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Café jeunes chercheurs BNF : samedi 8 mars 2014, 15h-17h, au “Labo”

4 mars 2014

Trois ans, presque jour pour jour, après le déclenchement de la crise syrienne, trois jeunes chercheurs du Collectif Confluence reviennent sur la situation dans la région. A travers trois points de vue différents et complémentaires, il s’agira d’échanger sur les premiers enseignements des bouleversements qui, sans forcément l’ébranler, ont concerné le monde arabe dans son ensemble…

Révolutions arabes ©Wikimedia comons)

Révolutions arabes ©Wikimedia comons

Les rapports de force en Égypte par Elie Khoury

L’Égypte contemporaine est traversée par l’histoire imbriquée et déchirante de deux figures, celle de l’institution militaire et celle des Frères musulmans. Depuis le départ forcé de l’ancien président Hosni Moubarak, impulsé par une révolution populaire retentissante un temps, les changements prennent forme, les mirages s’établissent lorsque le face à face prend racine. Les ennemis se perdent, lorsqu’il devient difficile d’exprimer d’où vient le mal que traverse les sociétés arabes. Dans ce marasme, une bataille continue pourtant de gagner du champ et d’élargir ses cibles, la finance engagée contre le terrorisme…

La Russie face aux bouleversements dans le monde arabe par Adlene Mohammedi.

Ce que bien des commentateurs ont qualifié de « printemps arabe » a été perçu par Moscou avec beaucoup de scepticisme et de parcimonie. Après la chute de l’URSS, cela aurait pu s’apparenter à un nouveau fossé entre la Russie et le monde arabe. Loin d’être écartée, la Russie apparaît au contraire comme une puissance incontournable, notamment dans le cadre de la crise syrienne. A travers des considérations à la fois géopolitiques, juridiques et purement sécuritaires, c’est la question de la survie de l’Etat qui semble mouvoir la politique étrangère de la Russie dans la région. Une question aujourd’hui centrale dans le monde arabe.

Révolutions arabes ©Wikimedia comons)

Révolutions arabes ©Wikimedia comons

Un point sur la crise syrienne par Manon-Nour Tannous

Le premier constat de la Conférence de Genève 2 est la confirmation que les discours du régime syrien et de l’opposition sur la révolution, ses origines et sa légitimité, sont irréconciliables. Mais au-delà, ces négociations semblent avoir fait entrer la crise syrienne dans une nouvelle dimension. Elles consacrent d’une part son internationalisation et d’autre part son inscription dans le temps long, ponctué d’épisodes diplomatiques. Le processus engagé et les causes de son échec doivent ainsi être interrogés : la pertinence du cadre de négociations, les stratégies des acteurs, l’absence de consensus sur ce qui doit être négocié et le rôle des « parrains ».

Infos pratiques :Rendez-vous samedi 8 mars de 15h à 17h au Labo, Hall Est. Entrée libre et gratuite.

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