Quand les Gallicanautes bloguent leur généalogie

Lancé par Sophie Boudarel sur La Gazette des ancêtres, le défi « Bloguez votre généalogie de A à Z » a invité les blogueurs à publier, chaque jour du mois d’avril, un billet traitant de généalogie. Inspirée du Blogging from A to Z challenge, l’initiative reposait sur le principe de l’abécédaire : à chaque jour du mois d’avril correspondait une lettre de l’alphabet, et les articles publiés quotidiennement se devaient de porter sur un mot commençant par la lettre en question.

« La Sommerural », de « JEHAN BOUTEILLER », manuscrit Français 202

Près de 60 blogueurs se sont prêtés au jeu et ont contribué à la publication de plus d’un millier de billets en quelques semaines. Parmi ces articles, nombreux sont ceux qui utilisent des documents trouvés dans Gallica ou font mention de la bibliothèque numérique de la BnF – preuve que Gallica constitue une source majeure pour les généalogistes. Ces articles sont ici recensés selon le principe alphabétique du « Challenge AZ ». Bravo à tous ceux qui ont participé à cet extraordinaire défi !

A comme Applications, à lire sur La Gazette des ancêtres

B comme Bauchu à… Belle ?, à lire sur Voyager avec mes ancêtres, et comme Bibliothèques, à lire sur Auprès de nos Racines

D comme Dîme royale, à lire sur Nos Racines

E comme Encyclopédie, à lire sur Théo, Zoé, Léo et les autres…, et comme Evénement, à lire sur Trait d’union pour mémoire

F comme Fendeur, à lire sur Mes Racines Familiales, et comme Flore Coupé, à lire sur Oh mes Aïeux…

G comme Garde-moulin, à lire sur Histoires d’Aïeux, comme Guerre de Crimée, à lire sur Arbogaste Arbogast, et comme… Gallica, à lire sur D’Aïeux et d’ailleurs, sur Auprès de nos Racines et sur Le blog de Pixis

H comme Homosexualité et généalogie, à lire sur D’Aïeux et d’ailleurs

I comme Infirmités, à lire sur D’Aïeux et d’ailleurs, et comme Implexe, à lire sur Des Branches

J comme Journal officiel, à lire sur Nos Racines

K comme Késako ?, à lire sur La Gazette des ancêtres, et comme Mathurin K…, à lire sur Oh mes Aïeux…

L comme Pierre Landes, écrivain royaliste, à lire sur Chroniques d’antan et d’ailleurs

M comme Mendiant, à lire sur Rencontre avec mes ancêtres, et comme Mère célibataire, à lire sur Aide généalogie

N comme code Napoléon, à lire sur Nos Racines, et comme Nécrologie, à lire sur Nos Racines

O comme Onésime, à lire sur D’Aïeux et d’ailleurs

P comme Pacifique, à lire sur La Gazette des ancêtres, et comme Paul Foucher, à lire sur Théo, Zoé, Léo et les autres…

R comme Radegonde, à lire sur Chroniques d’antan et d’ailleurs

S comme Sorcellerie en Poitou, à lire sur Lulu Sorcière Archive, et comme Sainte Solange, à lire sur Rencontre avec mes ancêtres

T comme Témoins, à lire sur D’Aïeux et d’ailleurs, et comme Travail, à lire sur Généablogique

U comme Utopie, à lire sur La Gazette des ancêtres

W comme W, à lire sur La Gazette des ancêtres, et comme Wild West Show, à lire sur Généablogique

X comme XIXe siècle, à lire sur D’Aïeux et d’ailleurs

Y comme Ysoré d’Hervault de Pleumartin, à lire sur Généablogique

 

Pour en savoir plus sur le « Challenge AZ » et retrouver l’ensemble des billets de blog qui ont été publiés dans ce cadre au cours du mois d’avril, rendez-vous ici, là, ou là

Un billet gallicanautesque nous a échappé ? N’hésitez pas à nous le signaler en commentaires, nous l’ajouterons à cette liste !

Mélanie Leroy-Terquem – Département de la Coopération

 

Discours sur l’abolition de la peine de mort : mise en ligne du manuscrit de Robert Badinter

« En fait, ceux qui croient à la valeur dissuasive de la peine de mort méconnaissent la vérité humaine. La passion criminelle n’est pas plus arrêtée par la peur de la mort que d’autres passions ne le sont qui, celles-là, sont nobles. »

La version manuscrite autographe du Discours sur l’abolition de la peine de mort prononcé par le garde des Sceaux, Robert Badinter, à l’Assemblée nationale le 17 septembre 1981 est en ligne dans Gallica. Robert Badinter a fait don du manuscrit au Département des manuscrits de la BnF en novembre 2006 et a aimablement consenti à sa numérisation et à sa diffusion.

Robert Badinter. Discours sur l'abolition de la peine de mort.

Robert Badinter, manuscrit du Discours sur l'abolition de la peine de mort, folio 4

La video de ce discours est par ailleurs disponible sur le site de l’Institut national de l’audiovisuel :

Du Traité des délits et des peines du marquis de Beccaria au Grand pan de Georges Clemenceau, du manuscrit du Dernier jour d’un condamné de Victor Hugo au poème Contre la peine de mort d’Alphone de Lamartine, Gallica met à disposition des citoyens les textes d’écrivains, de philosophes, d’hommes politiques et d’humanistes qui ont Å“uvré pour l’abolition de la peine de mort.

Céléstin Nanteuil, estampe pour Le Dernier jour d'un condamné, 1833

Le manuscrit du Discours sur l’abolition de la peine de mort rejoint un riche corpus documentaire qui témoigne de ce combat à travers les siècles. Composé notamment des débats parlementaires de la Troisième République, numérisés grâce au partenariat noué avec les Bibliothèques de l’Assemblée nationale et du Sénat, cet ensemble documentaire éclaire la lecture des débats relatifs à la loi du 9 octobre 1981 portant abolition de la peine de mort. Ainsi, le 3 juillet 1908, Aristide Briand, garde des Sceaux du gouvernement Clemenceau, soumettait à la Chambre des députés un projet de loi portant abolition de la peine de mort. Ce projet fut rejeté le 8 décembre 1908 par 330 voix contre 201.

Scrutin sur la peine de mort du 8 décembre 1908

L’abrogation de la peine capitale en France constitue l’aboutissement d’un processus graduel de consolidation des droits de l’homme à travers les réformes successives du droit pénal et du régime pénitentiaire. Gallica rassemble et référence les collections de plusieurs établissements partenaires relatives à l’histoire de la justice, des crimes, des peines et de l’univers pénitentiaire. Citons par exemple les fonds iconographiques d’établissements pénitentiaires, accessibles sur le site de la bibliothèque numérique de l’ENAP (Ecole nationale d’administration pénitentiaire), ou encore les Annales d’hygiène publique et de médecine légale disponibles dans Medic@, la bibliothèque numérique de la Bibliothèque interuniversitaire de médecine.

 

Claire Bonello et Cécile de Becdelièvre – département de la Coopération

 

Les Surgissantes : naviguer dans les étoiles du web

Comment faire le lien entre Homère et Du Bellay ? Par exemple en  écoutant Gérard Philippe lire le célèbre poème des Regrets, « Heureux qui, comme Ulysse… ».  Pourquoi, de Pialat, arriver à Proust ? Parce que le réalisateur a eu le projet d’adapter le premier tome de la Recherche sous le titre L’enfance de Marcel Proust… Ce sont pareilles découvertes, parfois évidentes, souvent plus inattendues auxquelles invite le site des Surgissantes.

Découvrez la constellation consacrée à Rimbaud

Lancé en octobre 2012, le site a pour ambition d’explorer les richesses artistiques et culturelles du web, de les sélectionner, les commenter et les organiser. Constitués en constellations autour d’un thème central (Dante, Gainsbourg, les voyages ou le football…), les liens tissent un réseau de ressources de toutes natures (images, textes, sons, vidéos…) et de toutes origines (textes classiques, cinéma d’auteur, musique rock…). Les recoupements et correspondances invitent l’internaute, moderne marin naviguant aux étoiles, à explorer, approfondir mais aussi à se laisser surprendre, quitte à aborder en terre inconnue. Ainsi, aurait-on imaginé, parti d’un lien sur Van Gogh, rencontrer… Martin Scorsese (jouant le peintre dans un film de Kurosawa) ?

Découvrez la constellation consacrée à l'homme

Car, loin des réponses pléthoriques des moteurs de recherche, la richesse des Surgissantes réside bien dans ce travail de sélection et de commentaire reposant sur les choix et la curiosité des éditeurs. Preuve de cette subjectivité revendiquée, des écrivains, journalistes ou artistes sont également invités à créer leur propre constellation.

Dans un univers où les liens invitent à la fois à approfondir et à prendre des chemins de traverse, les ressources de Gallica ou des expositions virtuelles de la BnF viennent régulièrement alimenter les nouvelles constellations mises en ligne à un rythme hebdomadaire.

Mais au fait, pourquoi les « Surgissantes » ? L’expression fait référence à ces petites fenêtres qui apparaissent de façon intempestive sur nos navigateurs, pour imposer des messages généralement publicitaires.  Tandis que ces Surgissantes-là, si elles créent aussi la surprise, ouvrent surtout des portes…

Pour voir les documents de Gallica dans les Surgissantes, rendez-vous ici ; pour voir toutes les ressources de la BnF dans les Surgissantes, rendez-vous là.

Pour en savoir plus, une interview de Thomas Guillaud-Bataille, créateur et directeur éditorial des Surgissantes.

 

Nathalie Ryser, Délégation à la diffusion culturelle

 

Whistler, graveur et lithographe (1834-1903)

Beraldi, en 1892, dans son guide de l’amateur d’estampes modernes, Les graveurs du XIXe siècle, déplore que le Cabinet des Estampes ne possède aucune œuvre de Whistler (1834-1903). En effet, le fonds des estampes de cet artiste a été constitué seulement au XXe siècle : pour les lithographies, grâce au legs en 1908 de Rosalind Birnie Philip, belle-sœur de Whistler, et pour les eaux-fortes, essentiellement grâce au don en 1943 du collectionneur éclairé Atherton Curtis, qui les avait acquises au début du XXe siècle chez les marchands Strölin, Wunderlich, Keppel. Ces provenances prestigieuses garantissent une collection de qualité, représentative de l’ensemble de l’œuvre gravé de Whistler.

Un œuvre qui a évolué par ruptures, suivant les revers de fortune ou les sautes d’humeur de l’artiste. Par ses extravagances et ses provocations, le personnage a été durant presque toute sa vie, sauf à la fin, victime et responsable d’une incompréhension de la part des critiques, de ses pairs, de ses commanditaires, de ses amis même. Lucide ou ironique, il publie en 1890 The gentle art of making enemies ! A-t-il délibérément joué à l’artiste maudit, vivant au-dessus de ses moyens comme un dandy excentrique, anticonformiste, provocateur, querelleur et sûrement assez sûr de son génie ? Mallarmé, son ami, le présente comme « Un Monsieur rare, prince de quelque chose… », définition vague suggérant toutefois un raffinement, une distinction perceptible dans sa gravure, au-delà d’une apparence de facilité. S’il se vante de pouvoir réaliser trois eaux-fortes en une après-midi, on sait par ailleurs qu’il peut passer trois semaines à la préparation d’une planche, multipliant les états, essayant différents effets d’encrage, choisissant avec soin les papiers.

Whistler, Thames police (eau-forte, 3e état)

Après une enfance cosmopolite où il apprend le français en Russie et des études à West Point, l’Américain Whistler arrive à Paris en 1855 où il mènera une grande partie de sa carrière et où il nouera de nombreuses amitiés. Il figure sur le tableau de Fantin-Latour, Hommage à Delacroix, aux côtés des autres peintres et écrivains modernes, Legros, Manet, Bracquemond, Baudelaire, Champfleury…  Il connaît déjà les caricatures de Gavarni et de Daumier, les estampes collectionnées par son beau-frère Francis Seymour Haden. À son arrivée en France, l’eau-forte originale connaît un renouveau et Whistler recourt naturellement à cette technique à partir de 1858 pour sa première série gravée, French set, ensemble de 12 eaux-fortes  imprimées par Auguste Delâtre.

En 1859, installé à Londres, il réalise un ensemble de 16 eaux-fortes, Thames series, salué par ces mots de Baudelaire : « Tout récemment, un jeune artiste américain, M. Whistler, exposait à la galerie Martinet une série d’eaux-fortes subtiles, éveillées comme l’improvisation ou l’inspiration, représentant les bords de la Tamise : merveilleux fouillis d’agrès, de vergues, de cordages, chaos de brumes, de fourneaux et de fumées tire-bouchonnées : poésie profonde et compliquée d’une vaste capitale ». La poésie de Baudelaire égale celle des estampes de Whistler, moderne dans sa démarche où il traite avec raffinement un sujet trivial délaissé jusque-là.

Whistler, The doorway (eau-forte, 5e état, 1880)

1878 est une année très sombre dans la vie de Whistler : il est en procès contre Ruskin à cause d’un article aigre contre lui, il est quasiment acculé à la faillite et vend sa maison de Chelsea. Il part pour Venise et, à la demande de la Fine art Society, grave à l’eau-forte deux suites vénitiennes de 12 et 26 planches, publiées respectivement en 1880 et 1886. Beraldi parle d’un « rendu sommaire et égratigné » pour croquer des aspects inattendus de Venise, des coins secrets, les salles vides des palais, mais aussi le Rialto grouillant de vie. On note toutefois une évolution stylistique pour rendre la profondeur suggérée par des tailles parallèles et non plus par des morsures successives : l’influence de la lithographie abordée pour la première fois en 1878 se fait sentir.

Une dernière série, hollandaise, en 1889, vient synthétiser et conclure la pratique de l’eau-forte. Les gravures d’Amsterdam présentent la précision des premières séries française et londonienne, sans en avoir les détails crus et violents, et l’effet impressionniste des séries vénitiennes, mais moins fruste.

Whistler, Nocturne. Le fleuve à Battersea (lithographie, 1878)

À partir de 1890, la lithographie prend le pas sur l’eau-forte. Fantin-Latour lui fait connaître le papier autographique permettant une plus grande souplesse de dessin pour la pierre. Il expérimente aussi la lithographie en couleurs, utilisant une pierre pour chaque couleur pour un rendu plus franc. Whistler disait préférer la lithographie, plus apte à rendre cette atmosphère rêveuse qu’il semble rechercher dans son œuvre peint ou gravé. On lui a reproché un art trop facile et décadent. Pourtant, quel que soit le mode d’expression choisi, alternant  eau-forte, lithographie, peinture de chevalet, il y apporte toujours une rigoureuse application. Cette  démarche exigeante n’a pas été toujours comprise par la critique, préférant parfois sa peinture pour redonner ensuite la première place à l’eau-forte… dénigrée dix ans plus tard. À l’exception de ses amis constants, Joseph Pennell, son premier biographe, Théodore Duret, Fantin-Latour, Rodin, ses contemporains lui infligèrent des jugements contradictoires qui le firent souffrir plus profondément qu’il n’y paraît. Les honneurs vinrent à la fin de sa vie, comme le premier grand prix de gravure à l’Exposition universelle de 1900. Avant d’en arriver là, même s’il signe ses œuvres d’un papillon, symbole de légèreté, il cache plus ou moins la mélancolie de l’artiste incompris, exprimée sans doute dans l’eau-forte de 1883, Swan and iris, où le cygne a bien du mal à prendre son envol.

Monique Moulène, département des Estampes et de la photographie

Six nouveaux partenaires rejoignent Gallica

Afin de rapprocher virtuellement les collections numériques des bibliothèques françaises et d’en multiplier les accès, Gallica référence les documents numériques mis en ligne par ses partenaires. Six nouvelles bibliothèques numériques sont ainsi venues enrichir Gallica ces trois derniers mois :

- Trois Bibliothèques de collectivités :

- la Bibliothèque numérique du Limousin

Créée dans l’élan du Plan d’Action pour le Patrimoine Ecrit et du portail régional des bibliothèques du Limousin, BIBLIM, la Bibliothèque numérique du Limousin propose un accès en ligne au patrimoine écrit des bibliothèques du Limousin.

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- la Bibliothèque d’agglomération de Saint-Omer

La bibliothèque numérique de la Bibliothèque d’agglomération de Saint-Omer est constituée d’un ensemble de documents patrimoniaux qui ont été numérisés et sont donc désormais accessibles en ligne. Cet ensemble comprend actuellement des manuscrits, des incunables, de la presse du XIXe siècle, et des registres de délibérations du conseil municipal.

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- les Fonds numérisé de la communauté d’agglomération de Moulins

Etablissement de lecture publique, la Médiathèque de Moulins Communauté se compose d’un fonds contemporain d’environ 50 000 documents auquel s’ajoutent des fonds patrimoniaux riches de près de 100 000 documents de diverses natures. La Médiathèque de Moulins Communauté abrite en effet de nombreux manuscrits du XIIe au XXe siècle (la Bible de Souvigny, des livres d’heures, etc.), un fonds ancien encyclopédique, des monographies et des périodiques concernant l’histoire du Bourbonnais, plus d’un millier de partitions musicales ainsi que des ouvrages de littérature jeunesse du XIXe siècle.
Le premier corpus numérisé concerne l’ensemble des manuscrits conservés à la Médiathèque, avec la très célèbre Bible de Souvigny, des livres d’heures, les manuscrits de Théodore de Banville, deux copies du 18ème siècle de la description du Bourbonnais de Nicolas de Nicolay.
Le deuxième corpus comporte des livres imprimés sur le Bourbonnais, ouvrages introuvables qui sont mis ainsi à la disposition de tous, fleurons de l’imprimeur moulinois Desrosiers, auteurs locaux de référence ou livres sur l’histoire de Moulins.

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- Deux Bibliothèques Universitaires :

- la Bibliothèque Diderot de Lyon

La bibliothèque numérique en Éducation de la Bibliothèque Diderot de Lyon a vocation à rendre accessible à distance un corpus documentaire utile aux chercheurs en sciences de l’éducation, aux acteurs du système éducatif, et plus largement au public intéressé par les questions d’éducation et de pédagogie.

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- Tolosana, la bibliothèque virtuelle des fonds ancien du Réseau des Bibliothèques de l’Université de Toulouse

Le SICD de Toulouse a mis en place depuis 2003 une politique de numérisation de document anciens issus des bibliothèques universitaires toulousaines, ainsi que de la bibliothèque municipale et de la bibliothèque de l’institut catholique de Toulouse. Des collections thématiques sont ainsi constituées, en lien avec les recherches universitaires toulousaines et les ressources des fonds anciens locaux.

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- Et une bibliothèque virtuelle suisse :

- e-codices, la Bibliothèque virtuelle des manuscrits en Suisse

Le but du projet e-codices est de mettre à disposition, dans une bibliothèque virtuelle, tous les manuscrits suisses du Moyen Âge et une sélection de manuscrits de l’Époque moderne.

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48 bibliothèques numériques sont aujourd’hui référencées sur Gallica (44 bibliothèques françaises et 4 étrangères). Le nombre de documents numérisés par des partenaires de la BnF et consultables via Gallica sur leurs propres bibliothèques numériques est d’environ 147 000.