3. La BnF et ses métiers

Le métier d’analyste de documents iconographiques… par Franciella Paturot-Eustache

25 novembre 2014

Nous évoluons dans une société où nous sommes abreuvés d’images en tous genres… Mais savons nous les lire, les décoder, en comprendre le sens ? Nous vous proposons de découvrir le métier d’iconographe, avec Franciella Paturot Eustache…

Franciella Paturot Eustache ©S.Parde)

Franciella Paturot Eustache ©S.Parde

1. Quels est l’intitulé de votre poste ?
Je suis analyste de documents iconographiques, ou iconographe, je décris, indexe des images.
Je travaille au Service clients du Département de la reproduction, qui dépend de la Direction des services et réseaux, sur le site de Richelieu.
2. En quoi consiste votre travail ?
Je dirais qu’il y a 2 parties dans mon travail :
- Il y a d’abord le travail d’analyse des images. J’indexe et je légende les images numérisées par les photographes de la BnF pour des clients (lecteurs, éditeurs mais aussi des demandes internes des départements de la BnF). Les images à traiter sont stockées dans une base de données qui s’appelle Daguerre (en hommage à Louis Daguerre, artiste français considéré comme l’inventeur de la photographie). Cette base de données contient des images libres de droits (tombées dans le domaine public) et des images sous droits (soumises au droit d’auteur). Pour indexer, c’est-à-dire décrire l’image avec des mots clés, j’utilise le thésaurus iconographique de François Garnier. Pour légender, je reprends le titre de l’image quand il existe ou bien je crée un titre à partir de la notice du document dans le catalogue général de la bibliothèque.
Une fois traitées, les images libres de droits sont versées dans la banque d’images de la BnF et sont consultables par tous. Les images sous droits elles, restent dans Daguerre.

- Le deuxième aspect de mon travail est la valorisation des images par la création de corpus. Je crée des dossiers thématiques à la demande d’un éditeur ou en lien avec une exposition de à la BnF ou hors les murs. Par exemple, j’ai créé récemment un dossier Hokusai en lien avec l’exposition qui se tient actuellement au Grand Palais. J’ai aussi créé un dossier sur Sonia Delaunay pour un Hors-série de Télérama qui lui est consacré.
Pour ces dossiers thématiques, on peut travailler en binôme et proposer des thèmes.

Dossier thématique sur Hokusai ©F.Paturot Eustache)

Dossier thématique sur Hokusai ©F.Paturot Eustache

3. Comment devient-on analyste de documents iconographiques ? Quelle formation est nécessaire ?
J’ai appris sur le tas… Lorsque j’étais étudiante en anglais à l’université, j’ai répondu à une offre de stage chez Getty France (Agence photographique et banque d’image américaine), j’ai découvert ce métier qui était en pleine évolution avec l’avènement du numérique… J’ai ensuite travaillé dans différentes agences durant mes études. Mes études d’anglais terminées, je suis devenue enseignante en primaire. J’ai adoré enseigner mais c’était aussi épuisant et j’ai eu envie de revenir à l’image… En 2009, je suis arrivée par détachement dans ce service, au Pôle valorisation iconographique. J’ai demandé mon intégration en 2011, dans le corps des bibliothécaires assistants spécialisés.

4. Etes-vous fonctionnaire ou contractuelle ?
Je suis fonctionnaire, bibliothécaire assistant spécialisé de classe supérieure.

5. Comment avez-vous choisi ce métier ?
Le stage chez Guetty, la découverte de la collection Hulton Getty puis mon travail d’assistante iconographe chez Stock images ont été une révélation, un vrai coup de cœur pour l’image.

6. Pour vous quelles sont les qualités essentielles, nécessaires pour exercer ce métier ?

D’abord de la rigueur, de la précision et surtout de la curiosité. On recherche des informations sur l’artiste auteur du document et sur son travail. Par exemple, chez Georg Baselitz les images sont très souvent présentées de manière inversée. Si on ne s’intéresse pas à l’artiste, on peut complètement passer à coté. Il faut donc aller voir des expositions, lire, nourrir sa culture… Pour ce faire, je prépare actuellement une licence d’histoire de l’art.
Il faut aimer aussi le travail en équipe : on travaille ensemble à l’alimentation de notre thésaurus pour la création de nouveaux descripteurs et parfois en binôme sur les dossiers thématiques.
Il faut toujours s’interroger sur le public que l’on souhaite atteindre : il faut à la fois garder une certaine rigueur mais aussi indexer les images de façon à ce qu’elles soient accessibles par tous. Le vocabulaire d’indexation doit être riche et précis.

Fichier des images à traiter ©F. Paturot Eustache)

Fichier des images à traiter ©F. Paturot Eustache

7. Quels sont les avantages de ce métier ?
D’abord on a accès à une profusion d’images : des trésors de tous types. La base Daguerre est transversale. Par exemple, si on recherche des images de Napoléon, on aura des dessins, des estampes, des portraits figurés sur des monnaies, etc. On n’est pas spécialisé sur un département particulier.
On a aussi une grande liberté dans notre travail sur les dossiers thématiques : comme on connaît très bien notre base d’images, on est les mieux à même de structurer le dossier et de choisir les images…

8. Ses inconvénients ?
On travaille exclusivement sur écran, plus de 6 heures par jour. Il faut donc s’obliger à faire des pauses régulières pour ne pas fatiguer nos yeux.
Nous n’avons accès qu’aux reproductions numérisées des documents, rarement aux documents originaux…
9. Comment envisagez-vous votre avenir dans ce métier ? Évolutions techniques, évolution de carrière ?
Pour mon évolution de carrière, je passe les examens professionnels pour devenir Bibliothécaire assistant de classe exceptionnelle et le concours de bibliothécaire.
Par ailleurs, je suis une vraie Geek, je m’intéresse à l’image animée, au cinéma, aux réseaux sociaux. J’aimerais mêler l’image et la création de blogs ou sites internet et aussi enseigner l’image…

2. Récits d'expériences

Atelier codes sociaux : à table !

7 novembre 2014

Lundi 13 octobre, un groupe d’adultes de l’association Autremonde a participé à un atelier sur les codes sociaux à table…

Le groupe d'Autremonde ©L.Boteanu)

Le groupe d Autremonde ©L.Boteanu

Une des missions d’Autremonde est d’agir pour que les migrants puissent au même titre que les Français exercer leur citoyenneté. Pour cela une bonne connaissance de la culture française est indispensable ainsi qu’une certaine maîtrise du français. Autremonde propose donc des ateliers sociolinguistiques en soirée dans les foyers de travailleurs migrants et en journée au Café dans la Mare.
Pour faciliter et encourager l’autonomie des migrants non francophones, mais aussi favoriser leur insertion personnelle et professionnelle à la société française, les ateliers travaillent sur deux axes majeurs :
- Une meilleure compréhension de la société française, de ses codes et coutumes et aussi de son fonctionnement administratif par exemple ;
- Une possibilité pour les apprenants de s’ouvrir à la vie dans la cité par le biais de sorties culturelles et différents ateliers qui privilégient l’échange et la parole.

Visite de la bibliothèque par J. Sekal ©L.Boteanu)

Visite de la bibliothèque par J. Sekal ©L.Boteanu

La Diversification des publics a proposé à un groupe qui souhaite s’orienter vers les métiers de la restauration, une visite de la bibliothèque.
Ensuite, en salle B, nous avons présenté à partir des collections de la bibliothèque, un atelier sur l’évolution des codes sociaux à table : évolution dans la manière de dresser une table, l’histoire de l’introduction des couverts, l’usage des verres, assiettes et autres ustensiles mais aussi l’évolution des habitudes alimentaires…

Atelier en salle B ©L.Boteanu)

Atelier en salle B ©L.Boteanu

Plus d’information sur : Autremonde

1. Vous accueillir à la BnF, Pour découvrir les collections

Parcours miroir Musée de La Poste - BnF : lundi 24 novembre

21 octobre 2014

Le musée de La Poste et la Bibliothèque nationale de France vous invitent à un Parcours miroir le lundi 24 novembre : visite de l’exposition “Faites vos voeux” suivie d’une présentation d’ouvrages sur les ex-voto…

Ex-voto de Saint Blaise patron de Leinbach ©Gallica)

Ex-voto de Saint Blaise patron de Leinbach ©Gallica

Faites vos voeux ! réunit treize artistes, français et étrangers, sensibles à l’ex-voto, ce petit objet ou petit tableau peint, qui matérialise un voeu ou vient remercier un dieu de l’heureuse issue d’un drame. Les artistes contemporains ont trouvé le moyen d’en tirer de nouvelles formes sans pour autant le trahir. Entre ex-votos stricto sensu, autels, chapelles, reliques…, nous restons au coeur de l’intime avec des réalités intérieures bien diverses… Nous vous proposons de prolonger la réflexion par une présentation d’ouvrages, à la Bibliothèque nationale de France, sur les ex-voto…

Programme de la journée :

10h00 : Visite de l’exposition “Faites vos voeux : ex-voto d’artistes contemporains”
Musée du Montparnasse, chemin du Montparnasse, 21 avenue du Maine, 75015 Paris
Métro : Montparnasse-Bienvenue, sortie 2
Bus : 28, 58, 88, 89, 91, 92, 94, 95, 96

14h30 : Présentation d’ouvrages sur les ex-voto par Olivier Estiez

Bibliothèque nationale de France, site François Mitterrand, Salle F

Informations pratiques :
Le nombre de participants est limité à 20.

Inscription obligatoire auprès de Céline Gaspard : par mail celine.gaspard@bnf.fr ou par téléphone 01.53.79.85.30

Plus d’informations sur : l’exposition

2. Récits d'expériences

Mémoires de Chibanis : le film

26 septembre 2014

Le vendredi 12 septembre après midi, au café social Belleville, nous avons pu voir, en avant-première, le film Mémoires de Chibanis…

Premières images ©I.Danoy)

Premières images ©I.Danoy

Patrice et Bruno présentent le film ©I.Danoy)

Patrice et Bruno présentent le film ©I.Danoy


Les participants aux ateliers d’écriture avec Isabelle, l’équipe du Café social, Patrice, Moncef, l’équipe projet BnF, Céline et Jean-Jacques ont pu découvrir le film réalisé par Bruno Detain, Sur un arbre perchés, dans le cadre du projet européen Mémoires de Chibanis, soutenu par le FEI…

Échanges d'impressions ©I.Danoy)

Échanges d'impressions ©I.Danoy

Revivre l'expérience ©I.Danoy)

Revivre l'expérience ©I.Danoy



Beaucoup d’émotion en revoyant des images des ateliers d’écriture, des visites à la BnF et de la cérémonie de remise des recueils…

©BnF)

©BnF

©FEI)

©FEI


3. La BnF et ses métiers

Le métier d’Assistante documentaliste… par Angélique Carle

23 septembre 2014

Tous les agents de la BnF passent devant le CDIP : en allant au restaurant du personnel ou à la salle de sports par exemple… Nous vous proposons d’y entrer et de découvrir le métier d’assistante documentaliste avec Angélique Carle…

Angélique Carle ©C.Gaspard)

Angélique Carle ©C.Gaspard

1. Quel est l’intitulé de votre poste ?
Je suis Assistante documentaliste. Je travaille sur le site François Mitterrand, au CDIP, Centre de Documentation et d’Information Professionnelles, Service des qualifications et de la formation (SQF), au sein de la Direction déléguée aux ressources humaines.

2. En quoi consiste votre travail ?
Le CDIP est ouvert à tous les agents de la BnF. L’offre documentaire est large : environnement professionnel, fonction publique, culture générale, préparation aux concours, méthodologie, bibliothéconomie, informatique, histoire de l’art, langues, littérature sur le livre, catalogues des expositions de la BnF …
Mon travail consiste avant tout à accueillir et renseigner les usagers qui fréquentent le centre. Je suis également chargée des acquisitions, du traitement (catalogage) des documents, de l’équipement (cotation, code à barres), des petites réparations et du désherbage.
Je m’occupe aussi des abonnements de périodiques, de veille documentaire et des ressources en ligne sur notre portail.
J’élabore aussi des bibliographies en collaboration avec les responsables de développement de compétences (RDC) qui organisent les formations au sein du SQF.

3. Comment devient-on Assistante documentaliste ? Quelle formation est nécessaire ?
J’ai préparé un CAP de brochure, reliure, papeterie industrielle au lycée Tolbiac. Je suis entrée à la BnF, à la Direction des services et réseaux en 2001. J’ai travaillé pendant 2 ans à l’atelier de reliure semi-mécanisée puis 4 ans à l’atelier de conditionnement et équipement léger. J’ai intégré le corps des magasiniers de bibliothèques en 2005 dans le cadre du plan de titularisation Sapin. Suite à un mouvement interne j’ai postulé en tant qu’Agent du circuit des entrées au Dépôt légal livres où je saisissais les pré-notices de catalogage des ouvrages qui sont déposés à la BnF.
En 2011, par le biais d’une demande de mutation interne, j’ai intégré le CDIP.

Les travaux du CDIP en 2013 ©A.Carle)

Les travaux du CDIP en 2013 ©A.Carle

4. Etes-vous fonctionnaire ou contractuelle ?
Je suis fonctionnaire, magasinier des bibliothèques.


5. Comment avez-vous choisi ce métier ?

J’ai d’abord fréquenté le CDIP, dès son ouverture. J’étais une grande « emprunteuse » pour ma formation professionnelle et personnelle ! Dès qu’un poste s’est libéré j’ai postulé ! J’ai toujours été bien accueillie et renseignée quand je venais au CDIP et aujourd’hui, j’ai envie que les usagers ressentent la même chose.

6. Pour vous quelles sont les qualités essentielles, nécessaires pour exercer ce métier ?
Il faut bien sûr aimer le contact, avoir le goût du service et être disponible pour les usagers.
Il faut aussi aimer le travail en équipe. Les réunions de service avec nos collègues qui sont « géographiquement éloignés », dans des bureaux en tour, se déroulent au CDIP, ce qui favorise la circulation de l’information.

7. Quels sont les avantages de ce métier ?
On a ici une vision complète de la chaîne documentaire : des acquisitions au service public et à la réalisation de produits documentaires… J’ai découvert : la veille documentaire pour les acquisitions, la diffusion de l’information sur notre portail web et surtout le service public.
J’ai pu aussi me former à de nouveaux outils de communication : Scoop.It !, Twitter & Netvibes.

Le CDIP ©C.Gaspard)

Le CDIP ©C.Gaspard

8. Ses inconvénients ?
Je dirais les contraintes horaires liées à l’ouverture du CDIP. Nous ne sommes que 2 et nous essayons de déjeuner en général avant l’ouverture du centre à 12h30 pour pouvoir accueillir les agents.
Bien que le centre soit suffisamment grand et accueillant, il y manque tout de même la lumière naturelle. En revanche nous sommes bien identifiés et les agents nous connaissent. Les retours sont positifs sur l’accueil et la qualité du service.

9. Comment envisagez-vous votre avenir dans ce métier ? Évolutions techniques, évolution de carrière ?
Je passe les concours d’accès à la catégorie B : concours de bibliothécaire assistant spécialisé, concours d’Assistant qualifié de conservation, concours de la ville de Paris pour lesquels je suis les préparations proposées à la BnF.

2. Récits d'expériences

Direction sortie

18 septembre 2014

Dans le cadre du projet Sortir de l’isolement par la culture mené conjointement par l’association ADAGE et la mission Diversification des publics de la BnF et soutenu par le FEI, qui avait pour objet d’accompagner les femmes étrangères en grandes difficultés vers l’insertion sociale et professionnelle, un film Direction sortie a été réalisé…

Le projet comprenait 2 réalisations :
- un livre : Codes sociaux, liens et frontières
- un film : Direction sortie : réalisé par les femmes, autour d’un sujet de société de leur choix.
Les femmes ont tout d’abord travaillé avec une réalisatrice autour de l’image et de la notion d’intention que l’on trouve derrière une image audiovisuelle : elles ont regardé ensemble des extraits de films, de documentaires, sont allées au cinéma… Elles ont ensuite décidé du thème de leur film, ont improvisé des dialogues, les ont écrits (avec le soutien de la réalisatrice), les ont joués, les ont filmés…

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Rappel : Mercredi 1er octobre 2014, à partir de 14h30, projection du film réalisé par les femmes et diffusion de “Codes sociaux, liens et frontières” lors de la grande fête de clôture des projets européens, à la BnF François-Mitterrand

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4. La mission Vivre Ensemble

Actualité du groupe Vivre ensemble

17 septembre 2014

Comme chaque trimestre, voici la nouvelle lettre aux relais du champs social éditée par la mission Vivre ensemble. Comme à chaque fois, vous y trouverez les propositions d’accueil, pour les mois d’octobre à décembre 2014, pour vous et vos publics dans les établissements culturels membres de la mission.

Téléchargez-la ici

2. Récits d'expériences

Projet européen : Sortir de l’isolement par la culture

5 septembre 2014

Ce projet mené conjointement par l’association ADAGE et la mission Diversification des publics de la BnF et soutenu par le FEI, avait pour objet d’accompagner les femmes étrangères en grandes difficultés vers l’insertion sociale et professionnelle.

Nous sommes heureux de vous présenter le livre Codes sociaux, liens et frontières
Ce livre comprend :
- une présentation théorique de la question des codes sociaux faite à partir d’entretiens menés avec des sociologues et des chercheurs en sciences humaines comme Monique Pinçon Charlot, Serge Paugam, Vincent de Gaulejac, Marie Rose Moro ou Fabien Truong ;
- des récits d’expériences de terrain menées par les formateurs et médiateurs qui interviennent
en direction des publics fragilisés sur la question des codes sociaux ;
- des ateliers d’écriture permettant aux femmes accueillies par l’association ADAGE de restituer le regard qu’elles portent sur la société française.
Ce manuel s’appuie aussi sur la découverte des collections de la BnF qui témoignent de l’évolution des codes sociaux : manuscrits du Moyen Âge, chansons d’hier et d’aujourd’hui, livres qui évoquent les représentations de la vie quotidienne dans les sociétés du monde entier.

©BnF)

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1. Vous accueillir à la BnF, Pour découvrir les collections

Parcours miroir Musée de La Poste - BnF : lundi 11 août

22 juillet 2014

Le musée de La Poste et la Bibliothèque nationale de France vous invitent à un Parcours miroir le lundi 11 août : visite de l’exposition L’Art fait ventre suivie d’une présentation d’ouvrages sur la cuisine dans l’art et les artistes et la nourriture…

Légumes par Arcimboldo ©Wikimedia commons)

Légumes par Arcimboldo ©Wikimedia commons

L’exposition L’art fait ventre invite à s’interroger sur notre engouement pour la cuisine et sur la façon dont les artistes s’emparent de la nourriture, sujet esthétique par excellence…

Après la visite de l’exposition au Musée du Montparnasse, nous vous proposons de poursuivre la réflexion à la Bibliothèque nationale de France, par une présentation d’ouvrages sur la cuisine dans l’art et les artistes et la nourriture…

Programme de la journée :

10h00 : Visite de l’exposition L’art fait ventre
Musée du Montparnasse, chemin du Montparnasse, 21 avenue du Maine, 75015 Paris
Métro : Montparnasse-Bienvenue, sortie 2
Bus : 28, 58, 88, 89, 91, 92, 94, 95, 96

14h30 : Présentation d’ouvrages sur la cuisine dans l’art, les artistes et la nourriture par Olivier Estiez
Bibliothèque nationale de France, site François Mitterrand, salle F

Informations pratiques :
Le nombre de participants est limité à 20.

Inscription obligatoire auprès de Céline Gaspard : par mail celine.gaspard@bnf.fr ou par téléphone 01.53.79.85.30

Plus d’informations sur : l’exposition

©BnF)

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©La Poste)

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1. Vous accueillir à la BnF, Pour découvrir les collections

Parcours miroir Musée de La Poste - BnF : lundi 21 juillet

3 juillet 2014

Le musée de La Poste et la Bibliothèque nationale de France vous invitent à un Parcours miroir le lundi 21 juillet : visite de l’exposition L’Art fait ventre suivie d’une présentation d’ouvrages sur la nutrition, l’hygiène alimentaire…

Affiche de J Chéret pour les cuisinères Chabrier ©Gallica)

Affiche de J Chéret pour les cuisinères Chabrier ©Gallica

L’exposition L’art fait ventre invite à un voyage initiatique à la rencontre des problématiques liées à la nutrition. L’exposition revient sur les représentations de l’alimentation à travers l’histoire et les cultures et les mouvements artistiques. Elle invite également à s’interroger sur la façon dont l’art et les artistes explorent la nourriture, sur la façon dont l’art fait ventre et sur l’aspect social et commercial de l’art…
Après la visite de l’exposition au Musée du Montparnasse, nous vous proposons de poursuivre la réflexion à la Bibliothèque nationale de France, par une présentation d’ouvrages sur l’évolution des habitudes alimentaires, la nutrition et l’hygiène alimentaire…

Programme de la journée :

10h00 : Visite de l’exposition L’art fait ventre
Musée du Montparnasse, chemin du Montparnasse, 21 avenue du Maine, 75015 Paris
Métro : Montparnasse-Bienvenue, sortie 2
Bus : 28, 58, 88, 89, 91, 92, 94, 95, 96

14h30 : Présentation d’ouvrages sur la nutrition et les habitudes alimentaires par Dominique Wibault

Bibliothèque nationale de France, site François Mitterrand, Salle C

Informations pratiques :
Le nombre de participants est limité à 20.

Inscription obligatoire auprès de Céline Gaspard : par mail celine.gaspard@bnf.fr ou par téléphone 01.53.79.85.30

Plus d’informations sur : l’exposition

©BnF)

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©La Poste)

©La Poste