Archives de la catégorie Pour découvrir les collections

Pour découvrir les collections, Visites de la BnF

A l’origine d’un projet mémoriel et artistique : Gallica !

10 juillet 2015

Eté 2014. Une rencontre sous une charmille cévenole, des échanges, des propos fusent. Là-bas, au bord de la rivière Hérault la plaque commémorant la maison natale de Laurent Angliviel de La Beaumelle, né à Valleraugue le 28 janvier 1726….
Et si l’on faisait quelque chose pour faire connaître ce philosophe méconnu ? Les Chemins de la Tolérance étaient nés ! Oui, mais son œuvre, nul ou presque ne la connaît ! Exceptés, Hubert Angliviel de la Beaumelle, Hubert Bost et Claude Lauriol, les trois chercheurs qui ont déjà publié dix ouvrages de 900 pages de la correspondance de l’écrivain aux éditions de la Fondation Voltaire.

Chemins de tolérance ©A Bellet)

Chemins de tolérance ©A Bellet

Vite, Gallica ! Le bonheur de la numérisation toujours disponible !

« La Spectatrice danoise », livre de Laurent Angliviel de La Beaumelle (BnF)
« L’Asiatique tolérant », livre de Laurent Angliviel de La Beaumelle (BnF)
« Défense de l’Esprit des Lois de Montesquieu », annoté par La Beaumelle(BnF)
« Mes pensées ou le qu’en dira-t-on ? » La Beaumelle, édition berlinoise (BnF)
« Le Siècle de Louis XIV » de Voltaire, annoté par La Beaumelle (BnF)
« Correspondance de madame de Maintenon », présentée par La Beaumelle (BnF)
« Vie de Madame de Maintenon », Tome Premier, sans signature de l’éditeur, mais écrit par Laurent Angliviel de La Beaumelle (BnF)
« Vie de Maupertuis » de La Beaumelle, publié à titre posthume par un descendant.

L’œuvre de l’écrivain, huguenot et franc-maçon, en conflit perpétuel avec Voltaire se dévoile. Des lectures s’organisent, une connaissance est proposée en partage…
Le Festival « Les Chemins de tolérance » prend corps et s’enracine dans l’actualité du propos…

Arrivent les deux premiers rendez-vous. Le 25 juin 2015, au temple de Valleraugue, soixante personnes du village assistent au « concert-lectures » de lancement. Orgue, violoncelle et grande harpe relayent les textes de La Beaumelle. Amoureux de la musique et des mots, le public qui n’est guère sorbonnard découvre une personnalité, une œuvre qui lui parle, sans préparation ni préjugé. Le lendemain, au Foyer Rural du village la conférence d’Hubert Bost (président de l’École pratique des hautes études, directeur d’études en sciences religieuses), et de Claude Lauriol (professeur, spécialiste d’histoire du protestantisme), charme et bouleverse une trentaine d’auditeurs néophytes, peu habitué à l’ambiance des colloques littéraires de «l’entre soi» ou des soutenances de thèses. Artisans, employés, paysans en retraite, bergers ou mères au foyer, avides de découvrir « l’un des leurs, né au village» se passionnent.
Bientôt les cafés-histoire en libre parole vont se succéder dans les bars du village et sur les terrasses pour faire connaître le siècle des Lumières, faire réfléchir sur la tolérance huguenote ou maçonnique, aborder le libertinage de l’époque, les questions d’aujourd’hui… L’exposition photographique de Patricia Baud concernant «les Univers de La Beaumelle » installée dans une ancienne boutique ouvrira ses portes le vendredi 10 juillet, à l’heure des marchés fermiers, celle des apéros et des rencontres. Chacun, chacune fera ses courses de découvertes, de réflexions, de confrontations. Bien loin des lieux clos d’une culture élitiste, l’initiative cévenole poursuit son chemin d’éveil tolérant et de culture pour tous, à courte distance du regard amusé d’un intellectuel du dix-huitième, revenant peut-être clandestinement au village pour assister au partage des savoirs, loin des salons de son temps et des amphithéâtres d’aujourd’hui…

Alain Bellet, écrivain

2. Récits d'expériences, Pour découvrir les collections

Pour comprendre la crise : suivre un atelier à la BnF

14 avril 2015

Le 10 avril dernier, les salariés en insertion qui appartiennent à l’atelier d’insertion l’Entrepôt situé à Villepinte et font fonction de manutentionnaires, rippers et chauffeurs livreurs… ont été accueillis à la BnF pour suivre un atelier dont le thème était « Maux et mots de la crise ».

Patrice Baubeau ©Dreyfus)

Patrice Baubeau ©Dreyfus

Patrice Baubeau, historien de l’économie, maître de conférence à l’université Paris Ouest Nanterre, a répondu à leurs questions, en présentant des documents appartenant aux collections de la BnF, extraits de romans, estampes numérisées, extraits de films, chansons…
Qu’est-ce qu’un historien, qu’est-ce que la crise ? La crise d’aujourd’hui est-elle différente des crises passées ? La crise est-elle une fatalité, y a-t-il des responsables de la crise ? Les questions fusent, ce sont là les paroles de personnes qui vivent la crise au quotidien, alors que souvent les économistes parlent de l’économie de façon générale, aseptisée, en se réfugiant derrière des modèles mathématiques qui sont loin, comme le disait Thomas Piketty, lors de sa conférence à la BnF le mercredi 8 avril 2015, de proposer des solutions qui transforment durablement le cours de l’économie, pour en faire une discipline au service de l’homme.
En s’appuyant sur la parabole des 7 vaches grasses et des 7 vaches maigres de la Genèse, Patrice Baubeau explique que le phénomène des crises est aussi ancien que notre mémoire. Autrement dit l’alternance de périodes de prospérité et de famine, invite à prévoir, anticiper, et donc à spéculer sur l’avenir.
Ainsi la crise d’aujourd’hui a beaucoup d’antécédents, qui remontent au fil des siècles. Par contre, ce qui fait débat chez les économistes, est de savoir s’il est possible d’intervenir pour trouver des remèdes aux crises. Les économistes libéraux sont très réservés quant à la possibilité d’éviter des effets qui ne peuvent pas ne pas se produire. Un texte de Jules Garnier, économiste du 19ème siècle, développe ce point de vue.

La bourse de Paris ©Gallica)

La bourse de Paris ©Gallica

Dans son roman, L’Argent Emile Zola, évoque la spéculation effrénée qui se déroule à la bourse de Paris. Spéculer, c’est parier et se projeter dans l’avenir. Plus le risque est élevé plus la rémunération est importante. Sortir de la crise, ne serait-ce pas remplacer une spéculation à court terme par une spéculation à long terme, menée par l’Etat pour répartir les fruits de la croissance pour tous ?
C’est le pari que réussit le président Roosevelt aux Etats-Unis, en mettant en œuvre le New Deal, pour « faire la guerre à la crise », ce qui contribua à sortir son pays de la grande récession de 1929. Son discours du 4 mars 1933 en témoigne.
Des extraits du film « Margin Call » permettent de comprendre ce qui a déclenché la crise de 2008, ce dévoiement de la gestion des risques qui est pourtant au cœur de l’utilité des banques. Ces dernières en effet, ont trouvé le moyen de dissocier risques et rendements, créant une immense opacité en « vendant » des produits financiers associant de manière artificielle un risque estimé et un rendement promis. Dans Margin Call, lorsque la crise s’esquisse, la banque peut alors revendre ses titres financiers, apparemment rentables, sans que les acheteurs réalisent qu’ils acquièrent en réalité des risques considérables. En trahissant leur mission, les banques ont donc contribué au déclenchement de la crise et à sa diffusion à l’ensemble de la planète.
Ce qui change aujourd’hui par rapport à hier, c’est la puissance de nuisance des crises, qui au 19ème siècle s’étendaient par contagion à une dizaine de pays au plus, alors qu’aujourd’hui l’intégration financière touche plus de 100 pays, invitant ainsi à réfléchir à une forme de gouvernement mondial qui pourrait en limiter les effets. C’est d’ailleurs ce qui explique le rôle accru, depuis 2008, du G20, peut-être un premier pas dans cette direction.

La circulation de l argent ©Gallica)

La circulation de l argent ©Gallica

Enfin Patrice Baubeau présente la chanson « Tout va très bien, Madame la marquise », parodie de ceux qui ne veulent pas voir le caractère catastrophique de la situation. Cette chanson créée en 1935, au milieu d’une terrible crise économique, sociale, et diplomatique, connut un grand succès, succès qui demeure aujourd’hui.
Pendant cet atelier, le temps a passé très vite, entraînant un échange nourri entre les participants et l’enseignant-chercheur… Et si les mots de la crise se devaient d’être partagés pour tenter d’en identifier les mécanismes, et arriver à ne pas se laisser imposer un discours qui consiste à en subir les effets ?

Pour s’inscrire aux ateliers des 12 et 19 mai, qui se tiennent de 14h à 16h, pour tout renseignement ; sylvie.dreyfus@bnf.fr , 01 53 79 53 17

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A vélo dans Gallica

24 mars 2015

Rencontre Gallica du mardi 7 avril : 17h30-18h30…
La Bibliothèque nationale de France a le plaisir de vous proposer un itinéraire au rythme de la pédale dans les collections numériques de Gallica.
« Draisienne », « bicyclette », « vélocipède », depuis les prototypes élaborés au début du XIXe siècle, l’engouement pour cette curieuse machine à deux roues ne s’est jamais démenti.

Le cyclidéal ©Gallica)

Le cyclidéal ©Gallica

A partir des premières inventions, nous suivrons les développements techniques et les multiples usages - sportif, touristique, thérapeutique, militaire, militant… - de la “Petite reine”. L’importance des courses cyclistes, notamment duTour de France, nous permettra de comprendre la place toujours plus importante que prit la bicyclette dans la presse, ainsi que dans l’imaginaire collectif au XXe siècle. Nous passerons le grand plateau pour découvrir les conséquences de la pratique de la bicyclette sur la santé, la mode… et sur le mouvement de libération de la femme !

Enfin, nous nous interrogerons sur la place du vélo dans la ville et comme mode de vie, un sujet qui fait débat depuis un siècle, et qui reste plus que jamais d’actualité.

Rencontre Gallica : mardi 7 avril 17h30-18h30
Animée par François Michel, Responsable de la conservation au Département droit économie politique
Et Agnès De Saxcé, Conservatrice de bibliothèque
BnF | François Mitterrand
Salle 70
Entrée libre
Information : 01 53 79 49 49 ou visites@bnf.fr

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Rencontre Gallica : Du Levant au Moyen-Orient

25 février 2015

La Bibliothèque nationale de France a le plaisir de vous inviter à ses Rencontres de Gallica sur le thème « Du Levant au Moyen-Orient» : Mardi 10 mars 2015 de 17h30 à 18h30

Londres Paris Constantinople ©Gallica)

Londres Paris Constantinople ©Gallica

Mikaël Nichanian, chargé de collections au département Littérature et Art

Sara Yontan, chargée de collections au département Littérature et Art

« Levant », « Moyen-Orient » : quel que soit le terme retenu pour désigner le Proche-Orient, les Européens se rendent dans cette région depuis des siècles en pèlerinage, en missions ou encore en voyages d’agrément.

Si l’intérêt pour la Méditerranée orientale remonte à l’époque médiévale, c’est à partir du XVIe siècle que les voyages se multiplient et changent d’objectif. La littérature et l’art témoignent de cette attirance. Enfin, l’Orientalisme humaniste et classique évolue et le goût pour l’exotique s’affirme.

Une deuxième partie de cette exploration de l’Orient portera sur la fin de l’Orient ottoman au XIXe siècle et le début des Etats modernes issus de son démembrement. Elle passera en revue les diverses formes de l’intérêt politique et militaire que pouvait porter la France à cet Orient à la fois proche et lointain.

BnF | François Mitterrand
Salle 70
Entrée libre
Information : 01 53 79 49 49 ou visites@bnf.fr

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Rencontres Gallica : Mardi 3 février 2015 17h30 - 18h30

27 janvier 2015

La Bibliothèque nationale de France a le plaisir de vous inviter à ses Rencontres de Gallica qui porteront sur « l’occultisme».

Les forces naturelles inconnues, C.Flammarion ©Gallica)

Les forces naturelles inconnues, C.Flammarion ©Gallica

Bénédicte Hamon, chargée de collections au département Philosophie, Histoire, Sciences de l’Homme

Agnès Sandras, chargée de collections au département Philosophie, Histoire, Sciences de l’Homme

Le spiritisme sera au cœur de cette rencontre sur l’occultisme. Véritable phénomène de société au XIXe siècle, cet engouement, visible dans les supports les plus variés (ouvrages et revues spécialisées, témoignages, presse, photographies …), suscite également des moqueries et des inquiétudes. Cette rencontre de Gallica sera l’occasion de rappeler les principaux modes de recherche, parcours guidés et fonctionnalités possibles sur un sujet bien présent dans nos collections patrimoniales.

La seconde partie de la rencontre proposera une déambulation dans Gallica à la recherche de quelques thématiques autour du spiritisme : introduction en France du « spiritisme », grandes figures du mouvement spirite, vogue des tables tournantes, écrits spécialisés (revues, manuels), etc.

BnF | François Mitterrand
Salle 70
Entrée libre
Information : 01 53 79 49 49 ou visites@bnf.fr

Pour découvrir les collections

Rencontres Gallica Mardi 20 janvier 2015 17h30 - 18h30

5 janvier 2015

La Bibliothèque nationale de France a le plaisir de vous inviter, mardi 20 janvier à 17h30 à ses Rencontres de Gallica qui porteront sur « les jardins ».

Rose par le rosiériste Philipbert Boutigny ©Gallica)

Rose par le rosiériste Philipbert Boutigny ©Gallica

Colette Blatrix, Chargée de collections en agronomie, médecine vétérinaire, environnement au département Sciences et techniques
Luc Menapace, Chargé de collections en biologie et paléontologie au département Sciences et techniques

Le jardin est étymologiquement un espace clos. Le plus connu est le jardin d’Eden, façonné, selon la Genèse, pour y installer l’homme. Le jardin n’est donc pas chose frivole mais bien le cœur de la Création. Pour aborder ce sujet d’importance, cette rencontre Gallica se propose de suivre trois voies :

Le jardin scientifique soigne le corps autant qu’il nourrit l’esprit. Le jardin des simples des monastères médiévaux devient le jardin médicinal de la Renaissance pour se muer ensuite en jardin botanique.

Le jardin nourricier nourrit le corps. Roi ou manant, chacun cultive son jardin et se nourrit des produits de son verger et de son potager.

Enfin le jardin d’agrément est le lieu de l’art et du plaisir. Il est le signe du triomphe de l’homme sur la nature pour le Roi Soleil, mais aussi un lieu social pour voir et être vu.

BnF | François Mitterrand
Salle 70
Entrée libre
Information : 01 53 79 49 49 ou visites@bnf.fr

1. Vous accueillir à la BnF, Pour découvrir les collections

Parcours miroir Musée de La Poste - BnF : lundi 24 novembre

21 octobre 2014

Le musée de La Poste et la Bibliothèque nationale de France vous invitent à un Parcours miroir le lundi 24 novembre : visite de l’exposition “Faites vos voeux” suivie d’une présentation d’ouvrages sur les ex-voto…

Ex-voto de Saint Blaise patron de Leinbach ©Gallica)

Ex-voto de Saint Blaise patron de Leinbach ©Gallica

Faites vos voeux ! réunit treize artistes, français et étrangers, sensibles à l’ex-voto, ce petit objet ou petit tableau peint, qui matérialise un voeu ou vient remercier un dieu de l’heureuse issue d’un drame. Les artistes contemporains ont trouvé le moyen d’en tirer de nouvelles formes sans pour autant le trahir. Entre ex-votos stricto sensu, autels, chapelles, reliques…, nous restons au coeur de l’intime avec des réalités intérieures bien diverses… Nous vous proposons de prolonger la réflexion par une présentation d’ouvrages, à la Bibliothèque nationale de France, sur les ex-voto…

Programme de la journée :

10h00 : Visite de l’exposition “Faites vos voeux : ex-voto d’artistes contemporains”
Musée du Montparnasse, chemin du Montparnasse, 21 avenue du Maine, 75015 Paris
Métro : Montparnasse-Bienvenue, sortie 2
Bus : 28, 58, 88, 89, 91, 92, 94, 95, 96

14h30 : Présentation d’ouvrages sur les ex-voto par Olivier Estiez

Bibliothèque nationale de France, site François Mitterrand, Salle F

Informations pratiques :
Le nombre de participants est limité à 20.

Inscription obligatoire auprès de Céline Gaspard : par mail celine.gaspard@bnf.fr ou par téléphone 01.53.79.85.30

Plus d’informations sur : l’exposition

1. Vous accueillir à la BnF, Pour découvrir les collections

Parcours miroir Musée de La Poste - BnF : lundi 11 août

22 juillet 2014

Le musée de La Poste et la Bibliothèque nationale de France vous invitent à un Parcours miroir le lundi 11 août : visite de l’exposition L’Art fait ventre suivie d’une présentation d’ouvrages sur la cuisine dans l’art et les artistes et la nourriture…

Légumes par Arcimboldo ©Wikimedia commons)

Légumes par Arcimboldo ©Wikimedia commons

L’exposition L’art fait ventre invite à s’interroger sur notre engouement pour la cuisine et sur la façon dont les artistes s’emparent de la nourriture, sujet esthétique par excellence…

Après la visite de l’exposition au Musée du Montparnasse, nous vous proposons de poursuivre la réflexion à la Bibliothèque nationale de France, par une présentation d’ouvrages sur la cuisine dans l’art et les artistes et la nourriture…

Programme de la journée :

10h00 : Visite de l’exposition L’art fait ventre
Musée du Montparnasse, chemin du Montparnasse, 21 avenue du Maine, 75015 Paris
Métro : Montparnasse-Bienvenue, sortie 2
Bus : 28, 58, 88, 89, 91, 92, 94, 95, 96

14h30 : Présentation d’ouvrages sur la cuisine dans l’art, les artistes et la nourriture par Olivier Estiez
Bibliothèque nationale de France, site François Mitterrand, salle F

Informations pratiques :
Le nombre de participants est limité à 20.

Inscription obligatoire auprès de Céline Gaspard : par mail celine.gaspard@bnf.fr ou par téléphone 01.53.79.85.30

Plus d’informations sur : l’exposition

©BnF)

©BnF

©La Poste)

©La Poste


1. Vous accueillir à la BnF, Pour découvrir les collections

Parcours miroir Musée de La Poste - BnF : lundi 21 juillet

3 juillet 2014

Le musée de La Poste et la Bibliothèque nationale de France vous invitent à un Parcours miroir le lundi 21 juillet : visite de l’exposition L’Art fait ventre suivie d’une présentation d’ouvrages sur la nutrition, l’hygiène alimentaire…

Affiche de J Chéret pour les cuisinères Chabrier ©Gallica)

Affiche de J Chéret pour les cuisinères Chabrier ©Gallica

L’exposition L’art fait ventre invite à un voyage initiatique à la rencontre des problématiques liées à la nutrition. L’exposition revient sur les représentations de l’alimentation à travers l’histoire et les cultures et les mouvements artistiques. Elle invite également à s’interroger sur la façon dont l’art et les artistes explorent la nourriture, sur la façon dont l’art fait ventre et sur l’aspect social et commercial de l’art…
Après la visite de l’exposition au Musée du Montparnasse, nous vous proposons de poursuivre la réflexion à la Bibliothèque nationale de France, par une présentation d’ouvrages sur l’évolution des habitudes alimentaires, la nutrition et l’hygiène alimentaire…

Programme de la journée :

10h00 : Visite de l’exposition L’art fait ventre
Musée du Montparnasse, chemin du Montparnasse, 21 avenue du Maine, 75015 Paris
Métro : Montparnasse-Bienvenue, sortie 2
Bus : 28, 58, 88, 89, 91, 92, 94, 95, 96

14h30 : Présentation d’ouvrages sur la nutrition et les habitudes alimentaires par Dominique Wibault

Bibliothèque nationale de France, site François Mitterrand, Salle C

Informations pratiques :
Le nombre de participants est limité à 20.

Inscription obligatoire auprès de Céline Gaspard : par mail celine.gaspard@bnf.fr ou par téléphone 01.53.79.85.30

Plus d’informations sur : l’exposition

©BnF)

©BnF

©La Poste)

©La Poste


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Rencontre Gallica : L’exposition coloniale internationale de 1931

11 mars 2014

La bibliothèque nationale de France vous invite à ses Rencontres de Gallica qui porteront sur l’ “exposition coloniale internationale de 1931 à Paris” le mardi 18 mars à 17h30, salle 70, site François Mitterrand… Cette rencontre sera animée par Pascal Cordereix, chef du service Son au département de l’Audiovisuel, Jude Talbot, Chargé d’opération de numérisation au département des Estampes et de la Photographie et Audrey Viault, Chargée de traitement documentaire au service Son du département Audiovisuel.

Plan général de l exposition coloniale de 1931 ©Gallica)

Plan général de l exposition coloniale de 1931 ©Gallica

Véritables promotions de la puissance des métropoles qui les organisaient, 27 expositions coloniales se sont tenues au XIXe siècle et dans la première moitié du XXe siècle. Bénéficiant d’inaugurations grandioses relayées par la presse, ces expositions constituent une attraction populaire très prisée. Vision idéalisée du monde colonial et vitrine d’une idéologie occidentale, ces expositions sont également un outil économique et industriel important.

L’Exposition coloniale internationale de 1931 de Paris se démarque par le discours scientifique qu’elle inscrit dans une démonstration de puissance coloniale : 368 enregistrements sonores des “musiques et parlers coloniaux” sont réalisés, ouvrant une nouvelle ère de l’ethnomusicologie en France. Elle demeure un lieu de propagande colonialiste mais rencontrera quelques voix discordantes face au bilan officiel de fermeture.

Renseignements pratiques : entrée libre sur inscription : par téléphone au 01.53.79.49.49 ou par courriel : visites@bnf.fr