Le blog Gallica change d’adresse !

Avec la mise en place de la nouvelle version de Gallica, le blog change d’adresse. Vous pouvez désormais le retrouver ici : gallica.bnf.fr/blog

À nouvelle version de Gallica, nouveau blog !

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Les Rencontres de Gallica – La chanson

Chanson bachique. Paroles et musique de G. Aubert, 1909.

« En France, tout finit par des chansons » : un célèbre dicton qui illustre la place majeure tenue par la chanson dans la culture populaire française. Une importance qui se reflète dans les collections des divers départements de la BnF et sur Gallica.

Dès les débuts de l’édition musicale au XVIème siècle paraissent des recueils de chansons polyphoniques, comme ceux de Pierre Attaignant, bientôt suivis par la vogue italienne des madrigaux. Au siècle suivant, Pierre Ballard publie ses Livres d’airs de différents autheurs, mettant en musique les poètes contemporains. Un siècle plus tard, romances et airs d’opéra sont édités en feuilles, à prix très modique, et permettent la circulation des plus grands succès. Mais c’est au XIXème siècle que les progrès techniques de l’édition musicale font entrer la chanson dans une ère de masse, alors que l’écriture musicale pour une voix seule, souvent accompagnée de piano, devient un passage obligé pour les compositeurs français, qui développent le genre de la mélodie. De toutes ces étapes, on retrouve des traces dans Gallica.

Dès que possible, la chanson fut également enregistrée, et on la retrouve en premier lieu dans les collections numérisées des Archives de la Parole, institution fondée en 1911 par le linguiste Ferdinand Brunot réunissant les compétences scientifiques de l’Université de Paris et celles, techniques, de la maison Pathé Frères. Les diverses campagnes de collectages réalisées dans le Berry, dans les Ardennes et dans le Limousin permettent l’enregistrement de plusieurs centaines de chansons populaires et folkloriques.

Vieilles Chansons pour les petits enfants, avec accompagnements de Ch. M. Widor. Illustration par M. B. de Monvel.

Avec la création de la Phonothèque nationale en 1938 et l’obligation du Dépôt Légal des phonogrammes, c’est toute l’édition phonographique qui est maintenant conservée. Grâce au partenariat avec Believe Digital et Memnon Archiving Services, plus de 30 000 microsillons datant de 1949 à 1962 sont présents dans Gallica et la chanson y trouve tout naturellement une large place. Décennie foisonnante où cohabitent chanson Rive Gauche, chanson fantaisiste, chansons à accent, etc…

Nous vous proposons de découvrir avec nous les richesses sonores et écrites autour de la chanson, de redécouvrir quelques grands classiques des années 1950 comme des trésors oubliés aujourd’hui exhumés.

Informations pratiques

Cette rencontre de Gallica aura lieu le mardi 6 octobre 2015, de 17h30 à 18h30, salle 70 (accessible par le hall Est), BnF-site François-Mitterrand.
Information : par téléphone au 01.53.79.49.49 ou par courriel : visites@bnf.fr

Les Succès de Charles Aznavour. Eddie Barclay et son grand orch., 1959.

Rembrandt graveur

Figure majeure de l’école hollandaise du XVIIe siècle, Rembrandt a gravé environ 300 estampes. Il s’initie à l’eau-forte en 1625 à Leyde avant de s’installer à Amsterdam vers 1631, où il continue la gravure jusqu’en 1665, date de sa dernière eau-forte. La grande liberté et l’originalité d’exécution et de composition de ses pièces le différencient des graveurs de son siècle.

Peintre de formation, Rembrandt traite en gravure des thèmes couramment illustrés au XVIIe siècle et le portrait occupe une place particulièrement importante dans son œuvre. Dès son arrivée à Amsterdam, il compte parmi ses clients des membres de la haute bourgeoisie amstellodamoise (B. Uytenbogaert, Anslo, Coppenol, Mennaseh Ben Israël) et il devient rapidement l’un des portraitistes les plus convoités de Hollande. Il personnalise le portrait de ses clients en prêtant une attention particulière à leur posture, en les entourant d’objets symbolisant leur activité mais aussi en tentant de percer leur personnalité. Les états successifs des gravures révèlent ici un changement d’attitude, là une animation du visage, parfois un regard fugace chez ses sujets portraiturés.

Le jeune Haaring] : [estampe] / Rembrandt f 1655. – 1 est. : eau-forte, pointe sèche ; 19,5 x 14,6 cm. 1er état / 2e état

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Quand le Huffington Post invite Gallica

Le 18 septembre, à la veille des Journées Européennes du Patrimoine, le Huffington Post a invité l’équipe Gallica à administrer sa page Facebook et son fil Twitter. Voici un résumé – en tweets – de la journée ! Continuer la lecture

Les répertoires thématiques de l’agence ROL (1904-1937)

Le département des Estampes et de la photographie conserve plusieurs fonds de photographie de presse. Certains d’entre eux sont en cours de numérisation : c’est le cas notamment de l’agence Rol , fondée en 1904 et spécialisée dans le reportage photographique, dont quelques milliers de nouveaux clichés sont versés sur Gallica chaque année. Afin d’élargir et de faciliter les possibilités de recherche, les répertoires thématiques de l’agence ont récemment été numérisés.

Rédigés par le personnel de l’agence, ces répertoires permettaient d’indexer le fonds photographique. Leur utilité ne se dément pas aujourd’hui, puisqu’ils gardent cette fonction et offrent la possibilité, en complément des informations bibliographiques, d’effectuer des recherches fines parmi les quelques 45 800 photographies déjà accessibles en ligne (période 1904-1922). Continuer la lecture