Archives de la catégorie 1. Vous accueillir à la BnF

Pour découvrir les collections

Rencontre Gallica : La petite presse

23 avril 2013

La Bibliothèque nationale de France vous invite à la prochaine Rencontre Gallica : La petite presse, Mardi 14 mai à 17h30, salle 70, site François Mitterrand… Cette rencontre sera animée par Eric Dussert, coordinateur de la numérisation à la Direction des collections et Jean Didier Wagneur, coordinateur de la numérisation au Département littérature et art.

L Hydropathe ©BnF)

L Hydropathe ©BnF

Parallèlement au fleuve de papier que produisent chaque jour les grands journaux nationaux, le XIXe siècle voit apparaître la « petite presse ». Tout à la fois satirique et d’avant-garde, elle se compose d’une nuée de titres aux existences fragiles qui mènent à coup de gazettes rimées, de portraits-charges ou de manifestes une action frondeuse et goguenarde contre tous les régimes et contre tous les académismes.
Contre-pouvoir efficace, la petite presse est appréciée au point que Pierre Larousse la salue dans son Grand Dictionnaire du XIXe siècle en ces termes : « Son rôle a été tout aussi vaillant que celui de la grande presse et elle a toujours eu cette supériorité de n’être pas ennuyeuse. »
Le romantique Jules Janin ajoute : « Le petit journal, cette piqûre et cette fête de chaque jour est un des compagnons de la liberté de la presse. Il rit en piquant, il pique en riant, il trouve, en se jouant, le côté ridicule des hommes les plus graves et des choses les plus sérieuses. Il est la voix qui chante et l’esprit qui médit »
De L’Eclipse à La Lune Rousse en passant par la fameuse Lanterne d’Henri de Rochefort, ces journaux sans assise financière aux rédactions parfois échevelées et « artistes » sont les descendants des feuilles de l’Ancien régime, gazettes ou pamphlets, des organes d’expression, de réflexion et de militantisme publiés « à côté » des canaux officiels d’information.

Renseignements pratiques : entrée libre sur inscription : par téléphone au 01.53.79.49.49 ou par courriel : visites@bnf.fr

Pour découvrir les collections

Les rencontres de Gallica : Autour de la musique baroque

27 février 2013

C’est nouveau ! La Bibliothèque nationale de France vous propose de découvrir les collections numérisées consultables dans Gallica, la bibliothèque numérique, autour d’un thème. Les rencontres Gallica auront lieu le premier mardi de chaque mois, de 17h à 19h, Galerie Jules Verne, site François Mitterrand.
Entrée libre sur inscription : par téléphone au 01.53.79.49.49 ou par courriel : visites@bnf.fr

Maquette de costume pour Les fêtes grecques et romaines, ballet de F. Collin de Blamont ©BnF)

Maquette de costume pour Les fêtes grecques et romaines, ballet de F. Collin de Blamont ©BnF

La première Rencontre Gallica, le mardi 5 mars, aura pour thème la musique baroque. Elle sera animée par Laurence Decobert et Clotilde Angleys du Département de la musique et Bruno Sebald du Département audiovisuel.
Lors de cette séance, nous vous présenterons les corpus numérisés : musique manuscrite, imprimée, décors, costumes, portraits de musiciens, livrets, documents sonores…
Vous découvrirez également l’histoire des collections de musique à la BnF (fonds anciens, collection du Conservatoire de Paris…)
Enfin, nous vous montrerons des exemples de recherche dans Gallica sur l’opéra, la musique instrumentale (sonate, concerto, symphonie), la musique religieuse et la chanson (airs de Cour, romance)…
N’attendez pas pour vous inscrire ! Rendez-vous le mardi 5 mars !

1. Vous accueillir à la BnF, Expositions

Le printemps à la BnF… nouveaux rendez-vous !

18 février 2013

Nous sommes heureux de vous présenter les prochaines expositions qui vont se tenir à la Bibliothèque nationale de France. Si vous souhaitez venir les visiter, n’hésitez pas à vous inscrire auprès de nous

Guy Debord ©BnF)

Guy Debord ©BnF

1. Guy Debord, un art de la guerre : du 27 mars 2013 au 13 juillet 2013, François-Mitterrand : Grande Galerie

Guy Debord n’a jamais travaillé. Il a beaucoup marché dans les rues de Paris, bu certainement plus que d’autres et a surtout développé dans ses oeuvres, écrites ou filmées, les armes théoriques d’une critique sans concession de la société moderne. Les mouvements d’avant-garde dont il fut l’initiateur, l’Internationale lettriste (1952-1957) puis l’Internationale situationniste (1957-1972), furent les pointsd’appui de cette lutte organisée pour combattre tout ce qui fait entrave à la vie véritablement vécue. À la fois poète, artiste, marxiste révolutionnaire, directeur de revue, cinéaste, Guy Debord fut avant tout le stratège d’une guerre de mouvement contre les faux-semblants de notre société, dont il démontra très tôt et très précisément le mécanisme pervers. C’est sous cet angle de la stratégie que sera abordé le parcours de Guy Debord et de ses compagnons d’armes dans l’exposition que lui consacre la BnF .Son oeuvre, son regard et sa pratique seront constamment au centre d’un dispositif qui présentera, époque après époque, les travaux collectifs et individuels de ceux qui unirent leurs efforts pour concevoir une société à leurs yeux moins absurde que le système d’une économie capitaliste marchande, alors en plein essor.

Reliure de Jean de Gonet ©BnF)

Reliure de Jean de Gonet ©BnF

2. Jean de Gonet, relieur : du 16 avril 2013 au 21 juillet 2013, François-Mitterrand : Galerie François Ier
Nul relieur n’a autant que Jean de Gonet la passion des matériaux, qu’il s’agisse des peaux et des papiers, mais aussi des essences de bois, des métaux, même du carbone-kevlar. Cette sensibilité au tactile s’accompagne de dispositifs raffinés qui mettent en valeur la souplesse des plats, de procédés qui font contraster le lisse avec le grenu, le gaufré, le strié.
Maître de la couleur, au gré des matériaux qu’il choisit, qu’il teint ou qu’il peint lui-même, Jean de Gonet n’a cessé d’inventer tout en gardant un style qui fait reconnaître entre toutes ses créations, où la beauté des matières travaillées s’allie à la tension des formes mises en jeu.

Expositions

La photographie en cent chefs - d’œuvre

4 février 2013

En ce moment se tient à la BnF une exposition qui parcourt les très riches collections de photographies de la BnF : de la plus ancienne pièce présentée, un essai de William Henry Fox Talbot qui date de 1839, à la plus récente de la sélection, une image prise à Fos-sur-Mer en 1986 par Lewis Baltz… Portraits, paysages, nus, reportages, publicité, photographie scientifique, tous les genres sont représentés à travers le regard de grands noms de la photographie : Eugène Atget, Félix Nadar, Diane Arbus, Henri Cartier-Bresson, Man Ray, Claude Levi-Strauss, Brassaï, Kertesz, Bill Brandt, Gustave Le Gray …

La vague brisée / Gustave le Gray, 1857 ©)

La vague brisée / Gustave le Gray, 1857 ©

Des photographies anonymes ou d’autres, plus étonnantes encore, réalisées par des écrivains tels Emile Zola, Victor Segalen ou Jacques Prévert font également partie des trésors sélectionnés pour l’occasion.
Explorer la notion de chef - d’oeuvre appliquée à un médium aussi foisonnant et divers que la photographie, tel est le propos de cette exposition qui dévoile cent images issues des collections de la BnF. Choisies pour leur beauté, la perfection de leur tirage ou leur provenance, ces pièces, toutes d’auteurs différents, composent un parcours où les grands noms de la photographie des XIXe et XXe siècles côtoient des anonymes.
Le propos de l’exposition n’est pas de présenter le florilège des cent plus belles photographies conservées à la Bibliothèque nationale de France. Ce serait irréaliste et singulièrement réducteur si l’on songe que c’est par millions qu’elles se comptent dans ses collections.
Un point commun de toutes les images choisies, est la qualité du tirage, toujours exceptionnelle. La date et la perfection du tirage sont un élément essentiel pour toutes les œuvres multiples comme le livre, la gravure, l’affiche et bien entendu la photographie. C’est ce qui fait toute la différence entre des oeuvres que l’on pourrait croire identiques entre elles puisqu’elles ne sont pas uniques.
Un autre point commun est le mode d’entrée dans les collections : il n’est jamais banal. Les photographies présentées ici ont été acquises auprès de leur auteur, données par lui-même ou ses descendants, proviennent du dépôt légal, ou encore se trouvaient dans de grandes collections qui sont entrées dans celle de la BnF. Elles ont pu arriver par dation, comme celles de Claude Lévi-Strauss ou Emile Zola. Elles ont pu faire l’objet d’une acquisition très précoce : la mythique photographie de Gilles Caron prise le 6 mai 1968 a été acquise dès le mois de septembre suivant auprès de la galerie Le mur ouvert, ce qui rappelle le rôle de vigie du conservateur.
Ces modes d’entrée font, en filigrane, l’histoire de la constitution de la collection de la Bibliothèque nationale de France et dessinent sa personnalité, la distinguant des autres collections publiques.
Jamais autant de photographies n’ont été aussi facilement disponibles qu’aujourd’hui, que ce soit dans les livres ou sur Internet. Cette exposition rappelle également que la photographie est avant tout un objet matériel, qui a un format, une matière, une texture, un grain, une spécificité et qu’elle ne peut se réduire à ses reproductions, fussent-elles excellentes. Montrer de beaux tirages de toutes époques est aussi un manifeste en faveur de la photographie originale et une manière d’en faire prendre conscience à un large public.

Attention l’exposition se termine le 17 février. ..
- Une visite est organisée pour les relais le jeudi 7 février à 10h30
- Vous pouvez visiter cette exposition, en visite libre ou avec un médiateur culturel
Pour vous inscrire , contactez
Céline Gaspard, Mission de diversification des publics,
01 53 79 85 30, celine.gaspard@bnf.fr

BnF François-Mitterrand Quai François-Mauriac, Paris 13e
Grande Galerie, Du mardi au samedi 10h > 19h, Dimanche 13h >19h Fermé
lundi et jours fériés

Pour découvrir les collections

Rencontre avec les formateurs des ateliers « Gallica et ressources électroniques » et « Catalogue général »

4 février 2013

Tous les jeudis après-midi, les lecteurs qui le souhaitent peuvent apprendre à utiliser, la bibliothèque numérique Gallica et les ressources électroniques (de 14h30 à 16h) et le catalogue général de la bibliothèque (de 16h30 à 18h)…

Les formateurs ©BnF)

Les formateurs ©BnF

Pour les modalités pratiques, sachez qu’il suffit de s’inscrire par téléphone au 01.53.79.49.49 ou par courriel : visites@bnf.fr. Ces ateliers sont gratuits avec titre d’accès à retirer à l’accueil. Ils ont lieu en salle des commissions, à proximité du hall Est. Ces salles sont équipées de 10 postes informatiques et reçoivent donc 10 personnes par séance. Les personnes inscrites sont contactées 48h avant l’atelier pour un pré accueil : le jeudi en arrivant à la bibliothèque, elles savent qu’elles sont attendues.
Ces ateliers ont été conçus pour rendre le lecteur autonome dans son utilisation des ressources de la bibliothèque et de ce fait ils s’adressent à un large public : étudiants, personnes fréquentant la bibliothèque pour des recherches personnelles, libraires, personnes en reconversion professionnelle, lecteurs étrangers de passage qui se serviront des ressources à distance…
Le contenu de ces ateliers…

Le premier atelier débute par une présentation de Gallica et de ses fonctionnalités. Le lecteur se familiarise avec les différents modes de recherche et découvre la diversité de ses collections. Pour les ressources numériques, il s’agit de faire découvrir les bases de données accessibles dans les salles de lecture de la bibliothèque, avec une attention particulière portée aux bases de données étrangères. Les démonstrations portent entre autres sur la recherche d’articles de revues et de livres électroniques.
Le second atelier porte sur la manipulation du catalogue général. Il s’agit d’appréhender les différents types de recherches : mot notice, recherche simple par auteur, titre ou sujet et les recherches spécifiques. L’idée est de donner des conseils méthodologiques, des astuces transposables dans d’autres catalogues. L’atelier est interactif : chacun a un poste et peut, dans la mesure du possible, faire des recherches particulières. Le rythme de chacun est respecté.
Ces ateliers sont l’occasion de désacraliser la Bibliothèque nationale de France et de préciser que les bibliothécaires présents dans les salles de lectures sont là pour guider les lecteurs dans leurs recherches. Pour les lecteurs, ces ateliers sont aussi un moment d’échange et d’entraide.
Quant aux formateurs, ils sont enthousiastes et heureux d’échanger de manière différente avec les lecteurs…

1. Vous accueillir à la BnF, 4. La mission Vivre Ensemble

Parcours miroir Institut du monde arabe, BnF, jeudi 4 octobre

5 septembre 2012

Comme l’année dernière, dans le cadre de la mission “Vivre ensemble”, l’Institut du monde arabe et la Bibliothèque nationale de France proposent un parcours commun, destiné aux relais du champ social (médiateurs sociaux, éducateurs, formateurs…) pour  permettre de découvrir en une journée ces deux établissements, leurs activités et collections.

Mosquée de Soliman le magnifique, 1915, source Gallica ©BnF)

Mosquée de Soliman le magnifique, 1915, source Gallica ©BnF

Cette journée, organisée le jeudi 4 octobre 2012 aura pour thème : “Patrimoine, culture et architecture” se déroulera de la façon suivante :

- 10h - 12h : visité guidée du bâtiment de l’Institut du monde arabe, patrimoine de l’architecture contemporaine, conçu par Jean Nouvel et un collectif d’architectes et découverte de la bibliothèque

Déjeuner partage : chaque participant est invité à apporter son pique-nique lequel sera pris collectivement dans un espace vert à mi chemin entre l’IMA et la BnF ou à l’abri en cas de pluie

- 14h-16h : visite guidée de la BnF. pour découvrir l’histoire séculaire de la bibliothèque et de ses collections patrimoniales, tout en arpentant cet immense bâtiment et ses coulisses. Nous découvrirons aussi quelques jolis ouvrages sur l’architecture orientale.

Informations pratiques :

- Le nombre de participants est limité à 25 personnes, à raison d’un représentant par structure.
- Contacts :
BnF
Sylvie Dreyfus - Alphandéry : Tél. : 01 53 79 53 17, courriel : sylvie.dreyfus@bnf.fr

Céline Gaspard : Tél. : 01.53.79.85.30, courriel : celine.gaspard@bnf.fr

IMA
Fériel Saadi
Tél. : 01 40 51 34 86, courriel : fsaadi@imarabe.org
Pour vous inscrire :
Réservation obligatoire auprès de Fériel Saadi, tél. : 01 40 51 34 86, courriel : fsaadi@imarabe.org
Les modalités pratiques vous seront communiquées lors de l’inscription.

1. Vous accueillir à la BnF

Découvrir la BnF et son histoire

28 août 2012
Visiter la BnF ©BnF ©BnF)

Visiter la BnF ©BnF

Depuis plus de 800 ans, la BnF collecte et conserve la mémoire de la connaissance. Son histoire chemine avec celle de l’histoire de France : bibliothèque royale,elle est devenue nationale après la révolution française. Ses collections sont riches et multiples, manuscrits , premiers livres imprimés, cartes et plans dont certains remontent à la période des grandes découvertes, estampes, photographies, monnaies et médailles, documents audiovisuels…

Depuis le roi François 1er, grâce à la loi du Dépôt légal, promulguée en 1537, la Bibliothèque accueille dans ses collections un exemplaire de tous les livres et journaux imprimés en France, mais aussi les films, les images, les photos, la musique, bref tous les supports reproduits en France. Ainsi la bibliothèque conserve aujourd’hui : plus de 15 millions d’ouvrages, plus de 250 000 manuscrits, plus de 360 000 titres de périodiques (journaux, revues…), plus de 12 millions d’estampes, photographies, affiches, plus de 800 000 cartes, plus de 2 millions de documents musicaux, plus de 150 000 vidéos, plus de 530 000 monnaies et médailles…

Aujourd’hui, la BnF préserve un patrimoine précieux pour le transmettre aux générations futures, et utilise les nouvelles technologies pour faire connaître ses collections hors les murs, grâce à Gallica, sa bibliothèque numérique.

Pour visiter le site François Mitterrand, connaître l’histoire de la BnF , découvrir le fonctionnement d’un bibliothèque du XXIème siècle, ouverte à toutes les cultures du monde, apprendre à utiliser Gallica, des visites sont proposées. Elles sont gratuites pour les publics du champ social.

Par ailleurs, la Mission de diversification des publics est à l’écoute, des relais du champ social, professionnels ou bénévoles, pour répondre à vos demandes, vous accompagner dans des recherches, imaginer avec vous des ateliers de présentation des collections qui intéressent vos publics, vous faire découvrir les collections audiovisuelles, organiser des projections de films à la demande….

Association Décider et Mission diversification des publics  ©BnF)

Association Décider et Mission diversification des publics ©BnF

Faire de la culture un monde partagé est l’objectif de la Mission de diversification des publics . Pour programmer une visite, nous rencontrer pour imaginer ensemble des modes d’utilisation de la BnF qui développe des pratiques culturelles innovantes et non excluantes pour vos publics, n’hésitez pas à nous contacter

1. Vous accueillir à la BnF, Expositions

C’est la rentrée ! Voici les nouvelles expositions programmées à la BnF

23 août 2012

Nous sommes heureux de vous présenter les prochaines expositions de la BnF. Si vous souhaitez venir les visiter, n’hésitez pas à vous inscrire auprès de nous

Mar del sur, Hessel Gerritsz ©BnF)

Mar del sur, Hessel Gerritsz ©BnF

L’âge d’or des cartes marines, quand l’Europe découvrait le monde
23 octobre 2012 - 27 janvier 2013, François-Mitterrand - Grande Galerie

La Bibliothèque nationale de France possède la plus grande collection au monde de portulans, ces cartes marines enluminées sur parchemin, souvent rehaussées d’or, dont la plus ancienne connue date du XIIIe siècle. Innovation technique autant qu’objet de science et miroir de la quête d’un ailleurs, les portulans apparaissent comme de véritables oeuvres d’art. A partir d’une sélection de deux cents pièces, cartes mais aussi globes, instruments astronomiques, objets d’art et d’ethnographie, estampes, tableaux et manuscrits, l’exposition aborde plusieurs phénomènes : le rôle des cartes, les grandes découvertes, l’hégémonie européenne, la création d’une iconographie des Nouveaux Mondes.

La Bibliothèque nationale, E. Atget ©BnF)

La Bibliothèque nationale, E. Atget ©BnF

La photographie en cent chefs-d’oeuvre
13 novembre 2012 - 17 février 2013, François-Mitterrand - Galerie François 1er

Explorer la notion de chef-d’oeuvre appliquée à un médium aussi foisonnant et divers que la photographie, tel est le propos de cette exposition qui dévoile 100 photographies issues des collections de la BnF, choisies pour leur beauté, la perfection de leur tirage et leur provenance.
Tous les genres sont représentés, portraits, paysages, nus, reportages, publicités ou photographies scientifiques… Les grands noms de la photographie des XIXe et XXe siècles parmi lesquels Eugène Atget, Félix Nadar, Diane Arbus, Henri Cartier-Bresson, Man Ray, Brassaï, André Kertesz ou Gilles Caron côtoient des anonymes et des photographies faites par des écrivains comme Zola ou Victor Segalen.

1. Vous accueillir à la BnF, Visites de la BnF

Nouvelles expositions et nouvelles dates de visites pour les relais du champ social

19 juillet 2012

Nous sommes heureux de vous présenter les prochaines expositions de la BnF, et nous vous proposons donc de venir les découvrir lors des visites de sensibilisation réservées au relais du champ social (éducateurs, formateurs, travailleurs sociaux, bénévoles…)

Mar del sur, Hessel Gerritsz ©BnF)

Mar del sur, Hessel Gerritsz ©BnF

L’âge d’or des cartes marines, quand l’Europe découvrait le monde
23 octobre 2012 - 27 janvier 2013, François-Mitterrand - Grande Galerie

La Bibliothèque nationale de France possède la plus grande collection au monde de portulans, ces cartes marines enluminées sur parchemin, souvent rehaussées d’or, dont la plus ancienne connue date du XIIIe siècle. Innovation technique autant qu’objet de science et miroir de la quête d’un ailleurs, les portulans apparaissent comme de véritables oeuvres d’art. A partir d’une sélection de deux cents pièces, cartes mais aussi globes, instruments astronomiques, objets d’art et d’ethnographie, estampes, tableaux et manuscrits, l’exposition aborde plusieurs phénomènes : le rôle des cartes, les grandes découvertes, l’hégémonie européenne, la création d’une iconographie des Nouveaux Mondes.
Visites pour les relais du champ social : mercredi 31 octobre à 10h30, jeudi 15 novembre à 10h30, jeudi 20 décembre à 10h30

La Bibliothèque nationale, E. Atget ©BnF)

La Bibliothèque nationale, E. Atget ©BnF

La photographie en cent chefs-d’oeuvre
13 novembre 2012 - 17 février 2013, François-Mitterrand - Galerie François 1er

Explorer la notion de chef-d’oeuvre appliquée à un médium aussi foisonnant et divers que la photographie, tel est le propos de cette exposition qui dévoile 100 photographies issues des collections de la BnF, choisies pour leur beauté, la perfection de leur tirage et leur provenance.
Tous les genres sont représentés, portraits, paysages, nus, reportages, publicités ou photographies scientifiques… Les grands noms de la photographie des XIXe et XXe siècles parmi lesquels Eugène Atget, Félix Nadar, Diane Arbus, Henri Cartier-Bresson, Man Ray, Brassaï, André Kertesz ou Gilles Caron côtoient des anonymes et des photographies faites par des écrivains comme Zola ou Victor Segalen.
Visites pour les relais du champ social : vendredi 23 novembre à 10h30, vendredi 21 décembre à 10h30

Comme toujours, nous vous proposons également des visites du “bâtiment” : mardi 2 octobre à 10h30, mardi 6 novembre à 10h30 et mardi 4 décembre à 10h30

N’hésitez pas à vous inscrire auprès de nous pour participer à ces visites guidées ! Nous serons, à l’issue de chacun de ces rendez-vous, à votre disposition pour discuter de projets que nous pourrions mettre en place pour recevoir vos publics.

Pour découvrir les collections

Les jeux olympiques d’hier à aujourd’hui

16 juillet 2012

Retour sur l’atelier rencontre du vendredi 6 juillet…

Environ soixante personnes ont participé à l’atelier sur l’histoire des Jeux Olympiques, organisé à l’espace Jules Verne et animé par Roger Musnik et Mohamed El Bouziani…

Espace Jules Verne ©BnF)

Espace Jules Verne ©BnF

Roger Musnik nous raconte l’histoire des JO…
Les jeux olympiques sont nés dans l’Antiquité, selon les premières traces écrites, en 776 avant Jésus-Christ. Ils comportaient alors peu d’épreuves : courses à pieds, lutte, concours hippiques, saut en longueur et lancer de disque et de javelot. Ils étaient dédiés à Zeus et s’accompagnaient de sacrifices aux dieux. Les jeux olympiques étaient réservés aux hommes. Le culte du corps et donc du beau était très important : les athlètes concouraient nus.

Cette compétition a disparu avec la chute de l’empire romain pour renaître bien plus tard, à la fin du 19e siècle grâce au baron Pierre de Courbertin. Le Comité international olympique est créé en 1896 et les premiers JO sont organisés à Athènes en 1894.
Les Jeux olympiques rassemblent des sportifs de toutes les nations, c’est la symbolique reprise sur le drapeau qui apparaît pour la première fois en 1920 : 5 anneaux entrelacés, représentant les 5 continents.
Comme dans la Grèce antique, les JO sont organisés tous les 4 ans, avec des cérémonies d’ouverture et de clôture. Cependant, les JO actuels se déroulent dans des pays différents à chaque olympiade. Dès 1900, ils sont ouverts aux femmes et l’on compte aujourd’hui 26 sports différents déclinés en 300 disciplines.

Si les JO sont avant tout une compétition sportive à l’échelle planétaire, ils ont cependant des retentissements politiques et économiques :

- Sur le plan politique :

Affiche des JO de Berlin ©BnF)

Affiche des JO de Berlin ©BnF

Les JO de Berlin organisés en 1936 ont servi de vitrine à Hitler qui voulait montrer la supériorité de la race aryenne. En 1968, à Mexico Tomy Smith et John Combs (1er et 3e au 200m) lèvent le poing sur le podium, pendant l’hymne américain en protestation de la condition noire aux USA. Les JO de Moscou en 1980 ont été boycottés par les USA et plusieurs autres pays en riposte à l’invasion de l’Afghanistan par l’URSS. En réponse, les JO de Los Angeles en 1984 ont été boycottés par l’URSS et 15 pays du bloc communiste. On se souvient plus récemment d’appels à boycott des JO de Pékin et du parcours chaotique de la flamme à Paris et à Londres en protestation de la répression au Tibet.

- Sur le plan économique :
Pour le pays organisateur, les dépenses sont considérables puisqu’il faut construire les équipements sportifs nécessaires (stades, piscines, patinoires et pistes de ski…) et les villages olympiques accueillant les délégations.
Le budget estimé des JO de Londres de 2012 est de 9 milliards de livres sterling.
Mais les JO rapportent également beaucoup : grâce aux droits de retransmission payés par les télévisions, grâce aux sponsors et à la publicité.

A l’issue de l’exposé, Mohamed El Bouziani a présenté 3 extraits de films documentaires : le premier était constitué d’archives sur l’histoire des Jeux. Le 2e film montrait la préparation des équipements sportifs et le parcours de la flamme aux JO d’hiver de Grenoble en 1968. Enfin, le dernier film était centré sur les champions français, en particulier Marie-Jo Pérec.

Pour prolonger cet atelier rencontre, vous pouvez, durant tout l’été, voir en salle B une sélection de films sur les JO et le sport.