Archives de la catégorie Expositions

1. Vous accueillir à la BnF, Expositions, Visites de la BnF

Visites, expositions et ateliers à la BnF, entre janvier et mars 2016

30 décembre 2015

L’agenda BnF du début de l’année 2016, pour les relais du champ social,
pour vos prochaines venues, afin de vous approprier au mieux aussi la bibliothèque et ses espaces, en fonction de vos recherches, vos besoins et vos usages.

JANVIER-MARS 2016 :

Exposition De Rouge et de Noir. Les vases grecs (Site Richelieu) La collection du duc de Luynes constitue un ensemble exceptionnel de vases figurés provenant des découvertes archéologiques d’Italie (Etrurie et Grande-Grèce). Pour la plupart issus des ateliers athéniens des 6e – 5e siècles av J.-C., ils témoignent de l’accomplissement des artisans grecs, et les belles images qu’ils portent offrent un formidable répertoire. Les mythes sont largement illustrés : dieux olympiens, héros (Héraclès, Thésée, Ulysse) ; le monde dionysiaque autour de la consommation du vin est particulièrement important sur des vases destinés à être utilisés lors des banquets. Les images qui ouvrent sur certains aspects de la vie quotidienne des Athéniens : le banquet, l’athlétisme, la guerre, la séduction …

Exposition Anselm Kiefer (site F. Mitterrand) Les livres de l’artiste qui fondent l’oeuvre et représentent soixante pour cent de son travail, n’ont, paradoxalement, jamais fait l’objet d’une rétrospective en France. Existant en un seul exemplaire, ces livres sont des oeuvres uniques dont les formats et la présentation évoluent au cours des décennies. Pouvant atteindre de grandes dimensions, ils intègrent dans leurs pages divers matériaux, tels que l’argile, le sable, la cendre, les cheveux, les plantes, la paille, des photos… et bien sûr, le plomb, medium privilégié de l’artiste, d’abord utilisé sous forme de feuilles ou de fragments, avant de devenir, vers la fin des années 1980, les livres eux- mêmes, pesant alors entre 70 et 200 kg. Pour l’artiste, outre sa plasticité, le plomb se caractérise par sa puissance poétique et spirituelle.Comment entrer dans l’univers du livre, par un autre chemin que l’écriture…


Images du grand siècle (site F. Mitterrand)
En présentant plus de 160 pièces, issues en majorité de ses collections de gravures exceptionnelles, la BnF offre la première exposition d’envergure consacrée à l’âge d’or de cette technique en France. L’art de l’estampe est à son apogée sous le règne de Louis XIV : supplantant Rome, Anvers ou Amsterdam, Paris s’affirme alors comme le centre de production le plus important en Europe, à une époque où la gravure est le seul moyen de diffuser l’image…

Parcours découverte François Mitterrand (site F. Mitterrand) : Découvrir la BnF, son histoire, l’architecture de son bâtiment et la vie quotidienne des personnes qui y travaillent. Il s’agit aussi, pour vous, relais, de s’approprier la bibliothèque et ses espaces, afin d’organiser, tout d’abord les premiers jalons, pour ensuite y revenir, en fonction de vos recherches, vos besoins et vos usages. A la suite de cette visite, la Mission de diversification des publics présentera l’ensemble des activités et ateliers qu’elle mène pour les publics fragilisés socialement.

Rencontre atelier autour de la laïcité avec les relais (site F. Mitterrand) La Laïcité est aujourd’hui en France un principe de droit inscrit dans la constitution de notre République. Elle est surtout une valeur de civilisation, fruit d’une longue histoire, marquée par de durs combats pour accéder à un « Vivre ensemble » harmonieux et tolérant. A partir d’affiches et de ressources en ligne, la BnF propose aux relais un atelier sur l’histoire et le présent de la Laïcité.

Rencontre atelier : l’étranger un autre moi-même (site F. Mitterrand) : Dans une société française fragmentée par les injustices et les inégalités, certains désignent aujourd’hui l’étranger comme un bouc émissaire. Et pourtant, nous sommes tous étrangers vis à vis les uns des autres, et en nous-même chacun porte une part d’étrangeté. Comment aborder la question fondamentale du rapport à l’autre ? Tel sera l’objet de cet atelier, proposé pendant la “Semaine d’éducation contre le racisme et l’antisémitisme ».

LE CALENDRIER :

Mercredi 6 janvier à 10h30 : Bibliothèque nationale de France (site Mitterrand)
Exposition Anselm Kiefer

Vendredi 8 janvier à 10h30 Bibliothèque nationale de France (site Mitterrand)
Exposition Images du grand siècle

Jeudi 14 janvier à 10h00-12h30 Bibliothèque nationale de France (site Mitterrand)
Rencontre atelier la laïcité avec les relais

Vendredi 15 janvier à 14h30 Bibliothèque nationale de France (site Mitterrand)
Parcours découverte François Mitterrand

Mardi 9 février à 10h30 Bibliothèque nationale de France (site Mitterrand)
Parcours découverte François Mitterrand

Jeudi 18 février à 14h30 Bibliothèque nationale de France (site Richelieu)
Exposition De rouge et de Noir. Les vases grecs

Mercredi 17 mars de 14h30 à 17h30 Bibliothèque nationale de France (site Mitterrand)
Rencontre atelier l’étranger un autre moi-même

A très bientôt !


Contact et inscriptions :

frederic.astier@bnf.fr
01 53 79 85 30

Expositions, Pour découvrir les collections

Dessine-moi un chacal

26 octobre 2015

A l’Institut du monde arabe

Atelier

Dessine-moi un chacal. En lien avec l’exposition Paroles de bêtes (à l’usage des princes) Les fables de Kalila et Dimna

Kalila et Dimna sont deux chacals vivant à la cour du lion, roi du pays. Si Kalila se satisfait de sa condition, Dimna en revanche aspire aux honneurs, quels que soient les moyens pour y parvenir. Chacun des deux justifie sa position en enchaînant des anecdotes, qui mettent en scène des hommes et des animaux, et délivrent des préceptes et des morales.

Ibn al-Muqaffa’, Kalila wa Dimna, Égypte ou Syrie, XIVe siècle : Les chacals Kalila et Dimna en train de converser©BnF)

Ibn al-Muqaffa’, Kalila wa Dimna, Égypte ou Syrie, XIVe siècle : Les chacals Kalila et Dimna en train de converser©BnF

Donner la parole aux animaux permet, sous une forme divertissante, de traiter – et de mémoriser – des sujets universels tels que l’amitié, la trahison, le rôle du savoir ou encore la justice. Les histoires visent également à régler la bonne conduite de l’individu sur le plan personnel, familial et civique.

Les participants à cet atelier famille donnent vie à ces héros malicieux en confectionnant des figurines articulées. Le livret jeune, catalogue de l’exposition est offert à chaque enfant.

Dès 6 ans.

Réservations au 01 40 51 38 14

http://www.imarabe.org/activites-jeunes/dessine-moi-un-chacal

Expositions

Exposition : Graphisme contemporain et engagement(s)

14 octobre 2015

Vendredi 23 octobre 2015
à 14h30

La Bibliothèque nationale de France a le plaisir d’inviter les relais du champ social à une visite commentée par les Commissaires de l’exposition et les graphistes. Une création riche qui, depuis 2000, à travers la politique, le social et l’humanitaire, questionne notre espace public et notre volonté de vivre ensemble.

©design graphique Caroline Pauchant/BnF

©design graphique Caroline Pauchant/BnF


Les 250 travaux graphiques sont exposés jusqu’au 22 novembre 2015.
Entrée libre et gratuite.

Pour la journée proposée aux relais, du vendredi 23 octobre 2015,
s’inscrire auprès de : frederic.astier@bnf.fr

Expositions

Exposition : MALI-Niger, au fil de l’eau

15 septembre 2015

L’association “Drapeau Blanc/ Ensemble” de la Garenne-Colombes (Hauts de Seine) est partenaire depuis 2008 de projets de développement au pays dogon au Mali  : maraîchage, scolarisation. Du 17 au 27 septembre 2015 dans la médiathèque de La Garenne-Colombes elle propose une découverte du Mali, de son histoire, de sa culture, en suivant le cours du fleuve Niger. L’exposition présente notamment des sources documentaires communiquées par le Département des Cartes et Plans de la BnF ainsi que par la Fondation Jean Rouch.

Mali-Niger©Mali-Niger

Mali-Niger©Mali-Niger

Entrée libre ; toutes précisions (localisation, horaires) se trouvent sur le blog de l’association :  drapeau-blanc.over-blog.com/

Expositions

PIAF à la BnF

1 juin 2015

Pour vous donner envie de venir découvrir l’exposition PIAF, nous avons rencontré Bertrand Bonnieux, conservateur au département de l’Audiovisuel co-commissaire de l’exposition avec Joël Huthwohl, directeur du département des Arts du spectacle…

Bertrand Bonnieux ©BnF)

Bertrand Bonnieux ©BnF

Pourquoi une exposition sur Édith Piaf à la BnF ?
D’abord, en 2008, Danielle Bonel secrétaire et confidente d’Édith Piaf donne à la BnF l’ensemble de la garde-robe, des objets personnels, des correspondances ainsi que les archives de la chanteuse. Ce don rejoint le département des Arts du spectacle. D’autre part, le département des Estampes et de la photographie possède un grand nombre d’affiches et de photos de Piaf, le département de l’Audiovisuel conserve plusieurs centaines de disques (dont des matrices inédites), le département des Manuscrits des manuscrits, le département de la Musique des partitions et le département Droit économie politique a sorti pour cette exposition la presse autour de cette chanteuse populaire. Il paraissait donc normal de célébrer le centenaire de la naissance de l’artiste en valorisant les riches collections de la bibliothèque.

Qu’avez-vous choisi de nous montrer sur Édith Piaf ?
Cette exposition, ludique et vivante, que nous avons voulue accessible à tous est organisée en 4 parties.
L’histoire de ses origines de femme du peuple appartenant à un milieu du cirque et de baladins. Son père était contorsionniste, sa mère chanteuse de rue. Sa famille paternelle est normande, un aïeul de sa famille maternelle est d’origine berbère marocaine, une autre aïeule est italienne. Sa famille vit pauvrement, son père fait chanter sa petite fille dans les rues à la fin du spectacle. Toute sa vie, Piaf restera fidèle au monde du cirque, elle gardera un côté nomade, en déménageant souvent dans plusieurs quartiers de Paris, ville à laquelle elle est restée très attachée et dont elle est devenue pour beaucoup une sorte de « monument ».

La petite robe noire ©BnF)

La petite robe noire ©BnF

Le centre de l’exposition, habillé de velours rouge retrace son parcours musical. Un extrait du film de Marcel Blistène « Etoile sans lumière » la met en scène découvrant sa propre voix et dialoguant avec l’ingénieur du son Serge Reggiani. Tous deux éclatent de jeunesse et de beauté. Edith est découverte en 1935 par Louis Leplée qui la fera se produire au Gerny’s, cabaret du quartier des Champs-Elysées. Très vite, elle passe du cabaret au music-hall et se produit, en 1937 au théâtre de l’ABC, boulevard Poissonnière. Édith Piaf, très travailleuse, a composé de nombreuses chansons, plus de 80, parmi lesquelles « La Vie en rose » et l’« Hymne à l’amour ». Elle a aussi écrit et composé pour ses protégés, parmi lesquels Yves Montand, Eddie Constantine, Théo Sarapo…

Dans l’espace aux tons roses, nous avons évoqué les amours mais aussi les amitiés nombreuses d’Édith Piaf. C’était une femme généreuse, charismatique et entraînante. Elle avait un grand sens de l’amitié, de la convivialité, elle était très drôle… et en même temps un peu mystique.

La dernière partie de l’exposition revient sur la légende Piaf qui s’est construite dès son premier disque, enregistré en décembre 1935, la veille de ses 20 ans.
Édith Piaf a su conjuguer le plaisir de la scène et du spectacle vivant grâce aux tournées incessantes qu’elle a faites en France, en Europe, aux Etats-Unis, en Amérique latine, au Maghreb et à grâce aussi à une grande capacité à utiliser les nouveaux médias en plein essor dans les années trente, le disque et la radio (et dans une moindre mesure le cinéma et la télévision…). Comme Oum Kalsoum, comme Maria Callas, elle devient alors une vedette internationale.

Affiche Columbia ©BnF)

Affiche Columbia ©BnF

Quelle est votre chanson préférée ?

Il y en a beaucoup mais j’ai un faible pour « J’m’en fous pas mal », créée en 1946. Pour moi, cette chanson, qu’on entend à la toute fin de l’expo, résume bien sa philosophie de la vie !

Infos pratiques :
PIAF : du 14 avril au 23 août 2015
Du mardi au samedi de 10h00 à 19h00
Dimanche de 13h00 à 19h00
Contact : celine.gaspard@bnf.fr ou sylvie.dreyfus@bnf.fr

Expositions

Été 14 : les derniers jours de l’ancien monde

1 juillet 2014

Venez découvrir l’exposition sur la première guerre mondiale jusqu’au 3 août, à la Bibliothèque nationale de France, site François Mitterrand, Grande Galerie…

Affiche de l'ordre de mobilisation générale ©Gallica)

Affiche de l'ordre de mobilisation générale ©Gallica

28 juin 1914 : l’archiduc François-Ferdinand d’Autriche est assassiné à Sarajevo par un nationaliste serbe. Encore un assassinat politique comme l’Europe en a connu beaucoup les années précédentes, spécialement aux confins de l’Autriche-Hongrie. Un simple coup de tonnerre dans un ciel clair… Ce fait divers tragique n’empêche pas l’été de suivre son cours habituel. Les paysans travaillent dans les champs, les ouvriers à l’usine. Les enfants attendent avec impatience la fin de l’année scolaire. Quelques rares privilégiés s’offrent des vacances à Deauville ou sur la Riviera. Le 23 juillet pourtant, l’Autriche adresse un ultimatum à la Serbie. Les hommes politiques, les diplomates, et les opinions publiques ne sont guère inquiets : c’est une crise régionale, qui doit se régler comme les nombreuses tensions précédentes par une conférence de paix. À Paris, les journaux s’intéressent davantage à l’affaire Caillaux. Le Kaiser participe à des régates en mer. Certains esprits clairvoyants s’alarment : Jean Jaurès parle « d’oscillation au bord de l’abîme ». Les nouvelles s’enchaînent, de plus en plus inquiétantes… Une semaine plus tard, le 30 juillet, la Russie mobilise. La machine de la guerre s’ébranle, il ne sera plus possible de l’arrêter. Le jeu des alliances entraîne l’Europe dans une guerre que l’on imagine violente, certes, mais brève…Commence alors « l’ivresse des cris de joie en marchant à l’abattoir » selon les mots de Stefan Zweig, même si la volonté d’en découdre ne caractérise pas toutes les populations, plutôt graves et résignées. Dès le mois d’août, la réalité du conflit apparaît dans sa violence extrême : l’Europe découvre sur son sol la guerre industrielle. Le parcours de l’exposition s’organise autour de la chronologie resserrée des évènements du 23 juillet au 4 août et l’enchaînement des décisions diplomatiques, politiques et militaires qui aboutissent à la conflagration générale. Les répercussions de la crise à l’échelle des individus (célèbres ou anonymes) sont également évoquées, tandis que sept séquences thématiques constituent des approfondissements à la chronologie :

Portrait de l’Europe, une longue période de paix
Cosmopolitisme culturel et expansion économique
Des tensions persistantes en Europe et aux colonies
Pacifismes et bellicismes
Présence du militaire dans la société
Préparer la guerre
Les mobilisations.

La fin de l’exposition traite du choc et de la surprise que constituent, au front comme à l’arrière, les premiers effets concrets de la guerre.

Info pratique : pour organiser une visite de cette exposition, contactez-nous
celine.gaspard@bnf.fr ou 01.53.79.85.30

1. Vous accueillir à la BnF, Expositions

Le printemps à la BnF… nouveaux rendez-vous !

18 février 2013

Nous sommes heureux de vous présenter les prochaines expositions qui vont se tenir à la Bibliothèque nationale de France. Si vous souhaitez venir les visiter, n’hésitez pas à vous inscrire auprès de nous

Guy Debord ©BnF)

Guy Debord ©BnF

1. Guy Debord, un art de la guerre : du 27 mars 2013 au 13 juillet 2013, François-Mitterrand : Grande Galerie

Guy Debord n’a jamais travaillé. Il a beaucoup marché dans les rues de Paris, bu certainement plus que d’autres et a surtout développé dans ses oeuvres, écrites ou filmées, les armes théoriques d’une critique sans concession de la société moderne. Les mouvements d’avant-garde dont il fut l’initiateur, l’Internationale lettriste (1952-1957) puis l’Internationale situationniste (1957-1972), furent les pointsd’appui de cette lutte organisée pour combattre tout ce qui fait entrave à la vie véritablement vécue. À la fois poète, artiste, marxiste révolutionnaire, directeur de revue, cinéaste, Guy Debord fut avant tout le stratège d’une guerre de mouvement contre les faux-semblants de notre société, dont il démontra très tôt et très précisément le mécanisme pervers. C’est sous cet angle de la stratégie que sera abordé le parcours de Guy Debord et de ses compagnons d’armes dans l’exposition que lui consacre la BnF .Son oeuvre, son regard et sa pratique seront constamment au centre d’un dispositif qui présentera, époque après époque, les travaux collectifs et individuels de ceux qui unirent leurs efforts pour concevoir une société à leurs yeux moins absurde que le système d’une économie capitaliste marchande, alors en plein essor.

Reliure de Jean de Gonet ©BnF)

Reliure de Jean de Gonet ©BnF

2. Jean de Gonet, relieur : du 16 avril 2013 au 21 juillet 2013, François-Mitterrand : Galerie François Ier
Nul relieur n’a autant que Jean de Gonet la passion des matériaux, qu’il s’agisse des peaux et des papiers, mais aussi des essences de bois, des métaux, même du carbone-kevlar. Cette sensibilité au tactile s’accompagne de dispositifs raffinés qui mettent en valeur la souplesse des plats, de procédés qui font contraster le lisse avec le grenu, le gaufré, le strié.
Maître de la couleur, au gré des matériaux qu’il choisit, qu’il teint ou qu’il peint lui-même, Jean de Gonet n’a cessé d’inventer tout en gardant un style qui fait reconnaître entre toutes ses créations, où la beauté des matières travaillées s’allie à la tension des formes mises en jeu.

Expositions

La photographie en cent chefs - d’œuvre

4 février 2013

En ce moment se tient à la BnF une exposition qui parcourt les très riches collections de photographies de la BnF : de la plus ancienne pièce présentée, un essai de William Henry Fox Talbot qui date de 1839, à la plus récente de la sélection, une image prise à Fos-sur-Mer en 1986 par Lewis Baltz… Portraits, paysages, nus, reportages, publicité, photographie scientifique, tous les genres sont représentés à travers le regard de grands noms de la photographie : Eugène Atget, Félix Nadar, Diane Arbus, Henri Cartier-Bresson, Man Ray, Claude Levi-Strauss, Brassaï, Kertesz, Bill Brandt, Gustave Le Gray …

La vague brisée / Gustave le Gray, 1857 ©)

La vague brisée / Gustave le Gray, 1857 ©

Des photographies anonymes ou d’autres, plus étonnantes encore, réalisées par des écrivains tels Emile Zola, Victor Segalen ou Jacques Prévert font également partie des trésors sélectionnés pour l’occasion.
Explorer la notion de chef - d’oeuvre appliquée à un médium aussi foisonnant et divers que la photographie, tel est le propos de cette exposition qui dévoile cent images issues des collections de la BnF. Choisies pour leur beauté, la perfection de leur tirage ou leur provenance, ces pièces, toutes d’auteurs différents, composent un parcours où les grands noms de la photographie des XIXe et XXe siècles côtoient des anonymes.
Le propos de l’exposition n’est pas de présenter le florilège des cent plus belles photographies conservées à la Bibliothèque nationale de France. Ce serait irréaliste et singulièrement réducteur si l’on songe que c’est par millions qu’elles se comptent dans ses collections.
Un point commun de toutes les images choisies, est la qualité du tirage, toujours exceptionnelle. La date et la perfection du tirage sont un élément essentiel pour toutes les œuvres multiples comme le livre, la gravure, l’affiche et bien entendu la photographie. C’est ce qui fait toute la différence entre des oeuvres que l’on pourrait croire identiques entre elles puisqu’elles ne sont pas uniques.
Un autre point commun est le mode d’entrée dans les collections : il n’est jamais banal. Les photographies présentées ici ont été acquises auprès de leur auteur, données par lui-même ou ses descendants, proviennent du dépôt légal, ou encore se trouvaient dans de grandes collections qui sont entrées dans celle de la BnF. Elles ont pu arriver par dation, comme celles de Claude Lévi-Strauss ou Emile Zola. Elles ont pu faire l’objet d’une acquisition très précoce : la mythique photographie de Gilles Caron prise le 6 mai 1968 a été acquise dès le mois de septembre suivant auprès de la galerie Le mur ouvert, ce qui rappelle le rôle de vigie du conservateur.
Ces modes d’entrée font, en filigrane, l’histoire de la constitution de la collection de la Bibliothèque nationale de France et dessinent sa personnalité, la distinguant des autres collections publiques.
Jamais autant de photographies n’ont été aussi facilement disponibles qu’aujourd’hui, que ce soit dans les livres ou sur Internet. Cette exposition rappelle également que la photographie est avant tout un objet matériel, qui a un format, une matière, une texture, un grain, une spécificité et qu’elle ne peut se réduire à ses reproductions, fussent-elles excellentes. Montrer de beaux tirages de toutes époques est aussi un manifeste en faveur de la photographie originale et une manière d’en faire prendre conscience à un large public.

Attention l’exposition se termine le 17 février. ..
- Une visite est organisée pour les relais le jeudi 7 février à 10h30
- Vous pouvez visiter cette exposition, en visite libre ou avec un médiateur culturel
Pour vous inscrire , contactez
Céline Gaspard, Mission de diversification des publics,
01 53 79 85 30, celine.gaspard@bnf.fr

BnF François-Mitterrand Quai François-Mauriac, Paris 13e
Grande Galerie, Du mardi au samedi 10h > 19h, Dimanche 13h >19h Fermé
lundi et jours fériés

1. Vous accueillir à la BnF, Expositions

C’est la rentrée ! Voici les nouvelles expositions programmées à la BnF

23 août 2012

Nous sommes heureux de vous présenter les prochaines expositions de la BnF. Si vous souhaitez venir les visiter, n’hésitez pas à vous inscrire auprès de nous

Mar del sur, Hessel Gerritsz ©BnF)

Mar del sur, Hessel Gerritsz ©BnF

L’âge d’or des cartes marines, quand l’Europe découvrait le monde
23 octobre 2012 - 27 janvier 2013, François-Mitterrand - Grande Galerie

La Bibliothèque nationale de France possède la plus grande collection au monde de portulans, ces cartes marines enluminées sur parchemin, souvent rehaussées d’or, dont la plus ancienne connue date du XIIIe siècle. Innovation technique autant qu’objet de science et miroir de la quête d’un ailleurs, les portulans apparaissent comme de véritables oeuvres d’art. A partir d’une sélection de deux cents pièces, cartes mais aussi globes, instruments astronomiques, objets d’art et d’ethnographie, estampes, tableaux et manuscrits, l’exposition aborde plusieurs phénomènes : le rôle des cartes, les grandes découvertes, l’hégémonie européenne, la création d’une iconographie des Nouveaux Mondes.

La Bibliothèque nationale, E. Atget ©BnF)

La Bibliothèque nationale, E. Atget ©BnF

La photographie en cent chefs-d’oeuvre
13 novembre 2012 - 17 février 2013, François-Mitterrand - Galerie François 1er

Explorer la notion de chef-d’oeuvre appliquée à un médium aussi foisonnant et divers que la photographie, tel est le propos de cette exposition qui dévoile 100 photographies issues des collections de la BnF, choisies pour leur beauté, la perfection de leur tirage et leur provenance.
Tous les genres sont représentés, portraits, paysages, nus, reportages, publicités ou photographies scientifiques… Les grands noms de la photographie des XIXe et XXe siècles parmi lesquels Eugène Atget, Félix Nadar, Diane Arbus, Henri Cartier-Bresson, Man Ray, Brassaï, André Kertesz ou Gilles Caron côtoient des anonymes et des photographies faites par des écrivains comme Zola ou Victor Segalen.

1. Vous accueillir à la BnF, Expositions

Nouvelles expositions et nouvelles dates de visites pour les relais du champ social

29 février 2012

Nous sommes heureux de vous présenter les prochaines expositions de la BnF, et nous vous proposons donc de venir les découvrir lors de visites de sensibilisation réservées aux relais du champ social (éducateurs, formateurs, travailleurs sociaux, bénévoles…).

Jean Miélot dans son cabinet de travail, Buonaccorso de Pistoie, Débat de vraie noblesse, Bruxelles, KBR )

Jean Miélot dans son cabinet de travail, Buonaccorso de Pistoie, Débat de vraie noblesse, Bruxelles, KBR

  • Miniatures Flamandes (à partir du 6 mars)

Panorama exceptionnel de la miniature flamande, les deux expositions organisées à Paris et à Bruxelles réunissent des collections que l’histoire avait dispersées. Le visiteur est invité à découvrir des manuscrits richement enluminés, de très grand format, fleurons des bibliothèques des princes du XVe siècle. Ostentatoires dans leur matérialité même, les ouvrages enluminés recèlent aussi une iconographie inédite et souvent profane, qui offre aux artistes l’occasion d’innover.
Visite pour les relais du champ social le vendredi 11 mai à 15h00

Le Petit journal illustré (Paris. 1920) (Gallica))

Le Petit journal illustré (Paris. 1920) (Gallica)

  • La Presse à la Une. De la Gazette à Internet (à partir du 11 avril)

Depuis les mazarinades et la Gazette de Théophraste Renaudot jusqu’aux médias en ligne, l’exposition retrace l’histoire de la presse écrite d’information générale en France du XVIIe siècle jusqu’à nos jours. Guidé par des repères chronologiques, le visiteur entre dans le processus de fabrique de l’information, de la diffusion de la dépêche d’agence à la salle de rédaction. Cette plongée au coeur du métier met en lumière la variété des profils (éditorialistes, grands reporters, photo reporters) et l’évolution de la profession, à travers les itinéraires de grandes figures : Émile Zola, Gaston Leroux, Albert Londres, Séverine, Robert Capa… Comptes rendus de procès, reportages de guerre, chroniques sportives ou mondaines montrent la diversité de contenus de la presse et les différentes manières de traiter l’information selon ces grands genres.
Visite pour les relais du champ social le mercredi 23 mai à 15h00

  • Joel-Peter Witkin. Enfer ou Ciel (à partir du 27 mars)

Né en 1939 à New York, le photographe Joel Peter Witkin est à l’apogée de sa carrière de photographe. Le vaste répertoire de références qui soutient sa recherche plastique trouve sa cohérence à travers deux thèmes fondateurs, l’Éros et le Sacré. Witkin agence ses photographies avec le plus grand souci du détail, selon le principe d’une rigoureuse mise en scène. Sa connaissance de la grande peinture classique s’affirme dans les thèmes et le traitement de l’image, préparée par des croquis précis au crayon ou au fusain. Il produit peu de photographies et tire ses épreuves somptueuses en nombre très limité.
Visite pour les relais du champ social le jeudi 7 juin à 15h00

N’hésitez pas à vous inscrire auprès de nous pour participer à ces visites guidées !
Nous serons, à l’issue de chacun de ces rendez-vous, à votre disposition pour discuter de projets que nous pourrions mettre en place pour recevoir vos publics.

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Pour en savoir plus :
- Exposition virtuelle Miniatures Flamandes