pierrefitte sur Seine
Présentation du projet aux familles participantes et atelier sur l’histoire du timbre

- Mercredi 4 février, à la BnF
Jeu de piste à la BNF avec 7 mamans et 7 enfants de 7 à 10 ans : les participants ont pu découvrir les différents horizons de la bibliothèque de la frise historique aux globes de Coronelli, en passant par les coulisses, le transport automatique de documents et l’observation des tours.

- Mercredi 4 mars, à la BnF

Réalisation des timbres ©Boudet)

Réalisation des timbres ©Boudet

Remise en contexte du timbre, avec une projection. Echange avec le groupe sur l’utilisation des timbres, leur fabrication. Les enfants, intéressés, n’hésitent pas à intervenir pour répondre, surtout les plus grands. Chacun montre ses connaissances, nombreuses, sur le sujet, dans une ambiance très conviviale.
Le groupe passe ensuite à la réalisation des timbres… en s’inspirant des éléments vus lors du jeu de piste. Chaque enfant crée son propre timbre format A5, les mamans travaillent elles à deux ou trois pour réaliser des timbres format raisin.
Attention : un code est imposé pour la création des timbres : la dentelure (réalisée aux ciseaux crantés), l’année et le pays.

Récompense à la fin du jeu de piste ©Gaspard)

Récompense à la fin du jeu de piste ©Gaspard

Épisodes à venir :

- Mercredi 15 Avril à Pierrefitte :
Atelier sur les œuvres du musée d’Orsay qui existent en timbres…
- Mercredi 6 Mai, au musée d’Orsay :
Découverte, jeu de piste pour retrouver des œuvres d’Orsay qui existent en timbres

- Juin : Restitution-Exposition au Centre social et culturel de Pierrefitte sur Seine

- 18 et 19 septembre et toute la semaine suivante : Mairie de Pierrefitte : exposition de deux panneaux dans le cadre de l’exposition Suzanne Valadon, en partenariat avec l’association philatélique de Pierrefitte.

Pour découvrir les collections

Rencontre Gallica : Du Levant au Moyen-Orient

25 février 2015

La Bibliothèque nationale de France a le plaisir de vous inviter à ses Rencontres de Gallica sur le thème « Du Levant au Moyen-Orient» : Mardi 10 mars 2015 de 17h30 à 18h30

Londres Paris Constantinople ©Gallica)

Londres Paris Constantinople ©Gallica

Mikaël Nichanian, chargé de collections au département Littérature et Art

Sara Yontan, chargée de collections au département Littérature et Art

« Levant », « Moyen-Orient » : quel que soit le terme retenu pour désigner le Proche-Orient, les Européens se rendent dans cette région depuis des siècles en pèlerinage, en missions ou encore en voyages d’agrément.

Si l’intérêt pour la Méditerranée orientale remonte à l’époque médiévale, c’est à partir du XVIe siècle que les voyages se multiplient et changent d’objectif. La littérature et l’art témoignent de cette attirance. Enfin, l’Orientalisme humaniste et classique évolue et le goût pour l’exotique s’affirme.

Une deuxième partie de cette exploration de l’Orient portera sur la fin de l’Orient ottoman au XIXe siècle et le début des Etats modernes issus de son démembrement. Elle passera en revue les diverses formes de l’intérêt politique et militaire que pouvait porter la France à cet Orient à la fois proche et lointain.

BnF | François Mitterrand
Salle 70
Entrée libre
Information : 01 53 79 49 49 ou visites@bnf.fr

Pour découvrir les collections

Rencontres Gallica : Mardi 3 février 2015 17h30 - 18h30

27 janvier 2015

La Bibliothèque nationale de France a le plaisir de vous inviter à ses Rencontres de Gallica qui porteront sur « l’occultisme».

Les forces naturelles inconnues, C.Flammarion ©Gallica)

Les forces naturelles inconnues, C.Flammarion ©Gallica

Bénédicte Hamon, chargée de collections au département Philosophie, Histoire, Sciences de l’Homme

Agnès Sandras, chargée de collections au département Philosophie, Histoire, Sciences de l’Homme

Le spiritisme sera au cœur de cette rencontre sur l’occultisme. Véritable phénomène de société au XIXe siècle, cet engouement, visible dans les supports les plus variés (ouvrages et revues spécialisées, témoignages, presse, photographies …), suscite également des moqueries et des inquiétudes. Cette rencontre de Gallica sera l’occasion de rappeler les principaux modes de recherche, parcours guidés et fonctionnalités possibles sur un sujet bien présent dans nos collections patrimoniales.

La seconde partie de la rencontre proposera une déambulation dans Gallica à la recherche de quelques thématiques autour du spiritisme : introduction en France du « spiritisme », grandes figures du mouvement spirite, vogue des tables tournantes, écrits spécialisés (revues, manuels), etc.

BnF | François Mitterrand
Salle 70
Entrée libre
Information : 01 53 79 49 49 ou visites@bnf.fr

4. La mission Vivre Ensemble

Mission Vivre ensemble Forum des relais culturels à la Gaité Lyrique

6 janvier 2015

La Bibiothèque nationale et les établissements culturels du groupe Vivre ensemble vous invitent au Forum des relais culturels, vendredi 23 janvier, de 10h à 17h à la Gaité Lyrique

Groupe Vivre ensemble)

Groupe Vivre ensemble

Chaque établissement culturel y tiendra toute la journée un stand où vous pourrez prendre de l’information et dialoguer.

Invitation et programme : Forum des relais

Pour découvrir les collections

Rencontres Gallica Mardi 20 janvier 2015 17h30 - 18h30

5 janvier 2015

La Bibliothèque nationale de France a le plaisir de vous inviter, mardi 20 janvier à 17h30 à ses Rencontres de Gallica qui porteront sur « les jardins ».

Rose par le rosiériste Philipbert Boutigny ©Gallica)

Rose par le rosiériste Philipbert Boutigny ©Gallica

Colette Blatrix, Chargée de collections en agronomie, médecine vétérinaire, environnement au département Sciences et techniques
Luc Menapace, Chargé de collections en biologie et paléontologie au département Sciences et techniques

Le jardin est étymologiquement un espace clos. Le plus connu est le jardin d’Eden, façonné, selon la Genèse, pour y installer l’homme. Le jardin n’est donc pas chose frivole mais bien le cœur de la Création. Pour aborder ce sujet d’importance, cette rencontre Gallica se propose de suivre trois voies :

Le jardin scientifique soigne le corps autant qu’il nourrit l’esprit. Le jardin des simples des monastères médiévaux devient le jardin médicinal de la Renaissance pour se muer ensuite en jardin botanique.

Le jardin nourricier nourrit le corps. Roi ou manant, chacun cultive son jardin et se nourrit des produits de son verger et de son potager.

Enfin le jardin d’agrément est le lieu de l’art et du plaisir. Il est le signe du triomphe de l’homme sur la nature pour le Roi Soleil, mais aussi un lieu social pour voir et être vu.

BnF | François Mitterrand
Salle 70
Entrée libre
Information : 01 53 79 49 49 ou visites@bnf.fr

3. La BnF et ses métiers

Le métier de régisseur audiovisuel… par Alan Barré

23 décembre 2014

Si l’on vient le plus souvent à la BnF pour ses salles de lecture, on ne saurait oublier qu’elle propose également une offre culturelle diversifiée à travers ses expositions et les différentes manifestations organisées dans les auditoriums du site de Tolbiac : journées d’études, conférences, cours de philosophie, jeudis de l’Oulipo… Pour veiller au bon déroulement de ces manifestations, une équipe de régisseurs met en oeuvre ses compétences et savoirs faire au service des intervenants en scène. Découvrez, avec Alan Barré, le métier de régisseur audiovisuel.

Alan Barré ©A.Barré)

Alan Barré ©A.Barré

1. Quel est l’intitulé de votre poste ?
Je suis régisseur audio-visuel, je travaille au service des manifestations, à la direction de la Diffusion culturelle. Je travaille essentiellement dans les auditoriums du site de Tolbiac (François Mitterrand) mais on est amené également à faire des tournages à Richelieu, à l’Arsenal, lors des expositions par exemple.

2. En quoi consiste votre travail ?
Il y a d’abord l’installation vidéo dans les auditoriums : raccordements des ordinateurs pour les projections, installation des écrans de retour etc… Pour chaque manifestation, le régisseur général nous donne une fiche technique qui précise le lieu et les horaires de la manifestation, le nombre d’intervenants, le schéma d’installation (tables hautes ou basses, fauteuils ou chaises, micros), s’il faut prévoir une projection et ou une captation.
Ensuite, en régie, il y a la captation vidéo, c’est-à-dire l’enregistrement en direct de ce qui se déroule dans l’auditorium. Dans le grand auditorium par exemple, il y a 2 caméras pilotables depuis la régie, auxquelles on peut ajouter une caméra sur pied, qui enregistrent la manifestation On réalise ensuite le montage à partir de cet enregistrement et la mise en ligne soit sur le site Bnf.fr soit sur Biblionautes, le site intranet de la BnF. Le montage est réalisé au Nodal, notre local technique où sont centralisés tous nos raccordements vidéo. Par exemple en cas de forte affluence dans le petit auditorium, on peut faire les raccordements vidéo de l’auditorium 70 pour y installer les visiteurs en surnombre… C’est également du Nodal que l’on gère la télédistribution : les régisseurs, la direction de l’établissement, peuvent suivre à partir d’une télévision ce qui se passe dans les auditoriums.
Enfin, on s’occupe aussi de la gestion du matériel : contrôle du fonctionnement, prévision des achats et du remplacement du matériel. On assure également la maintenance de notre matériel.

Le Nodal ©C.Gaspard)

Le Nodal ©C.Gaspard

3. Comment devient-on régisseur audio-visuel ? Quelle formation est nécessaire ?
Après un bac professionnel systèmes électroniques et numériques, j’ai préparé un BTS audiovisuel, option ingénierie et exploitation des équipements à Angoulême. Mais l’essentiel du métier s’apprend ensuite sur le tas.
Je vais commencer ma 5e saison à la BnF. Je suis arrivé en 2010, juste après mon BTS. Le régisseur général de la BnF a contacté le lycée où j’étudiais. Il recherchait alors un régisseur audio-visuel pour un remplacement.

4. Etes-vous fonctionnaire ou contractuel ?

Ce métier n’existe pas dans la fonction publique. Je suis contractuel, actuellement au milieu de mon 2e CDD de 3 ans. J’espère signer un CDI en juin 2016…
La plupart du temps dans ce métier, on a un statut d’intermittent du spectacle, avec des contrats à durée limitée d’une journée parfois. Ici, à la BnF, on a un contrat à temps partiel, 88h par mois, avec un temps de travail réparti sur l’année car il y a des mois où l’on travaille beaucoup et d’autres en revanche où l’on travaille peu comme en juillet août.

5. Comment avez-vous choisi ce métier ?

En fait, je n’ai pas vraiment choisi. C’est mon parcours scolaire qui m’a peu à peu orienté vers ce métier. A la fin du collège, je n’étais pas en capacité d’intégrer le lycée général, j’ai décidé de préparer un BEP électronique en 2 ans à Nantes suivi d’un bac professionnel spécialité systèmes électro-numériques. Ensuite, j’ai intégré un BTS audiovisuel à Angoulême…

6. Pour vous, quelles sont les qualités essentielles, nécessaires pour exercer ce métier ?
Il faut avoir le sens du contact avec les personnes qui interviennent dans les manifestations : savoir répondre à leurs questions et répondre à leurs besoins.
Il faut aussi de la rigueur : lorsque l’on est en régie, il faut être concentré et attentif à ce qui se passe sur scène. On repère les éléments de langage qui nous indiquent que l’on doit ajuster la lumière, que l’enregistrement va s’arrêter etc…

Les éclairages dans le grand auditorium ©C.Gaspard)

Les éclairages dans le grand auditorium ©C.Gaspard


7. Quels sont les avantages de ce métier ?

A la BnF, on touche à tout : comme on est 2 régisseurs vidéo, on fait à la fois la captation et le montage. Les régisseurs qui travaillent pour la télévision font souvent l’un ou l’autre.
Comme on travaille sur toutes les manifestations organisées ici, on découvre et on apprend beaucoup.

8. Ses inconvénients ?
On a un planning mensuel mais on ne fait jamais les même horaires : on peut un jour travailler de 14h à 20h30, le lendemain de 7h à 20h30 et ensuite de 12h30 à 16h30. C’est bien parce qu’il n’y a pas de routine mais ça peut compliquer la vie personnelle.

9. Comment envisagez-vous votre avenir dans ce métier ? Évolutions techniques, évolution de carrière ?
Le matériel vidéo est en constante évolution, on doit donc savoir s’adapter.
En ce qui concerne l’avenir, j’aimerais travailler pour une télévision régionale ou pour la production vidéo sur le web.

2. Récits d'expériences

La citoyenneté un chantier en construction : le film

8 décembre 2014

Dans le cadre du projet Hors les murs mené par la Diversification des publics de la BnF avec l’association Décider et soutenu par le FEI, vous avez pu découvrir l’exposition Citoyenneté, un chantier en construction créée par les jeunes du quartier de la Grande Borne, à Grigny.

Retrouvez le film de cette formidable expérience :

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©BnF)

©BnF

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