La Chine dans Gallica

Vue de Peking Capitale de la Chine, et de la Superbe Muraille qui la Separe de la Tartarie, 1750

Vue de Peking Capitale de la Chine, et de la Superbe Muraille qui la Separe de la Tartarie, 1750

Qu’y a-t-il de commun entre Confucius, Mazarin, Voltaire et Segalen ? La Chine, bien sûr !

Vous pourrez le découvrir en feuilletant les pages du corpus France-Chine, qui présente, à travers des textes, des gravures et des cartes, la façon dont la France a connu la Chine –dès le XVIIe siècle -, a découvert sa langue et a jeté les bases de la sinologie grâce aux fonds de la bibliothèque royale, puis nationale.

Le terme « sinologie », qui recouvre les études relatives à la Chine, est entendu au sens large et ne se limite pas aux quatre domaines classiques : religion et spiritualité (textes canoniques), histoire, philosophie, littérature. On y inclut la science et la médecine, les récits de voyage, les textes destinés à la diffusion du christianisme en Chine ainsi que des ouvrages de linguistique, notamment les premières publications importantes sur la langue chinoise.

France-Chine regroupe une sélection de près de 1600 documents libres de droits appartenant à la BnF, de Marco Polo à Paul Pelliot.

Isabelle de Cours
Mission de coordination

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