Archives pour le mois : juillet 2011

1. Vous accueillir à la BnF, Expositions

Regard sur l’Ouest africain dans les récits de voyage européens

27 juillet 2011

Avant de la retrouver mardi 2 août, à partir de 17h30, dans la galerie Jules Verne, nous avons eu le plaisir de rencontrer Juliette André, chef d’équipe au service philosophie du département Philosophie, histoire, sciences de l’Homme. Le sujet de la conférence est en lien avec ses recherches dans le cadre de son DEA et de sa maîtrise, sur les récits de voyage en Sénégambie. Elle nous a donc parlé des récits de voyageurs européens dans l’Ouest africain.

Yannick Grandcolas nous a parlé, la semaine dernière, des récits des explorateurs du Moyen-Âge, puis de la redécouverte de Tombouctou par René Caillé au XIXe siècle, et vous, vous allez évoquer, pour votre part, les récits des voyageurs qui s’étendent du XVIe au début du XIXe siècle ?
En effet, après la découverte des côtes africaines par les Portugais et leur installation, notamment en Sénégambie et aux îles du Cap-Vert, des récits de commerçants capverdiens, apportant de précieux renseignements, sont diffusés.
Historiquement, la Sénégambie désigne la région comprise entre la vallée du fleuve Sénégal au Nord, au Sud les Rivières du Sud, à l’Ouest l’Océan et à l’Est le massif du Fouta Djallon.

Par exemple, le capverdien André Donelha, probablement né sur l’île de Santiago entre 1550 et 1560, rédige un récit à partir de notes prises lors de ses nombreux séjours sur la côte sénégambienne (fin du XVIe siècle). Il entreprend ce travail en 1625 sous le titre : Description de la Serra Leona et des Rios de Guiné du Cabo Verde. Autre auteur capverdien important : André Alvarès de Almada. Il rédige en 1594 le Tratado breve dos rios de Guiné do Cabo Verde, fruit de ses activités commerciales le long de cette même côte.
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1. Vous accueillir à la BnF, Expositions

Cet été, voyagez également en Asie à la Bibliothèque, avec Paul Jacoulet

25 juillet 2011

Nous vous avons largement présenté dans ce blog les Estivales africaines de la BnF, mais, si vous souhaitez encore vous dépayser, vous pouvez également vous transporter en Asie avec une exposition des œuvres de Paul Jacoulet, dans la galerie des donateurs, en entrée libre. Nous avons eu le plaisir de rencontrer Céline Chicha, commissaire de l’exposition, chargée de collections Estampes XXème et XXIème siècle au sein du département des Estampes et de la photographie, pour nous parler de cet artiste.

Qui est Paul Jacoulet?

Le Nautilus, Paul Jacoulet, © ADAGP, 2011, BnF, dpt des Estampes et de la photographie )

Le Nautilus, Paul Jacoulet, © ADAGP, 2011, BnF, dpt des Estampes et de la photographie

Paul Jacoulet est un artiste français, puisque né en France en 1896, mais qui a passé toute sa vie au Japon jusqu’à sa mort en 1960, et a adopté la culture nippone. Il a été scolarisé dans une école japonaise, et, du fait de sa santé fragile, suivait également des cours particuliers, notamment de dessin. Il se passionne donc très tôt pour cet art, et en particulier pour la gravure sur bois, qui fait partie des techniques traditionnelles japonaises.
Deux donations à la Bibliothèque nationale de France, la première en 1961 par ses assistants, puis en 2011 par sa fille adoptive permettent à la bibliothèque de conserver l’œuvre complet de l’artiste, soit 162 planches.

Pouvez-vous nous parler de cette technique de la gravure sur bois?

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1. Vous accueillir à la BnF, Expositions, Pour découvrir les collections

À la découverte des explorateurs de l’Afrique

21 juillet 2011

Pour nous parler des explorateurs africains, nous avons eu le plaisir de rencontrer Yannick Grandcolas, chargé des collections de géographie au sein du département Philosophie, Histoire, Sciences de l’homme, avant de le retrouver pour une conférence sur le sujet mardi 26 juillet, dans la galerie Jules Verne (ex espace pédagogique), à partir de 17h30.

Depuis quand les explorateurs ont-ils pénétré en Afrique ?

Aphricae Tabula quarta : Continet Libyan & duas Aethiopias, Ptolémée; source: Gallica  )

Aphricae Tabula quarta : Continet Libyan & duas Aethiopias, Ptolémée (Ier siècle après JC); source: Gallica

Les premiers écrits significatifs d’exploration de l’Afrique apparaissent dès l’Antiquité chez les grecs : au Vème s. avant JC, Hérodote nous renseigne sur la géographie de l’Égypte et de la Libye. Ptolémée, savant grec du premier siècle après Jésus-Christ, réalise la première carte d’Afrique en rassemblant les connaissances limitées d’alors.
Les voyageurs arabes nous livrent également de précieux témoignages : au XIIème siècle, le géographe Al-Idrîsî, dans « Le livre de Roger » décrit de façon remarquable pour l’époque, la géographie tant humaine que physique du Niger, du Soudan et de la vallée du Nil, la Bibliothèque nationale en conserve l’un des manuscrits les plus anciens, copié vers 1300.
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2. Récits d'expériences, Témoignages

Témoignages suite à une visite de la salle dédiée à l’art…

18 juillet 2011

Le 23 mai dernier, nous avons eu le plaisir d’accueillir un nouveau groupe dans la salle dédiée à l’art, qui a décidément beaucoup de succès ! Voici quelques témoignages de ces jeunes, rédigés à la suite de la visite…

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Après une présentation des collections d art, chacun part à la découverte d'un ouvrage... © ENS Espace Torcy )

Après une présentation des collections d art, chacun part à la découverte d un ouvrage...© ENS Espace Torcy

L’E.N.S. Espace Torcy, implanté dans le 18ème arrondissement de Paris, accueille un groupe de jeunes primo-arrivants qui ont entre 16 et 25 ans. Récemment arrivés en France, ils ne parlent pas ou peu français. Au cours de leur formation, ils bénéficient de dix-huit heures de cours de français hebdomadaires pendant cinq mois. Des sorties culturelles leur sont proposées tous les quinze jours (visites de musées et monuments parisiens). A l’issue de la session, chacun passe le D.I.L.F. (Diplôme Initial de Langue Française) et fait en sorte de trouver une nouvelle formation linguistique ou professionnelle pour la suite. L’objectif est donc de les rendre plus autonomes, de les aider à s’insérer, notamment grâce à un module de sensibilisation à la citoyenneté.
En leur ouvrant ses portes, la BnF contribue à leur intégration et leur donne accès à de précieux documents.

Ana

Je trouve que la BnF est grande, calme et agréable. J’ai lu des livres espagnols et portugais. À la fin de la visite, la dame très sympa nous a fait faire des cartes de la BnF

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1. Vous accueillir à la BnF, Expositions, Pour découvrir les collections

À la découverte des littératures africaines

13 juillet 2011

Pour évoquer les littératures africaines, nous avons eu le plaisir de rencontrer Henja Vlaardingerbroek, chargée de collections du secteur Afrique, avant de la retrouver le 19 juillet, à partir de 17h30, pour une conférence débat dans la Galerie Jules Verne (ex espace pédagogique).

A quelle époque la littérature africaine est-elle née ?

Pagne, CC par Bill Zimmerman )

Pagne, CC par Bill Zimmerman

C’est une question complexe. De quoi parle-t-on exactement ? Peut-être vaut-il mieux parler de littératures africaines au pluriel. Je me limite ici aux littératures de l’Afrique subsaharienne, appelée aussi l’Afrique noire. C’est une partie considérable d’un vaste continent pour lequel il est difficile de généraliser, même si l’on a souvent tendance à le faire.
Qu’est-ce qu’on entend ici par littérature ? La littérature orale, souvent évoquée à propos de la littérature africaine, n’est pas si simple à définir. Il n’est pas toujours facile de retracer ses origines, ses modes de transmission et de la recueillir sous forme écrite.
En Afrique, on trouve des formes d’expression graphique peu évidentes à déchiffrer, sur des supports autres que le papier et auxquels les occidentaux sont moins habitués, comme les tissus. Elles peuvent parfois être rattachées au champ de la littérature et ont peut-être été un peu négligées jusqu’ici au profit des contes par exemple.
Pour ce qui est de la littérature écrite, telle que nous la concevons traditionnellement, elle a vraiment pris son essor au XXe siècle, notamment depuis les indépendances.

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1. Vous accueillir à la BnF, Expositions, Pour découvrir les collections

À la rencontre de Jules Hansen, cartographe de l’Afrique

8 juillet 2011

Nous avons eu le plaisir de rencontrer Olivier Loiseaux, co-commissaire de l’exposition des Estivales africaines de la BnF, avant de le retrouver le 12 juillet prochain à partir de 17h30 dans la Galerie Jules Verne (anciennement espace pédagogique), pour nous parler de Jules Hansen.

Qui était Jules Hansen ?
La carrière de Jules Hansen est d’abord le fruit de rencontres qui lui ont permis de devenir un des dessinateur-géographes les plus recherchés, les plus demandés de sa génération.
D’une famille originaire du Danemark, Jules Hansen est né à Paris en 1849. Il fait ses études à l’École des Arts décoratifs avec une spécialité en dessin géométral et à l’École des Arts et Métiers. Au sortir de ses études en 1866, il a l’occasion de rencontrer plusieurs personnalités qui vont l’introduire dans le monde de la géographie.

Pays compris entre l Ogooué et le Congo dessiné par J. Hansen, 1885 © BnF, département des Cartes et Plans )

Pays compris entre l Ogooué et le Congo dessiné par J. Hansen, 1885 © BnF, département des Cartes et Plans

Il fréquente la Bibliothèque impériale où il rencontre Eugène Cortambert, alors conservateur de la section des cartes et plans et son fils Richard qui remarquent ses qualités de dessinateur et font appel à son « crayon géographique » pour la réalisation de petits travaux, telles ces cartes des cinq continents publiées dans une Petite Géographie illustrée.
Hansen est présenté dès 1869 à la librairie Hachette qui fait appel à lui désormais pour de nombreux travaux. Eugène Cortambert recommande également Hansen à Charles Maunoir qui est en 1870 le chef des cartes au Dépôt de la Guerre et le secrétaire général de la Société de géographie.
Hansen devient officiellement membre de la Société de géographie le 2 février 1876 et en devient le cartographe attitré.

Qu’est-ce que la Société de Géographie ?
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2. Récits d'expériences, Témoignages

Témoignage : le 20 juin, visite de l’ADAPT à la BnF

8 juillet 2011

Nous donnons sur ce blog la parole aux groupes qui sont venus à la BnF, en leur proposant de publier des articles rédigés par eux-mêmes suite à leur visite de la bibliothèque… La parole est ici donnée à l’ESAT, groupe venu de Troyes pour découvrir la bibliothèque et ses collections, notamment les œuvres de Jules Verne…
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La visite de la BnF, petite pause devant le jardin pour expliquer le fonctionnement des salles de lectures © ADAPT )

La visite de la BnF : petite pause devant le jardin pour expliquer le fonctionnement des salles de lecture © ADAPT

“Captivant”

Dans le cadre de la mission de diversification de son public, la Bibliothèque nationale de France a conclu un partenariat avec un établissement médico-social accueillant des personnes handicapées par la maladie psychique : l’établissement et service d’aide par le travail (ESAT) hors murs de Troyes (Aube) de l’association L’ADAPT. L’ADAPT œuvre dans le champ de l’insertion sociale et professionnelle des personnes handicapées. Elle gère une centaine d’établissement à travers toute la France.
Afin de favoriser l’accès à la culture, les usagers de l’ESAT ont produit, dans le cadre d’ateliers d’expression créative, des dessins, écrits… destinés être diffusés, prochainement, sur ce même blog. Une visite pour découvrir la B.N.F. était organisée par Mme Sylvie Dreyfus, chargée de mission pour la diversification des publics, le 20 juin dernier. Compte-rendu de visite par les usagers.

Pour comprendre le fonctionnement de la bibliothèque, un passage discret et privilégié derrière les salles de lecture : là où sont acheminés les documents demandés par les lecteurs © ADAPT )

Pour comprendre le fonctionnement de la bibliothèque, un passage discret et privilégié derrière les salles de lecture : là où sont acheminés les documents demandés par les lecteurs © ADAPT

Cyril a découvert, à son arrivée, « les lieux modernes et le jardin magnifique. Je n’ai pas pu monter au 18e étage et je suppose que la vue est splendide. Comme j’aime les globes terrestres, j’étais content d’en voir des énormes. Les salles de lecture sont bien pour passer du temps devant les bouquins. J’ai trouvé que les lieux étaient une réussite».

Pierre a relevé « l’importance des bâtiments avec le regret de ne pas voir le jardin de l’extérieur. La grandeur des bâtiments demandait un effort d’orientation. Il y a avait un trop grand décalage dans les dimensions des salles de lecture et les couloirs d’accès. » Quant à Nathalie M., elle a été « impressionnée par l’immensité des bâtiments et des couloirs. Le cadre est chaleureux et agréable ». Pour Simon, la visite du 18e étage et son point de vue sur Paris furent « captivants ».

Pour Nathalie « la découverte de la BNF fut très enrichissante. C’est l’aboutissement de notre projet. Mme Dreyfus est passionnée par la culture et nous a fait partager cela. Elle nous a expliqué l’historique de la BNF et son fonctionnement. »

La visite guidée par Mme Dreyfus a été très appréciée. Yves a souligné sa clarté en découvrant « la vie de cette petite ville à l’intérieur de la capitale ». Pierre a appris « comment les œuvres rares ou anciennes intégraient la réserve seulement accessible aux magasiniers et aux chercheurs et a été intéressé par « les méthodes de conservation des documents et leur manipulation ». Mehdi a également apprécié « l’explication du fonctionnement de la BNF et la visite guidée toute la journée ». Enfin pour Franck, « c’était un plus d’avoir quelqu’un comme Mme Dreyfus ».

La journée se termine par une présentation d'une sélection d'ouvrages de Jules Verne, par Roger Musnik, bibliothécaire spécialisé © ADAPT )

La journée se termine par une présentation d une sélection d ouvrages de Jules Verne, par Roger Musnik, bibliothécaire spécialisé © ADAPT

Pour finir, un exposé de Roger Musnik, bibliothécaire, a permis de découvrir l’œuvre et la vie de Jules Verne ainsi que des exemplaires rares conservés dans les diverses collections de la BN. « Captivant » pour Pierre, « bien expliqué » pour Simon, « très intéressant » pour Franck.

Anastasia a le mot de conclusion. Elle « a trouvé le voyage intéressant. Je trouve ça important pour soi, pour sa culture le fait d’aller dans les musées, des expositions. Je ne regrette pas d’être allée à la BNF. J’ai passé une bonne journée. »

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L’ESAT hors murs de L’ADAPT Aube
Le 06/07/11

Pour en savoir plus :

- œuvres numérisées de Jules Verne sur Gallica

2. Récits d'expériences

Rencontre avec l’Histoire… Paris, il y a 100 ans

7 juillet 2011

Pour cette seconde rencontre avec l’Histoire (retrouvez ici le récit de la première) dans le cycle “la France il y a 100 ans”, nous avons présenté au groupe du Pari’s des Faubourgs la vie à Paris entre 1900 et 1914 : le quotidien des habitants, la construction du métro, les métiers de Paris…

Pour cet atelier, pas de textes ni de cartes, il était proposé au groupe de découvrir et commenter une sélection de photographies appartenant au fonds le la Bibliothèque nationale de France, appuyée par un unique tableau.

C’est précisément avec ce tableau que l’atelier a commencé, on compare les revenus moyens des parisiens en 1901 selon les quartiers. Ces données nous ont permis de repérer les quartiers pauvres de l’époque, et de constater que la différence entre les revenus n’a jamais été aussi importante qu’à cette période.

 27-12-11, Cirque de Paris, arbre de Noël des Alsaciens-Lorrains, photographie de lAgence Rol,  source : Gallica, BnF )

27-12-11, Cirque de Paris, arbre de Noël des Alsaciens-Lorrains, photographie de l Agence Rol, source : Gallica, BnF

À partir de ces constatations, les questions fusent, avec des explications, notamment sur les quartiers qui accueillaient les populations migrantes. Par exemple, la proximité des gares d’arrivées à Paris jouent sur l’installation des migrants provinciaux : on trouve beaucoup de bretons à Montparnasse, et des lorrains autour de la gare de l’Est. On a appris également que beaucoup de dames allemandes venaient travailler comme domestiques à Paris, car elles avaient la réputation de travailler dur.

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2. Récits d'expériences, Témoignages

Rencontre avec l’Histoire : il y a 100 ans, la France dans le monde…

1 juillet 2011

Au mois de mai, nous avons eu le plaisir d’accueillir un groupe de l’association Le Paris des faubourgs pour participer à la première séance de la nouvelle session des Rencontres avec l’histoire, qui a cette année pour thème conducteur : la France il y a 100 ans.

Il s’agissait pour cette séance de parler des frontières, notamment en expliquant la colonisation du 19ème siècle, et le mécanisme des alliances qui a conduit à la première guerre mondiale. Et aborder ce sujet avec des personnes originaires d’Egypte, du Maroc, du Brésil, d’Erythrée, du Bangladesh ou encore du Sri Lanka était très riche de sens !

Photographies prises en 1906 en Afrique lors de la mission de délimitation des frontières entre le Congo Français et le Cameroun allemand par Eugène Brussaux (ou Étienne Muston) © BnF, département des Cartes et Plans, Société de géographie )

Photographies prises en 1906 en Afrique lors de la mission de délimitation des frontières entre le Congo Français et le Cameroun allemand par Eugène Brussaux (ou Étienne Muston) © BnF, département des Cartes et Plans, Société de géographie

La séance a commencé par la lecture de deux textes historiques. Le premier a été prononcé par Jules Ferry : Discours à la chambre des députés, 28 juillet 1885, ce dernier se fait dans ce discours le promoteur de la colonisation. Le second texte était la réponse de Georges Clémenceau, discours à la chambre des Députés, 30 juillet 1885, dans lequel il s’oppose à Jules Ferry. Ces deux textes ont permis aux participants de situer le contexte de la colonisation, notamment idéologique, et ont soulevé des réactions, et ouvert l’échange.

Une fois ce contexte expliqué, une carte du monde présentant les possessions coloniales en 1914 a été proposée aux participants, ce qui a permis d’expliquer comment s’est passée la colonisation, l’influence qu’elle a eu sur la création de frontières, comment elle a conduit au jeu des alliances stratégiques entre les empires européens.

Enfin, les participants de la rencontre étaient invités à comparer deux cartes : celles des empires européens en 1914, et celle de l’Europe actuellement. C’est à partir des réactions de chacun et des explications précédentes à propos de la colonisation et des alliances, que le contexte de la première guerre mondiale a alors été exposé.

Voici les témoignages suscités par cet après-midi de découvertes de l’histoire, et de la bibliothèque :

Lorsque nous sommes arrivés, malheureusement en retard, Mme Dreyfus nous a accueillis très chaleureusement.
Frédéric nous a expliqué le monde, la colonisation, les frontières de l’Europe avant et après la première guerre mondiale.
Notre groupe a surtout retenu la lutte entre l’Angleterre et la France; nous savons maintenant que seulement les côtes pouvaient être colonisées avant le 19ème siècle (il s’agit des côtes d’Afrique).
Pour la prochaine fois parlez nous, s’il vous plaît, des villes et campagnes. Si vous utilisez un texte, envoyez-le nous avant pour qu’on le prépare. Nous vous enverrons nos questions une semaine avant le rendez-vous. Merci beaucoup, nous sommes très contents d’avoir découvert la Bibliothèque grâce à vous. A bientôt. Nassima, Eden, Ilja, Mireille, Afaf, Manal, Adenilson, Dev Mitra

Pour en savoir plus :
- Présentation de la salle J, où se trouvent notamment les collections d’histoire

- Présentation des collections d’Histoire de la bibliothèque

- Présentation des photos d’Hanoï de la Société de géographie (exposition virtuelle de la BnF : Trésors photographies, la Société de Géographie)