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	<title>Gallica</title>
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	<description>le blog de la bibliothèque numérique de la Bibliothèque nationale de France</description>
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		<title>Rencontres médicales : l&#8217;hôpital Bichat-Claude Bernard</title>
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		<pubDate>Tue, 11 Jun 2013 07:46:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Equipe Gallica</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le cycle « Rencontres médicales » vous présente l’histoire d’hôpitaux parisiens qui portent le nom de  célèbres médecins. Ces praticiens continuent à vivre aujourd’hui à travers ces lieux de soins chargés d’histoire. Après l’hôpital Trousseau, La Pitié-Salpêtrière et Broussais nous poursuivons ce &#8230; <a href="http://blog.bnf.fr/gallica/?p=7361">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<address>Le cycle « Rencontres médicales » vous présente l’histoire d’hôpitaux parisiens qui portent le nom de  célèbres médecins. Ces praticiens continuent à vivre aujourd’hui à travers ces lieux de soins chargés d’histoire.</address>
<p>Après <a href="../../../../../?p=535">l’hôpital Trousseau</a>, <a href="../../../../../?p=5680">La Pitié-Salpêtrière</a> et <a href="../../../../../?p=2418">Broussais</a> nous poursuivons ce cycle avec l’hôpital Bichat-Claude Bernard, situé au Nord de Paris. L’année 2013 célèbre le bicentenaire de la naissance de <a href="http://www2.biusante.parisdescartes.fr/img/?refphot=01961&amp;mod=s">Claude Bernard</a> (1813-1878), figure tutélaire de la physiologie et de la médecine expérimentale au XIX<sup>e</sup> siècle. Son <a href="http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b86120273/f1.image"><em>Introduction  à l’étude de la médecine expérimentale</em></a> marque l’acte de naissance de la physiologie comme science, avec ses concepts autonomes de ses méthodes d’investigation propres. Plusieurs <a href="http://www.culture.fr/Multimedias/Commemorations-nationales/Commemorations-a-venir/Claude-Bernard">manifestations</a> lui sont consacrées cette année et une <a href="http://www.bnf.fr/fr/collections_et_services/anx_biblios_science/a.biblio_bernard.html">bibliographie</a> est disponible sur le site de la BnF.</p>
<div id="attachment_7365" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://www.biusante.parisdescartes.fr/histmed/image?CIPC0015"><img class="size-medium wp-image-7365 " title="Claude Bernard dans son laboratoire" src="/uploads/gallica/2013/06/claude-bernard-300x206.jpg" alt="" width="300" height="206" /></a><p class="wp-caption-text">Claude Bernard dans son laboratoire © BIUS</p></div>
<p>Marquée par trois grandes étapes, l’histoire de la construction de l’hôpital Bichat suit celle des progrès  de la médecine et la conception que la société se fait de cette discipline, entre science et art.</p>
<p>La première étape commence avec la transformation d’un ancien poste de caserne d’octroi cédé à <a href="http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5683535h">l’Assistance Publique</a> par l’armée, le Bastion 39 de l’enceinte de Thiers, en hôpital Bichat. Ces travaux font suite à la démolition d’une partie des bâtiments de l’ancien <a href="http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b31000091/f73.item">Hôtel-Dieu-Annexe</a> et la reconstruction du <a href="http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b7744745x/f1.item">Pont-au-Double</a>, en 1879. Pour pallier ces démolitions et après des travaux d’agrandissement de deux ailes puis de deux pavillons, l’hôpital Bichat ouvrait ses portes en mars 1882. L’hôpital compte à l’époque 191 lits et ce n’est qu’en 1902 qu’il sera alimenté en électricité.</p>
<p>La deuxième étape dans l’histoire de l’hôpital commence pendant l’entre-deux-guerre par un  vaste programme de travaux qui s’étendent jusqu’en 1940 et qui permettent de procéder à la reconstruction totale de l’hôpital Bichat. Le nombre de lits est alors porté à 996 et ce nouvel hôpital comprend trois services de chirurgie, quatre de médecine, une maternité, un service d’ophtalmologie et un service d’oto-rhino-laryngologie.  Pendant la seconde guerre mondiale, après avoir rendu de nombreux services aux blessés,  l’hôpital  a  subi de graves dommages lors des derniers bombardements allemands dans la nuit du 26 août 1944. La façade de l’hôpital qui donnait sur le boulevard Ney a été détruite et de nombreuses victimes sont à déplorer dans le <a href="http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b53004561d/f1.item">désastre</a>.</p>
<div id="attachment_7367" class="wp-caption aligncenter" style="width: 394px"><a href="http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b53004638p"><img class=" wp-image-7367 " title="Dégâts dus aux bombardements à l'hôpital Claude Bernard" src="/uploads/gallica/2013/06/bombardements-1024x770.jpg" alt="" width="384" height="289" /></a><p class="wp-caption-text">Dégâts dus aux bombardements à l&#39;hôpital Claude Bernard, 1918</p></div>
<p>Avec un nouveau programme de construction décidé au début des années 70, une troisième étape marque l’histoire de l’hôpital Bichat avec l’implantation de nouveaux services, la construction de nouveaux établissements et la reconfiguration des anciens. L’Hôpital n’est plus uniquement un lieu de soins, il devient aussi un espace dédié à la recherche et à l’enseignement.</p>
<p>En 1988 l’hôpital Claude Bernard, spécialisé dans les maladies infectieuses, est transféré de la Porte d’Aubervilliers à l’hôpital Bichat en raison de la vétusté de ses bâtiments. L’hôpital Claude Bernard, alors renommé Bichat-Claude Bernard, a poursuivi sa vocation de médecine infectieuse et tropicale de premier plan, maintien d’une longue tradition de lutte et de prévention contre les <a href="http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k77282t">maladies infectieuses</a>.</p>
<p>Hasard ou destin, deux figures marquantes de l’histoire de la médecine française, <a href="http://gallica.bnf.fr/Search?adva=1&amp;adv=1&amp;tri=title_sort&amp;t_relation=%22Notice+d%27ensemble+%3A+http%3A%2F%2Fcatalogue.bnf.fr%2Fark%3A%2F12148%2Fcb30103073g%22&amp;lang=fr">Xavier Bichat</a> (1771-1802) et <a href="http://gallica.bnf.fr/Search?idArk=&amp;n=15&amp;p=1&amp;lang=FR&amp;adva=1&amp;adv=1&amp;reset=&amp;urlReferer=%2Fadvancedsearch%3Flang%3DFR&amp;enreg=&amp;tri=title_sort&amp;submit1=Lancer+la+recherche&amp;catsel1=f_title&amp;cat1=&amp;ope2=MUST&amp;catsel2=f_creator&amp;cat2=bernard%2C+claude&amp;ope3=MUST&amp;catsel3=f_tdm&amp;cat3=&amp;date=daTo&amp;daFr=&amp;daTo=&amp;biblio=Biblioth%C3%A8que+nationale+de+France&amp;sel_source=toutSources&amp;biblioSpecifique=Gallica&amp;sel_provenance_Part=toutPartenaires&amp;sel_provenance_Edist=toutSNE&amp;dateMiseEnLigne=indexDateFrom&amp;firstIndexationDateDebut=&amp;firstIndexationDateFin=&amp;tri=title_sort&amp;p=1&amp;f_creator=Bernard%2C+Claude+%281813-1878%29&amp;p=1&amp;f_creator=Bernard%2C+Claude+%281813-1878%29">Claude Bernard</a> se rencontrent sur le frontispice du même lieu de soin.</p>
<p>Sans même se servir du microscope, à l’époque, Bichat identifie dans le corps humain des classes de membranes (nous dirions des tissus) ayant chacune leur structure propre et leur rôle dans l’organisme et prône ainsi, en précurseur, la nécessité des études physiologiques. Bichat reste cependant attaché aux théories du <a href="http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb34349605t/date.r=Si%C3%A8cle+des+lumi%C3%A8res+.langFR">Siècle des lumières</a> et considèrent les organes humains des machines obéissant à des principes mécaniques précis, dont le dérèglement crée la maladie.</p>
<p>Bien qu’il ait réussi à dépasser le vitalisme métaphysique qu’il contestait chez Bichat, Claude Bernard est resté bien plus fidèle qu’on ne le dit généralement à l’enseignement et à l’esprit de Xavier Bichat.</p>
<p>A bientôt pour d’autres découvertes  sur l’histoire des hôpitaux parisiens !</p>
<p>Alina Cantau, Département Sciences et techniques</p>
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		<title>La nationalité en Algérie</title>
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		<pubDate>Mon, 10 Jun 2013 08:12:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>gallica-catherine-blum</dc:creator>
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		<category><![CDATA[histoire]]></category>
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		<description><![CDATA[La question de la nationalité en Algérie traduit le caractère éminemment ambigu de la place accordée par la France à ce territoire et à sa population, tout au long de l’histoire contemporaine. Retour en deux temps sur une notion qui &#8230; <a href="http://blog.bnf.fr/gallica/?p=7164">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b69383822" target="_blank"><img class="wp-image-7327 aligncenter" title="Algerie" src="/uploads/gallica/2013/06/Algerie-1024x826.jpg" alt="" width="512" height="413" /></a></p>
<p>La question de la nationalité en Algérie traduit le caractère éminemment ambigu de la place accordée par la France à ce territoire et à sa population, tout au long de l’histoire contemporaine. Retour en deux temps sur une notion qui n’a jamais véritablement été clarifiée sur le plan juridique :</p>
<p>Quelques semaines après la <a href="http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5456309z">prise d’Alger</a>, la directive militaire du 9 septembre 1830 fait des <a href="http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k57888805">territoires occupés</a> par l’armée une terre juridiquement vierge. Toutefois, le 22 octobre 1830, une autre directive militaire reconnaît la juridiction des tribunaux locaux « musulmans » et « israélites ».</p>
<p>Par <a href="http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k56730165.image.r=ordonnance+22+juillet+1834+.f373.langFR">l’ordonnance du 22 juillet 1834</a>, la France annexe les territoires occupés. En théorie, l’Algérie devient donc une continuation du territoire national par-delà la mer Méditerranée.</p>
<p>Les indigènes musulmans ou juifs sont considérés comme sujets français mais n’obtiennent pas la pleine nationalité. Sur le terrain, sont reconnus deux systèmes juridiques avec des codes, des magistrats et des tribunaux distincts. Le droit du sang (« jus sanguinis ») attache l’individu au statut civil de droit commun ou à un statut civil local. La <a href="http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k57887083">conversion au christianisme</a> ne permet pas de changer son statut civil.</p>
<p>Dans l’objectif affiché d’assimilation une série d’ordonnances vont limiter le champ d’application des droits coutumiers. L’ordonnance de 1834 susvisée limite ainsi le champ d’application de la loi juive au statut civil et personnel (mariage, divorce, héritage, filiation). Les droits coutumiers coraniques et berbères connaissent des restrictions similaires par <a href="http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5450369c.image.hl.r=28+f%C3%A9vrier+1841.f152.langFR">l’ordonnance du 28 février 1841</a>. Les tribunaux mosaïques sont supprimés : les seuls tribunaux indigènes sont les tribunaux musulmans. Quant aux affaires criminelles et publiques, elles sont régies par le droit français ou droit commun.<br />
Le discours du trône du 27 décembre 1841, lu devant les députés, déclare que l’Algérie serait « désormais et pour toujours française ». Partant,<a href="http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5450369c.image.r=ordonnance+26+septembre+1842+.f248.langFR"> l’ordonnance du 26 septembre 1842</a> établit la possibilité d’interjeter appel des jugements rendus sous les droits locaux devant la Cour d’Appel.</p>
<p>En 1848 enfin, Alger, Oran et Constantine acquièrent le statut de département. Toutefois, les projets visant à naturaliser les Musulmans et les Juifs échouent tous.<br />
La co-existence des communautés est reconnue par les sénatus-consultes de 1854 et 1866. Peu après son <a href="http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k58281254">voyage en Algérie</a> et dans le cadre de sa politique du « royaume arabe », le <a href="http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5789907p">sénatus-consulte du 14 juillet 1865</a> affirme que « tout individu musulman est français » et offre aux indigènes qualifiés la possibilité de « jouir des droits de citoyen français » au prix du renoncement à  leur statut civil local. Ce texte offre ainsi pour tout étranger, européen ou indigène, la possibilité de se faire naturaliser à titre individuel mais la mesure rencontre peu de succès. Devant cette faillite des politiques fondées sur l’abandon volontaire d’un statut civil particulier, les <a href="http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k74134z">Juifs </a>obtiennent par le décret Crémieux en octobre 1870 leur <a href="http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5598755j.image.f456.tableDesMatieres">naturalisation </a>collective voyant ainsi aboutir une <a href="http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k58235731">revendication </a>portée depuis plusieurs années.</p>
<p>Benjamin Prémel, département Droit, économie, politique</p>
<p><em>Article mis en ligne le 01/11/2010.</em></p>
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		<title>Gallica, bibliothèque numérique collective</title>
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		<pubDate>Wed, 05 Jun 2013 08:03:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Equipe Gallica</dc:creator>
				<category><![CDATA[Ergonomie et services web]]></category>
		<category><![CDATA[Nouvelles fonctionnalités]]></category>
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		<category><![CDATA[Politique documentaire]]></category>

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		<description><![CDATA[La Bibliothèque nationale de France s&#8217;est engagée depuis plusieurs années dans une stratégie ambitieuse d&#8217;ouverture et de mutualisation de ses services numériques. La dimension collective de Gallica se décline aujourd’hui sous plusieurs formes en fonction des besoins et des capacités &#8230; <a href="http://blog.bnf.fr/gallica/?p=7156">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://blog.bnf.fr/gallica/?attachment_id=7250" rel="attachment wp-att-7250"><img class="aligncenter size-full wp-image-7250" title="partenaires" src="/uploads/gallica/2013/06/1-1.jpg" alt="" width="500" height="149" /></a>La Bibliothèque nationale de France s&#8217;est engagée depuis plusieurs années dans une stratégie ambitieuse d&#8217;ouverture et de mutualisation de ses services numériques. La dimension collective de Gallica se décline aujourd’hui sous plusieurs formes en fonction des besoins et des capacités des partenaires de la BnF :</p>
<p>•    les documents numérisés par les partenaires eux-mêmes peuvent bénéficier des moyens de diffusion et de valorisation développés par la BnF :<br />
- soit par simple référencement lorsqu&#8217;ils sont accessibles sur la bibliothèque numérique d&#8217;un partenaire (et dans ce cas vous êtes renvoyés sur un site extérieur pour les consulter)<br />
- soit par intégration des fichiers numériques si le partenaire a numérisé ses collections mais qu&#8217;il n&#8217;a pas de bibliothèque numérique (dispositif expérimental en cours de test)</p>
<p>•    les documents des partenaires peuvent être numérisés par la BnF : ainsi, entre mai 2011 et octobre 2013, dans le cadre d’un <a href="http://www.bnf.fr/documents/cp_numerisation_2011.pdf">marché de numérisation</a> ouvert pour 1/3 aux bibliothèques partenaires, la BnF aura traité plus de 7,8 millions de pages provenant de 82 partenaires de tous types : bibliothèques publiques, bibliothèques universitaires, bibliothèques associatives, Sociétés Savantes, bibliothèques des institutions parlementaires, Ministères, Musées, etc.</p>
<p>Les partenaires qui contribuent à enrichir Gallica bénéficient de services leur permettant de valoriser leurs collections numériques auprès de leurs publics : mentions de source personnalisées, listes de résultats dans Gallica <a href="http://blog.bnf.fr/gallica/?p=2193">affichant le logo et le bandeau de l’institution</a>, <a href="http://blog.bnf.fr/gallica/?p=3370">outils de partage</a> pour intégrer les documents sur leurs sites, leurs catalogues ou leurs blogs (lecteurs et vignettes exportables)…</p>
<p>Pour simplifier vos recherches à l’intérieur de ces documents qui peuvent avoir des provenances et des sites de consultations très différents, les outils de recherche dans Gallica ont évolué :<br />
Sur la page de <a href="http://gallica.bnf.fr/advancedsearch?lang=FR">recherche avancée</a>, vous pouvez maintenant filtrer votre recherche selon la bibliothèque et le site de consultation :</p>
<p><a href="http://blog.bnf.fr/gallica/?attachment_id=7249" rel="attachment wp-att-7249"><img title="affinage" src="/uploads/gallica/2013/06/1.jpg" alt="" width="499" height="84" /></a></p>
<p>Dans le bloc de gauche, vous trouverez la liste des partenaires dépositaires des collections physiques; dans le bloc de droite, vous trouverez la liste des bibliothèques numériques sur lesquelles vous pourrez consulter les collections numérisées.<br />
Vous pouvez bien entendu croiser ces critères. Par exemple si vous cochez dans le bloc de recherche par bibliothèque « Cedias &#8211; Musée Social », vous trouverez dans votre <a href="http://gallica.bnf.fr/Search?idArk=&amp;n=15&amp;p=1&amp;lang=FR&amp;adva=1&amp;adv=1&amp;reset=&amp;urlReferer=%2Fadvancedsearch%3Flang%3DFR&amp;enreg=&amp;tri=first_indexation_date*dec&amp;catsel1=f_title&amp;cat1=&amp;ope2=MUST&amp;catsel2=f_creator&amp;cat2=&amp;ope3=MUST&amp;catsel3=f_tdm&amp;cat3=&amp;date=daTo&amp;daFr=&amp;daTo=&amp;biblio=Biblioth%C3%A8que+nationale+de+France&amp;t_source=sources&amp;sel_source=recma&amp;biblioSpecifique=Gallica&amp;sel_provenance_Part=toutPartenaires&amp;sel_provenance_Edist=toutSNE&amp;dateMiseEnLigne=indexDateFrom&amp;firstIndexationDateDebut=&amp;firstIndexationDateFin=&amp;tri=first_indexation_date*dec&amp;submit2=Lancer+la+recherche">liste de résultats</a> des documents consultables uniquement sur leur site <a href="http://cediasbibli.org">http://cediasbibli.org,</a> mais aussi des documents prêtés par la bibliothèque du CEDIAS &#8211; Musée social, numérisés par la BnF et consultables intégralement dans Gallica. Si vous cochez en même temps « Gallica » dans la recherche par site de consultation, vos résultats seront limités à ces derniers (<a href="http://gallica.bnf.fr/Search?dateMiseEnLigne=indexDateFrom&amp;t_source=sources&amp;biblio=Biblioth%C3%A8que+nationale+de+France&amp;idArk=&amp;date=daTo&amp;lang=FR&amp;enreg=&amp;firstIndexationDateDebut=&amp;sel_provenance_Part=toutPartenaires&amp;daFr=&amp;reset=&amp;adva=1&amp;urlReferer=%2Fadvancedsearch%3Flang%3DFR&amp;submit2=Lancer+la+recherche&amp;n=15&amp;firstIndexationDateFin=&amp;tri=first_indexation_date*dec&amp;tri=first_indexation_date*dec&amp;sel_source=recma&amp;catsel2=f_creator&amp;cat2=&amp;catpar2=tou&amp;ope2=MUST&amp;daTo=&amp;catsel3=f_tdm&amp;cat3=&amp;catpar3=tou&amp;ope3=MUST&amp;p=1&amp;p=1&amp;catsel1=f_title&amp;cat1=&amp;catpar1=tou&amp;biblioSpecifique=Gallica&amp;sel_provenance_Edist=toutSNE&amp;p=1&amp;f_provenance=bnf.fr">voir le résultat</a>).</p>
<p>Dans la <a href="http://gallica.bnf.fr/Search?idArk=&amp;n=15&amp;p=1&amp;lang=FR&amp;adva=1&amp;adv=1&amp;reset=&amp;urlReferer=%2Fadvancedsearch%3Flang%3DFR&amp;enreg=&amp;tri=first_indexation_date*dec&amp;catsel1=f_title&amp;cat1=&amp;ope2=MUST&amp;catsel2=f_creator&amp;cat2=&amp;ope3=MUST&amp;catsel3=f_tdm&amp;cat3=&amp;date=daTo&amp;daFr=&amp;daTo=&amp;biblio=Biblioth%C3%A8que+nationale+de+France&amp;t_source=sources&amp;sel_source=recma&amp;biblioSpecifique=Gallica&amp;sel_provenance_Part=toutPartenaires&amp;sel_provenance_Edist=toutSNE&amp;dateMiseEnLigne=indexDateFrom&amp;firstIndexationDateDebut=&amp;firstIndexationDateFin=&amp;tri=first_indexation_date*dec&amp;submit2=Lancer+la+recherche">liste de résultats</a>, vous disposez également du filtre de recherche par « Site de  consultation ». Si seuls les documents consultables dans Gallica vous intéressent, vous pouvez ainsi filtrer votre recherche en un clic :</p>
<p><a href="http://blog.bnf.fr/gallica/?attachment_id=7251" rel="attachment wp-att-7251"><img class="aligncenter size-full wp-image-7251" title="affinage-liste_resultats" src="/uploads/gallica/2013/06/2.jpg" alt="" width="500" height="291" /></a></p>
<p>Enfin, des pages de présentation pour chacun de nos partenaires sont en cours de création pour décrire leurs collections numérisées et mieux mettre en valeur les différents projets de numérisation menés en partenariat avec la BnF.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://blog.bnf.fr/gallica/?attachment_id=7253" rel="attachment wp-att-7253"><img class="aligncenter size-full wp-image-7253" title="page_presentation_partenaires" src="/uploads/gallica/2013/06/31.jpg" alt="" width="500" height="527" /></a></p>
<p>Nous vous souhaitons de belles découvertes dans les collections numériques des partenaires de la BnF !</p>
<p>Guillaume Godet &#8211; Chef de projet Services numériques aux bibliothèques et éditeurs<br />
Département de la Coopération / Service Coopération Numérique Gallica</p>
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		<title>Le 19 juin, expérimentez la correction collaborative en réseau !</title>
		<link>http://blog.bnf.fr/gallica/?p=7211</link>
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		<pubDate>Thu, 30 May 2013 09:56:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Equipe Gallica</dc:creator>
				<category><![CDATA[On en parle...]]></category>
		<category><![CDATA[Partenaires]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.bnf.fr/gallica/?p=7211</guid>
		<description><![CDATA[Nous évoquions il y a quelques semaines sur ce blog le projet de recherche FUI12 Ozalid auquel la BnF participe depuis 2012. Le prototype de la plateforme de correction collaborative sera mis en ligne le 19 juin 2013. À cette occasion, &#8230; <a href="http://blog.bnf.fr/gallica/?p=7211">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Nous évoquions il y a quelques semaines sur ce blog le <a href="http://blog.bnf.fr/gallica/?p=7038" target="_blank">projet de recherche FUI12 Ozalid</a> auquel la BnF participe depuis 2012.</strong></p>
<p>Le prototype de la plateforme de correction collaborative sera mis en ligne le 19 juin 2013. À cette occasion, la BnF vous invite à participer, de chez vous ou sur le <a href="http://www.bnf.fr/fr/la_bnf/adresses_transports/s.adresses_transports_fm.html" target="_blank">site François-Mitterrand</a>, à une expérimentation en réseau pour en tester les fonctionnalités sur un corpus de documents extraits de Gallica.</p>
<div id="attachment_7212" class="wp-caption aligncenter" style="width: 471px"><img class=" wp-image-7212  " title="modeligne" src="/uploads/gallica/2013/05/modeligne-1024x763.jpg" alt="" width="461" height="343" /><p class="wp-caption-text">Testez la plateforme de correction collaborative du projet FUI12 Ozalid</p></div>
<p>Gratuite et ouverte à tous, l&#8217;expérimentation aura lieu de 15h00 à 17h00 le 19 juin, et sera précédée, le matin même, par une présentation du projet au Labo BnF.</p>
<p><strong>Pour participer, merci de vous inscrire en écrivant à <strong><a href="mailto:projetfui12.ozalid@bnf.fr">projetfui12.ozalid@bnf.fr</a></strong> et en précisant si vous souhaitez participer sur place ou à distance.</strong></p>
<p>Isabelle Josse &#8211; département de la Conservation</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Les rencontres de Gallica : la Marionnette</title>
		<link>http://blog.bnf.fr/gallica/?p=7173</link>
		<comments>http://blog.bnf.fr/gallica/?p=7173#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 27 May 2013 12:17:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Equipe Gallica</dc:creator>
				<category><![CDATA[Gallica et vous]]></category>
		<category><![CDATA[arts du spectacle]]></category>
		<category><![CDATA[Marionnette]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.bnf.fr/gallica/?p=7173</guid>
		<description><![CDATA[Photographies, estampes, dessins, textes de pièces et bien sûr objets eux-mêmes : les ressources concernant la marionnette dans Gallica sont de plus en plus nombreuses. Les textes écrits pour Guignol y côtoient les expérimentations encore trop méconnues du XXe siècle &#8230; <a href="http://blog.bnf.fr/gallica/?p=7173">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3><a href="http://blog.bnf.fr/gallica/?attachment_id=7175" rel="attachment wp-att-7175"><img class="aligncenter size-medium wp-image-7175" title="Marionnette Don Juan" src="/uploads/gallica/2013/05/HoudartDonJuan-196x300.jpg" alt="" width="196" height="300" /></a></h3>
<p><h><br />
</h><br />
<h>Photographies, estampes, dessins, textes de pièces et bien sûr objets eux-mêmes : les ressources concernant la marionnette dans Gallica sont de plus en plus nombreuses. Les textes écrits pour Guignol y côtoient les expérimentations encore trop méconnues du XXe siècle : théâtre noir de Georges Lafaye, étonnantes marionnettes sur table en plexiglas de la Compagnie Dominique Houdart-Jeanne Heuclin, marionnettes géantes du Royal de Luxe&#8230;</h><br />
<h><br />
</h><br />
<h><strong>Marie-Odile Illiano</strong> et <strong>Cécile Obligi</strong>, respectivement chef du service conservation et coordonnatrice du numérique du département des Arts du spectacle, vous feront voyager au coeur de ces collections aussi riches qu&#8217;inattendues.</h><br />
<h><br />
</h></p>
<h3>Informations pratiques</h3>
<p>Cette rencontre de Gallica aura lieu <strong>mardi 4 juin, de 17h30 à 18h30, salle 70 (accessible par le hall Est), BnF-site François-Mitterrand</strong>.<br />
Entrée libre sur inscription : par téléphone au 01.53.79.49.49 ou par courriel : <a href="mailto:visites@bnf.fr">visites@bnf.fr</a></p>
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		<title>L’œuvre de Jean Veber (1864-1928)</title>
		<link>http://blog.bnf.fr/gallica/?p=7132</link>
		<comments>http://blog.bnf.fr/gallica/?p=7132#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 22 May 2013 07:45:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Equipe Gallica</dc:creator>
				<category><![CDATA[Les corpus]]></category>
		<category><![CDATA[guerre 14-18]]></category>
		<category><![CDATA[Jean Veber]]></category>
		<category><![CDATA[lithographie]]></category>

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		<description><![CDATA[Le département des Estampes et de la photographie possède un œuvre important de Jean Veber, comprenant 120 lithographies (sur les 219 que compte le catalogue raisonné), quelques dessins préparatoires à des dessins de presse, et plusieurs planches extraites des journaux &#8230; <a href="http://blog.bnf.fr/gallica/?p=7132">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le département des Estampes et de la photographie possède un <a href="http://gallica.bnf.fr/Search?ArianeWireIndex=index&amp;isSearch=false&amp;f_typedoc=images&amp;q=jean+veber+estampes&amp;p=1&amp;pageNumber=10&amp;lang=FR&amp;tri=&amp;n=50" target="_blank">œuvre important de Jean Veber</a>, comprenant 120 lithographies (sur les 219 que compte le catalogue raisonné), quelques dessins préparatoires à des dessins de presse, et plusieurs planches extraites des journaux auxquels il a collaboré. L&#8217;ensemble a fait l&#8217;objet d&#8217;une campagne de numérisation dans le cadre du programme Europeana 14-18.</p>
<p>Jean Veber était peintre mais c’est surtout pour ses dessins de presse et ses lithographies qu’il est parvenu à la notoriété. Il a commencé à dessiner dans <a href="http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb344298410/date" target="_blank"><em>Gil Blas</em></a> puis au <em>Journal, </em>deux publications pour lesquelles travaillait également son frère Pierre en tant que chroniqueur : les deux frères collaborèrent à plusieurs articles illustrés signés <a href="http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6258560j" target="_blank">Les Veber’s</a> ou Sharp’s Brothers. Jean Veber se fit connaître également par des dessins dans <a href="gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb34432899t/date" target="_blank"><em>Le Rire</em></a>, notamment toute une série sur les <em>Souverains</em>. Dans le numéro 212 du 26 novembre 1898, il illustre un texte de Pierre Veber, <a href="http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6264388z/f1.image" target="_blank"><em>Le Voyage de Guillaume II en Palestine</em></a> pour lequel nous possédons <a href="http://gallica.bnf.fr/Search?ArianeWireIndex=index&amp;p=1&amp;lang=FR&amp;q=veber+dessin+voyage&amp;p=1&amp;f_typedoc=images" target="_blank">plusieurs dessins préparatoires</a> récemment acquis.</p>
<div id="attachment_7138" class="wp-caption aligncenter" style="width: 500px"><a href="http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b85775538" target="_blank"><img class=" wp-image-7138  " title="Thaïs, projet d'illustration pour la partition de Jules Massenet" src="/uploads/gallica/2013/05/Thais2.jpg" alt="" width="490" height="311" /></a><p class="wp-caption-text">Thaïs, projet d&#39;illustration pour la partition de Jules Massenet, 1893. Jean Veber, lithographie en noir, or, bleu, rouge, brun</p></div>
<p>Parallèlement, il pratique la lithographie et parvient rapidement à une parfaite maitrise de cette technique. Il crée ses premières lithographies en 1893, pour illustrer la partition de <em>Thaïs</em> de Massenet à la demande de l’éditeur Heugel : nous possédons <a href="http://gallica.bnf.fr/Search?ArianeWireIndex=index&amp;p=1&amp;lang=FR&amp;q=veber+thais&amp;p=1&amp;f_typedoc=images" target="_blank">plusieurs essais pour ces lithographies</a>, la <a href="http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b8527424t" target="_blank">partition originale</a> étant conservée à la Bibliothèque-musée de l&#8217;Opéra. En 1896, il illustre <em>Mimes</em> de Marcel Schwob et <a href="http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k663203" target="_blank"><em>Une passade</em></a> de son frère Pierre Veber.</p>
<p>Il accède à la célébrité grâce à ses lithographies en feuille dans lesquelles apparaissent ses thèmes personnels. Sa série sur les culs-de-jatte (1896) connait un grand succès et montre son goût pour la représentation de personnages estropiés figurés de manière burlesque, sous l’influence des<em> <a href="http://gallica.bnf.fr/Search?ArianeWireIndex=index&amp;f_typedoc=images&amp;q=Caprichos+goya&amp;f_provenance=bnf.fr&amp;lang=FR&amp;n=50&amp;p=1&amp;pageNumber=5&amp;isSearch=false" target="_blank">Caprices</a></em> de Goya. Il crée également des scènes inspirées de contes : <em>Les maisons sont des visages</em> (1899), <em>Les sorcières</em> (1900), <em>Le diable dans la marmite</em> (1894), le<em> Géant</em> (1905), le<em> Monstre</em> (1907), <em>La Danse devant les nains</em> (1910).</p>
<div id="attachment_7144" class="wp-caption aligncenter" style="width: 500px"><a href="http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b8577595m" target="_blank"><img class=" wp-image-7144   " title="La Barbière" src="/uploads/gallica/2013/05/f1.highres.jpg" alt="" width="490" height="400" /></a><p class="wp-caption-text">La Barbière, 1903. Jean Veber, lithographie en couleur</p></div>
<p>Avant-guerre, il s’illustre dans des scènes de genre, le plus souvent traitées de manière satirique, qui reprennent parfois des peintures, comme<em> <a href="http://gallica.bnf.fr/Search?ArianeWireIndex=index&amp;p=1&amp;lang=FR&amp;q=Arracheuse+de+dents+veber&amp;p=1&amp;f_typedoc=images" target="_blank">L&#8217;Arracheuse de dents</a></em> (1904) <a href="http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b85776044" target="_blank"><em>Le Philosophe</em></a> (vers 1907), <a href="http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b8577605j" target="_blank"><em>La correction conjugale</em></a> (1908). Plusieurs de ces planches ont été éditées par Edmond Sagot. Il aborde des thèmes politiques, notamment à partir de 1904, époque à laquelle il s’équipe d’une presse lithographique. <a href="http://gallica.bnf.fr/Search?ArianeWireIndex=index&amp;p=1&amp;lang=FR&amp;q=Le+Hochet+veber&amp;p=1&amp;f_typedoc=images" target="_blank"><em>Le Hochet</em> <em>de la République</em></a> (1904) est la première de ses planches pamphlétaires. Il y dénonce la séparation de l’Église et de l’État figuré sous les traits d’une matrone coiffée du bonnet phrygien serrant dans ses mains un crucifix. Suivront deux lithographies figurant <em><a href="http://gallica.bnf.fr/Search?ArianeWireIndex=index&amp;p=1&amp;lang=FR&amp;q=jaures+veber+1904&amp;p=1&amp;f_typedoc=images" target="_blank">Jaurès</a>.</em> En 1909, paraissent deux représentations célèbres de Clemenceau : dans la première intitulée <a href="http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b8577650c" target="_blank"><em>Le Dompteur</em></a>, l’homme d’État, le fouet à la main, domine une bête énorme formée par la masse des députés. Dans la 2<sup>ème</sup>, <a href="http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b85776526" target="_blank"><em>Le Dompteur a été mangé</em></a>, l’animal dévore Clemenceau.</p>
<div id="attachment_7148" class="wp-caption aligncenter" style="width: 500px"><a href="http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b8577676m" target="_blank"><img class=" wp-image-7148   " title="Gaz" src="/uploads/gallica/2013/05/Gaz.jpg" alt="" width="490" height="342" /></a><p class="wp-caption-text">Les gaz, 1918. Jean Veber, lithographie en noir</p></div>
<p><a href="http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b8577624w" target="_blank"><em>Aux armes</em></a> (1914) est la première des lithographies de la série consacrée à la guerre. Une suite d’estampes de 1914 illustrent les exactions de l’armée prussienne décrites dans les journaux de l’époque : la <a href="http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b85776274" target="_blank"><em>Mort du Curé de Mayenvic</em></a>, les <a href="http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b8577628j" target="_blank"><em>Derniers moments d’une jeune fille fusillée en Belgique</em></a>, <a href="http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b85776311" target="_blank"><em>L’Assassinat du petit héros au fusil de bois de Magny</em></a>, <em>le Viol d’une enfant par deux soldats pris de boisson… </em>Jean Veber se révèle comme un grand dessinateur dramatique, concentrant chaque récit en quelques scènes. Il s’engage à cinquante ans et part pour la Lorraine : son expérience inspire plusieurs planches relatant des scènes de combat, traitées tantôt de manière réaliste (<a href="http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b8577665t" target="_blank"><em>La Cagna</em></a>, 1914), tantôt de façon allégorique (<a href="http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b85776682" target="_blank"><em>Sous la mitrailleuse boche</em></a>, 1916). En septembre 1916, envoyé sur le front de la Somme à Bouchavesnes, il représente les combats dans une scène dramatique (<a href="http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b8577667n" target="_blank"><em>Bouchavesnes</em></a>, 1916). Il y fait également l’épreuve tragique des gaz qu’il relate dans l’une de ses planches (<a href="http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b8577676m" target="_blank"><em>Les Gaz</em></a>, 1918). Cette série se termine par deux lithographies : <a href="http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b8577681x" target="_blank"><em>La Croix de guerre</em></a> (1918), figurant un poilu supplicié sur la croix de guerre se dressant telle la croix du Christ, et l’autre, <a href="http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b8577680h" target="_blank"><em>Guillaume II</em></a>, montrant l’empereur prussien à genoux dans une mare de sang. Ces œuvres sont de rares témoignages artistiques des combats vus du côté français : Jean Veber y met tout son talent de lithographe pour relater le quotidien tragique du front.</p>
<p>Céline Chicha-Castex, département des Estampes et de la photographie</p>
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		<title>Pierre Larousse et le « Grand Dictionnaire universel du XIXe siècle »</title>
		<link>http://blog.bnf.fr/gallica/?p=6468</link>
		<comments>http://blog.bnf.fr/gallica/?p=6468#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 21 May 2013 13:31:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>gallica-jean-didier-wagneur</dc:creator>
				<category><![CDATA[Les corpus]]></category>
		<category><![CDATA[dictionnaires]]></category>
		<category><![CDATA[histoire du livre]]></category>
		<category><![CDATA[Larousse]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; Pour beaucoup de lecteurs aujourd’hui, le mot « Larousse » est simplement synonyme de dictionnaire et la liste est longue des écrivains qui, comme Sartre dans Les Mots, ont témoigné de leur attachement à la marque à La Semeuse. La maison &#8230; <a href="http://blog.bnf.fr/gallica/?p=6468">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="/uploads/gallica/2013/04/f11.jpg"><img class="wp-image-6472 aligncenter" title="Affiche Larousse" src="/uploads/gallica/2013/04/f11-703x1024.jpg" alt="" width="419" height="675" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour beaucoup de lecteurs aujourd’hui, le mot « Larousse » est simplement synonyme de dictionnaire et la liste est longue des écrivains qui, comme Sartre dans <em>Les Mots</em>, ont témoigné de leur attachement à la marque à La Semeuse. La maison d’édition Larousse naît en 1852 de l’association de deux anciens instituteurs, Pierre Larousse et Augustin Boyer, et appartient depuis 2004 au groupe Hachette Livre. Dans un contexte d’alphabétisation et d’élévation constante du niveau scolaire aux XIXe et XXe siècles, sa longévité et son prestige reposent sur deux piliers imaginés par les fondateurs : les manuels scolaires d’une part, les dictionnaires et encyclopédies d’autre part.</p>
<p>Rien ne prédestinait pourtant Pierre Larousse à faire carrière dans l’édition. Fils d’une aubergiste de l’Yonne, il devient instituteur dans sa ville natale. Mais ses convictions républicaines lui attirent les foudres des autorités ecclésiastiques. Monté à Paris au début des années 1840 pour y parfaire sa formation, il devient répétiteur puis professeur de grammaire, tout en songeant à s’établir dans le négoce de vin ! Son expérience d’enseignant le conduit à critiquer les manuels publiés par les éditeurs scolaires en place. Louis Hachette, le véritable créateur de ce marché dans les années 1830, publie par exemple <a href="http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5448888n"><em>L’alphabet et premier livre de lecture à l’usage des écoles primaires</em></a>. Pour se différencier de ses concurrents, il invente des manuels qui font appel à l’imagination et à l’intelligence des enfants, et non plus simplement à leur mémoire. Après un premier titre qu’il vend lui-même à son domicile, il confie en 1851 à l’éditrice Veuve Maire-Nyon sa <em><a href="http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k1652010 " target="_blank">Lexicologie des écoles</a></em>. Très soucieux de son indépendance, il s’associe en 1852 avec un ancien condisciple de l’Ecole normale de Versailles, Augustin Boyer. Tout en continuant à rédiger des manuels scolaires innovants, Pierre Larousse publie en 1856 le <a href="http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6112540k" target="_blank"><em>Nouveau dictionnaire de la langue française</em></a>, qui remporte un grand succès et sert de moteur à la croissance de la jeune entreprise.</p>
<p>Mais l’œuvre qu’il prépare depuis son arrivée à Paris, et dans laquelle il entend faire passer, avec une subjectivité assumée, son admiration pour les idéaux nés de la Révolution française, c’est le <em>Grand Dictionnaire universel du XIXe siècle</em>, qui sera publié en quinze volumes de 1866 à 1876. Alors que le « siècle des dictionnaires » bat son plein, il a pour principal rival Emile Littré et son <em><a href="http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5406710m">Dictionnaire de la langue française</a>. </em>Pour défendre ses idées dans un climat de censure, Pierre Larousse doit utiliser un subtil jeu de renvois, à l’image de ce qu’avaient fait avant lui les Encyclopédistes des Lumières : de cette façon, il fait mourir le <a href=" http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k50724x/f928.image " target="_blank">général Bonaparte</a> – qu’il admire – le jour de son coup d’Etat, tandis que<a href=" http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k205363w/f807.image" target="_blank"> l’article Napoléon </a> dénonce la dictature impériale. En outre, par peur d’être censuré comme avait pu l’être Diderot, Pierre Larousse décide en 1869 de se faire lui-même son propre imprimeur, et se sépare momentanément d’Augustin Boyer. Prévu initialement en quinze fascicules, le Grand Dictionnaire sera en définitive publié en 524 livraisons, soit plus de 20 000 pages, rédigées par près de 90 collaborateurs. Dans cette œuvre monumentale, on peut entrevoir l’engagement du pédagogue républicain dans toute sa complexité, y compris dans sa dimension la plus discutable lorsqu’il défend par exemple les bienfaits de la colonisation dans l’article <a href="http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k205363w/f906.image" target="_blank">Nègre</a>. Après sa mort prématurée en 1875, ce sont sa veuve et son neveu Jules Hollier qui assurent la publication des derniers volumes du Grand Dictionnaire. Dans la suite de sa longue histoire, la maison Larousse a continué à miser tant sur de grandes séries encyclopédiques que sur le <a href="http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5762365b" target="_blank">Petit Larousse illustré</a>, avec l’ambition toujours renouvelée de vulgariser les connaissances à l’intention de « ce lecteur qui s’appelle tout le monde ».</p>
<p style="text-align: right;">Virginie Meyer, Département Littérature et art</p>
<p><strong>Pour aller plus loin</strong></p>
<p><a href="http://multimedia.bnf.fr/visitefmitterrand/rencontres/rbi_rjs_rp.htm" target="_blank">Présentation vidéo du <em>Grand Dictionnaire universel du XIXe siècle</em> par Josué Seckel</a>, directeur du département de la Recherche bibliographique.</p>
<p><em>Histoire de la librairie Larousse</em>, 1852-2010 / Jean-Yves Mollier, Bruno Dubot. Paris : Fayard, 2012. 736 p.</p>
<p><em>Pierre Larousse et son temps</em> / sous la dir. de Jean-Yves Mollier et Pascal Ory. Paris : Larousse, 1995. 549 p.</p>
<p>Une <a href="http://blog.bnf.fr/uploads/lecteurs/2012/06/bibliogr_larousse.pdf" target="_blank">bibliographie plus complète à télécharger sur le blog Lecteurs de la BnF</a></p>
<p><a href="/uploads/gallica/2013/04/Pierre_Larousse1.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-6500" title="Pierre_Larousse" src="/uploads/gallica/2013/04/Pierre_Larousse1-234x300.jpg" alt="" width="234" height="300" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Patrimoine imprimé et crowdsourcing : le projet FUI12 Ozalid</title>
		<link>http://blog.bnf.fr/gallica/?p=7038</link>
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		<pubDate>Fri, 17 May 2013 13:47:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Equipe Gallica</dc:creator>
				<category><![CDATA[On en parle...]]></category>
		<category><![CDATA[Partenaires]]></category>
		<category><![CDATA[Correction collaborative]]></category>
		<category><![CDATA[Crowdsourcing]]></category>
		<category><![CDATA[OCR]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.bnf.fr/gallica/?p=7038</guid>
		<description><![CDATA[Depuis janvier 2012, la BnF participe, avec 8 autres partenaires (Orange, Jamespot, Urbilog, I2S, ISEP, INSA Lyon, Université Lyon 1 &#8211; LIRIS, Université Paris 8), au projet de recherche et développement FUI12 OZALID. Il s&#8217;agit de concevoir une plateforme collaborative &#8230; <a href="http://blog.bnf.fr/gallica/?p=7038">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis janvier 2012, la BnF participe, avec 8 autres partenaires (Orange, Jamespot, Urbilog, I2S, ISEP, INSA Lyon, Université Lyon 1 &#8211; LIRIS, Université Paris 8), au projet de recherche et développement FUI12 OZALID. Il s&#8217;agit de concevoir une plateforme collaborative de correction et d&#8217;enrichissement des documents numériques.</p>
<p>Le projet FUI12 OZALID repose sur trois objectifs principaux qui consistent à favoriser une <a href="http://labobnf.blogspot.fr/2013/05/le-crowdsourcing-ou-la-loi-du-nombre-au.html" target="_blank">approche par <em>crowdsourcing</em></a>, répondre à une exigence d&#8217;accessibilité numérique (pour tous les types d&#8217;utilisateurs et pour tous les modes et dispositifs d&#8217;accès) et développer des outils et méthodes innovants.</p>
<p>Ce projet de recherche se déroule en plusieurs phases :<br />
-2012-2013 : mise en place d&#8217;une interface permettant de corriger des textes numérisés ;<br />
-2013-2014 : mise en place de fonctionnalités permettant, pour un texte donné, de reconstruire la mise en forme du document et de reconstituer un ordre logique de lecture ;<br />
-2014-2015 : mise en place de fonctionnalités permettant un enrichissement éditorial des textes (indexation, vocalisation, annotation, etc.).</p>
<p>Dans le cadre de la première phase du projet, la BnF a fourni des documents numériques provenant de Gallica. Le mode texte de ces documents contient des erreurs, car il n&#8217;existe pas à ce jour de solution d&#8217;OCR* infaillible permettant de passer d&#8217;un document numérisé en mode image à une version en mode texte parfaitement fidèle à l&#8217;original. Le seul moyen d&#8217;y parvenir est de passer par une phase de correction manuelle pour détecter et éliminer les erreurs restantes (caractères mal reconnus, coquilles, etc.).</p>
<p>Ce projet de recherche envisage une nouvelle méthode de correction collaborative des documents qui s&#8217;appuie sur un réseau social pour soutenir et organiser cette collaboration. Avec le premier prototype de la plateforme, il vous sera bientôt possible de tester la correction collaborative :</p>
<div id="attachment_7039" class="wp-caption alignnone" style="width: 471px"><img class="wp-image-7039 " title="imagetexte" src="/uploads/gallica/2013/05/imagetexte-1024x728.jpg" alt="Prototype de la plateforme de correction : image et texte" width="461" height="328" /><p class="wp-caption-text">Prototype de la plateforme de correction : image et texte</p></div>
<p>L&#8217;amélioration du mode texte des documents de Gallica est un enjeu important, car plus la qualité du mode texte est élevée, plus la recherche au sein de ces documents est performante.</p>
<p>Les autres phases du projet vont permettre de proposer des documents accessibles à l&#8217;ensemble des utilisateurs et adaptés aux nouveaux usages mais également d&#8217;explorer les possibilités offertes par le <em>crowdsourcing</em> pour l&#8217;enrichissement des documents.<br />
Ce projet de recherche s&#8217;inscrit dans une approche expérimentale qui vise à tester diverses fonctionnalités collaboratives et sociales &#8211; lesquelles pourraient, à terme, être intégrées partiellement ou entièrement dans l&#8217;environnement de Gallica.</p>
<div id="attachment_7102" class="wp-caption aligncenter" style="width: 468px"><img class="wp-image-7102 " title="OzalidExpe" src="/uploads/gallica/2013/05/OzalidExpe.jpg" alt="" width="458" height="176" /><p class="wp-caption-text">Les 17, 18 et 19 avril 2013 a eu lieu une première expérimentation à la bibliothèque universitaire de Paris 8 : les étudiants ont pu y tester un prototype de la plateforme, sur ordinateur et sur tablette.</p></div>
<p>Pour en savoir plus sur les projets de <em>crowdsourcing</em> en bibliothèques, consultez cet <a href="http://www.bnf.fr/documents/crowdsourcing_rapport.pdf" target="_blank">état de l&#8217;art</a> effectué par les équipes de la BnF en février 2013.<br />
<strong></strong></p>
<p><strong>Mise à jour du 30/05/2013</strong> : le 19 juin 2013, la BnF vous invite à participer, de chez vous ou sur le site François-Mitterrand, à une expérimentation en réseau pour tester le prototype de la plateforme de correction collaborative sur un corpus de documents extraits de Gallica. <a href="http://blog.bnf.fr/gallica/?p=7211">En savoir plus</a>.</p>
<p>Isabelle Josse &#8211; Département de la conservation</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;">*****************************************</p>
<p>*l&#8217;OCR (Optical Character Recognition = Reconnaissance optique des caractères) permet de situer et de reconnaître les chaînes de caractères dans une image pour faire la conversion des mots dans un fichier texte. Cette conversion est assurée automatiquement par un logiciel.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>L&#8217;application Gallica pour iPhone</title>
		<link>http://blog.bnf.fr/gallica/?p=6865</link>
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		<pubDate>Wed, 15 May 2013 07:01:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Equipe Gallica</dc:creator>
				<category><![CDATA[Nouvelles fonctionnalités]]></category>
		<category><![CDATA[Services mobiles]]></category>
		<category><![CDATA[App Store]]></category>
		<category><![CDATA[Application]]></category>
		<category><![CDATA[iPhone]]></category>

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		<description><![CDATA[Comme nous vous l&#8217;annoncions ici il y a deux mois, l&#8217;application Gallica pour iPhone est désormais téléchargeable gratuitement sur l&#8217;App Store ! L&#8217;application Gallica, déjà disponible depuis quelques mois pour iPad, est désormais accessible pour iPhone. Elle donne accès à &#8230; <a href="http://blog.bnf.fr/gallica/?p=6865">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Comme nous vous l&#8217;annoncions <a href="http://blog.bnf.fr/gallica/?p=6073" target="_blank">ici</a> il y a deux mois, l&#8217;application Gallica pour iPhone est désormais <a href="https://itunes.apple.com/fr/app/gallica/id561943007?mt=8" target="_blank">téléchargeable gratuitement sur l&#8217;App Store</a> !</strong></p>
<p><img class="alignleft  wp-image-7049" src="/uploads/gallica/2013/05/visuel-iphone-484x1024.png" alt="" width="174" height="368" />L&#8217;application Gallica, déjà disponible depuis quelques mois pour iPad, est désormais <a href="https://itunes.apple.com/fr/app/gallica/id561943007?mt=8" target="_blank">accessible pour iPhone</a>. Elle donne accès à plus de 2 millions de documents (livres, presse et revues, cartes, estampes et photographies, manuscrits, partitions) numérisés par la Bibliothèque nationale de France.</p>
<p>La page d&#8217;accueil présente, avec &laquo;&nbsp;Les choix de Gallica&nbsp;&raquo;, une sélection de documents remarquables, mise à jour tous les mois. Un accès aux nouveaux documents et aux livres téléchargeables au format ePub permet de suivre l&#8217;actualité des mises en ligne hebdomadaires.</p>
<p>L&#8217;entrée &laquo;&nbsp;Recherche&nbsp;&raquo; permet d&#8217;explorer l&#8217;ensemble des fonds et d&#8217;affiner les requêtes selon plusieurs critères (type de document, auteur, sujet, etc.). Tous les documents sont accessibles en haute résolution ; il est possible de les consulter, de zoomer avec une grande précision, de les partager sur les réseaux sociaux ou par mail, et de les télécharger intégralement pour une consultation ultérieure via des applications tierces.</p>
<p>Une entrée &laquo;&nbsp;Favoris&nbsp;&raquo; permet également à l&#8217;utilisateur de retrouver ses documents préférés après les avoir identifiés comme tel dans le lecteur.</p>
<p><img class="alignright  wp-image-7071" title="QRCodeIpHone" src="/uploads/gallica/2013/05/QRCodeIpHone.png" alt="" width="104" height="104" />La version mise en ligne aujourd&#8217;hui sur l&#8217;App Store est compatible avec les iPhones équipés du système d&#8217;exploitation iOS 6. Les appareils équipés d&#8217;iOS 5 (iPhone 3, iPod touch, iPad 1) bénéficieront d&#8217;une version de l&#8217;application qui sera mise à disposition sur l&#8217;App Store dans quelques semaines.</p>
<p>Les utilisateurs de smartphones Android devront quant à eux patienter quelques mois. Pour plus d&#8217;informations, voir <a href="http://blog.bnf.fr/gallica/?p=6073" target="_blank">ici</a>.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Les rencontres de Gallica : la &#171;&#160;petite presse&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Tue, 07 May 2013 08:10:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Equipe Gallica</dc:creator>
				<category><![CDATA[Les rencontres de Gallica]]></category>
		<category><![CDATA[collections spécialisées]]></category>
		<category><![CDATA[petite presse]]></category>

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		<description><![CDATA[Parallèlement au fleuve de papier que produisent chaque jour les grands journaux nationaux, le XIXe siècle voit apparaître la « petite presse ». Tout à la fois satirique et d’avant-garde, elle se compose d’une nuée de titres aux existences fragiles &#8230; <a href="http://blog.bnf.fr/gallica/?p=7009">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_7013" class="wp-caption aligncenter" style="width: 237px"><a href="http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k132779f/f2.planchecontact"><img class="size-medium wp-image-7013 " title="N0132779_JPEG_67_67DM" src="/uploads/gallica/2013/05/N0132779_JPEG_67_67DM-227x300.jpg" alt="" width="227" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">L&#39;Hydropathe, 5 août 1879</p></div>
<p>Parallèlement au fleuve de papier que produisent chaque jour les grands journaux nationaux, le XIXe siècle voit apparaître la « petite presse ». Tout à la fois satirique et d’avant-garde, elle se compose d’une nuée de titres aux existences fragiles qui mènent à coup de gazettes rimées, de portraits-charges ou de manifestes une action frondeuse et goguenarde contre tous les régimes et contre tous les académismes.<br />
Contre-pouvoir efficace, la petite presse est appréciée au point que Pierre Larousse la salue dans son <em>Grand Dictionnaire du XIXe siècle</em> en ces termes : « Son rôle a été tout aussi vaillant que celui de la grande presse et elle a toujours eu cette supériorité de n’être pas ennuyeuse. »<br />
Le romantique Jules Janin ajoute : « Le petit journal, cette piqûre et cette fête de chaque jour est un des compagnons de la liberté de la presse. Il rit en piquant, il pique en riant, il trouve, en se jouant, le côté ridicule des hommes les plus graves et des choses les plus sérieuses. Il est la voix qui chante et l’esprit qui médit »<br />
De <em>L&#8217;Eclipse</em> à <em>La Lune Rousse</em> en passant par la fameuse <em>Lanterne</em> d’Henri de Rochefort, ces journaux sans assise financière aux rédactions parfois échevelées et « artistes » sont les descendants des feuilles de l’Ancien régime, gazettes ou pamphlets, des organes d’expression, de réflexion et de militantisme publiés « à côté » des canaux officiels d’information.</p>
<h3>Informations pratiques</h3>
<p>Cette rencontre de Gallica aura lieu <strong>mardi 14 mai, de 17h30 à 18h30, Galerie Jules Verne, site François-Mitterrand</strong>.<br />
Entrée libre sur inscription : par téléphone au 01.53.79.49.49 ou par courriel : <a href="mailto:visites@bnf.fr">visites@bnf.fr</a></p>
<p>&nbsp;</p>
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