Sports et sportifs en images

De nouvelles pages, dédiées aux sports, sont désormais consultables sur Gallica ! Elles donnent accès à plus de 25 000 photographies et affiches et mettent en lumière l’importance des pratiques sportives entre 1880 et 1940.

Collection Jules Beau. Photographie sportive, T. 6. Année 1898

L’accès par corpus permet de mesurer la présence des sports dans les affiches et dans les photographies d’agence de presse – environ 10 000 items. Surtout, il donne une visibilité au fonds Jules Beau, très important ensemble de quelques 14 000 photographies recueillies en 36 albums, qui couvrent de façon quasi-exhaustive les événements sportifs de 1894 à 1913. Outre les grands meetings sportifs du début du XXe siècle, il propose de très nombreux portraits de vedettes du sport et ne néglige aucune discipline : cyclisme, automobile, course à pied, football, rugby, boxe, natation, athlétisme, équitation… Continuer la lecture

Les livres d’anatomie à travers les siècles (2)

Après un premier billet sur les livres d’anatomie du XVe au XVIIe siècle, notre cycle de billets sur la médecine dans Gallica se poursuit avec les livres d’anatomie des XVIIIe et XIXe siècles.

Gautier d'Agoty, Jacques Fabien. - Myologie complete en couleur et grandeur naturelle

Gautier d'Agoty, Jacques Fabien. - Myologie complete en couleur et grandeur naturelle (© BIUM)

La plupart des ouvrages d’anatomie sont in-folio, c’est-à-dire en grand format, et cela jusqu’au XIXe siècle. Pour le XVIIIe siècle, il faut contempler l’ouvrage de Jacques-Fabien Gautier d’Agoty (1716-1785) qui a utilisé pour ses planches l’invention de  Jacques-Christophe Le Blon (utilisant trois planches de cuivre travaillées au berceau, encrées l’une de jaune, l’une de bleu, la dernière de rouge) en ajoutant du noir pour rendre l’effet du modelé.

Son titre le plus célèbre est la Myologie complete en couleur et grandeur naturelle, composée de l’ »Essai » et de la « Suite de l’Essai d’anatomie en tableaux imprimés, parue en 1746, dont nous pouvons ici voir la tête d’un écorché, de face, tournée à droite. Continuer la lecture

Darwin Day

Le 12 février 1809 naissait Charles Darwin, resté célèbre pour avoir décrit l’évolution biologique des espèces par la sélection naturelle. C’est donc ce jour-là que, chaque année sous le nom de « Journée Darwin » (« Darwin Day »), on choisit de commémorer ses découvertes et promouvoir la science dans la société. L’occasion de (re)découvrir les écrits du célèbre naturaliste anglais numérisés sur Gallica !

Portrait de Darwin (Société de géographie)

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La poésie du XVIIème siècle en musique

Les 37 Livres d’airs de différents auteurs publiés par les éditeurs de musique Robert et Christophe Ballard sont désormais accessibles sur Gallica.

Au fil de ces recueils de poèmes mis en musique, on retrouve les œuvres des grands noms de l’art poétique de la seconde moitié du XVIIème siècle, de la préciosité (avec Vincent Voiture ou Madeleine de Scudéry) à l’art dramatique (avec Pierre Corneille ou Philippe Quinault), mis en musique par les compositeurs contemporains (Jean-Baptiste Lully  ou Bertrand de Bacilly par exemple).

La présentation des recueils étant le plus souvent anonyme, le Cendre de Musique Baroque de Versailles, partenaire de la BnF, a entrepris une édition scientifique sous forme électronique des 1220 airs.

Un nouveau corpus permet de naviguer du « fac simile » de Gallica à l’édition critique, dont les deux premiers volumes sont aujourd’hui disponibles

Clotilde Angleys – Département de la Musique

Romanciers populaires du XIXe : Louis Boussenard (1847-1910)

Très grand succès. Le Tour du monde d'un gamin de Paris par Louis Boussenard

Très grand succès. Le Tour du monde d'un gamin de Paris par Louis Boussenard

 Petit fils d’un religieux défroqué sous la Révolution, Louis Boussenard est né le 4 octobre 1847 dans le village d’Escrennes en Beauce. D’abord collégien à Pithiviers, il s’inscrit en 1867 à la faculté de médecine de Paris. Durant la guerre de 1870 contre la Prusse, il s’engage en tant qu’aide médecin dans une unité combattante où il est blessé à la bataille de Champigny. Il reprend ses études à la fin de la guerre, mais très vite s’oriente vers le journalisme, avec des collaborations variées publiées dans le supplément littéraire du Figaro, dans le Peuple, Le Petit Parisien, La Justice  où il tient une chronique quotidienne de faits divers pendant quelques mois. Continuer la lecture