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Gallica http://blog.bnf.fr/gallica le blog de la bibliothèque numérique de la Bibliothèque nationale de France Fri, 12 Feb 2016 16:09:44 +0000 en hourly 1 http://wordpress.org/?v=3.3.1 Le blog Gallica change d’adresse ! http://blog.bnf.fr/gallica/index.php/2015/10/01/le-blog-gallica-change-dadresse/ http://blog.bnf.fr/gallica/index.php/2015/10/01/le-blog-gallica-change-dadresse/#comments Thu, 01 Oct 2015 08:54:43 +0000 Equipe Gallica http://blog.bnf.fr/gallica/?p=14952 Avec la mise en place de la nouvelle version de Gallica, le blog change d’adresse. Vous pouvez désormais le retrouver ici : gallica.bnf.fr/blog

À nouvelle version de Gallica, nouveau blog !

À nouvelle version de Gallica, nouveau blog !

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Les Rencontres de Gallica – La chanson http://blog.bnf.fr/gallica/index.php/2015/09/23/les-rencontres-de-gallica-la-chanson/ http://blog.bnf.fr/gallica/index.php/2015/09/23/les-rencontres-de-gallica-la-chanson/#comments Wed, 23 Sep 2015 08:35:36 +0000 Equipe Gallica http://blog.bnf.fr/gallica/?p=14919 Continuer la lecture ]]>

Chanson bachique. Paroles et musique de G. Aubert, 1909.

« En France, tout finit par des chansons » : un célèbre dicton qui illustre la place majeure tenue par la chanson dans la culture populaire française. Une importance qui se reflète dans les collections des divers départements de la BnF et sur Gallica.

Dès les débuts de l’édition musicale au XVIème siècle paraissent des recueils de chansons polyphoniques, comme ceux de Pierre Attaignant,  bientôt suivis par la vogue italienne des madrigaux. Au siècle suivant, Pierre Ballard publie ses Livres d’airs de différents autheurs, mettant en musique les poètes contemporains. Un siècle plus tard, romances et airs d’opéra sont édités en feuilles, à prix très modique, et permettent la circulation des plus grands succès. Mais c’est au XIXème siècle que les progrès techniques de l’édition musicale font entrer la chanson dans une ère de masse, alors que l’écriture musicale pour une voix seule, souvent accompagnée de piano, devient un passage obligé pour les compositeurs français, qui développent le genre de la mélodie. De toutes ces étapes, on retrouve des traces dans Gallica.

Dès que possible, la chanson fut également enregistrée, et on la retrouve en premier lieu dans les collections numérisées des Archives de la Parole, institution fondée en 1911 par le linguiste Ferdinand Brunot réunissant les compétences scientifiques de l’Université de Paris et celles, techniques, de la maison Pathé Frères. Les diverses campagnes de collectages réalisées dans le Berry, dans les Ardennes et dans le Limousin permettent l’enregistrement de plusieurs centaines de chansons populaires et folkloriques.

Vieilles Chansons pour les petits enfants, avec accompagnements de Ch. M. Widor. Illustration par M. B. de Monvel.

Avec la création de la Phonothèque nationale en 1938 et l’obligation du Dépôt Légal des phonogrammes, c’est toute l’édition phonographique qui est maintenant conservée. Grâce au partenariat avec Believe Digital et Memnon Archiving Services, plus de 30 000 microsillons datant de 1949 à 1962 sont présents dans Gallica et la chanson y trouve tout naturellement une large place. Décennie foisonnante où cohabitent chanson Rive Gauche, chanson fantaisiste, chansons à accent, etc…

Nous vous proposons de découvrir avec nous les richesses sonores et écrites autour de la chanson, de redécouvrir quelques grands classiques des années 1950 comme des trésors oubliés aujourd’hui exhumés.

Informations pratiques

Cette rencontre de Gallica aura lieu le mardi 6 octobre 2015, de 17h30 à 18h30, salle 70 (accessible par le hall Est), BnF-site François-Mitterrand.
Information : par téléphone au 01.53.79.49.49 ou par courriel : visites@bnf.fr

Les Succès de Charles Aznavour. Eddie Barclay et son grand orch., 1959.

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Les Rencontres de Gallica – La chanson http://blog.bnf.fr/gallica/index.php/2015/09/23/les-rencontres-de-gallica-la-chanson-2/ http://blog.bnf.fr/gallica/index.php/2015/09/23/les-rencontres-de-gallica-la-chanson-2/#comments Wed, 23 Sep 2015 07:40:24 +0000 Equipe Gallica http://blog.bnf.fr/gallica/?p=14939 Continuer la lecture ]]>

Chanson bachique. Paroles et musique de G. Aubert, 1909.

« En France, tout finit par des chansons » : un célèbre dicton qui illustre la place majeure tenue par la chanson dans la culture populaire française. Une importance qui se reflète dans les collections des divers départements de la BnF et sur Gallica.

Dès les débuts de l’édition musicale au XVIème siècle paraissent des recueils de chansons polyphoniques, comme ceux de Pierre Attaignant, bientôt suivis par la vogue italienne des madrigaux. Au siècle suivant, Pierre Ballard publie ses Livres d’airs de différents autheurs, mettant en musique les poètes contemporains. Un siècle plus tard, romances et airs d’opéra sont édités en feuilles, à prix très modique, et permettent la circulation des plus grands succès. Mais c’est au XIXème siècle que les progrès techniques de l’édition musicale font entrer la chanson dans une ère de masse, alors que l’écriture musicale pour une voix seule, souvent accompagnée de piano, devient un passage obligé pour les compositeurs français, qui développent le genre de la mélodie. De toutes ces étapes, on retrouve des traces dans Gallica.

Dès que possible, la chanson fut également enregistrée, et on la retrouve en premier lieu dans les collections numérisées des Archives de la Parole, institution fondée en 1911 par le linguiste Ferdinand Brunot réunissant les compétences scientifiques de l’Université de Paris et celles, techniques, de la maison Pathé Frères. Les diverses campagnes de collectages réalisées dans le Berry, dans les Ardennes et dans le Limousin permettent l’enregistrement de plusieurs centaines de chansons populaires et folkloriques.

Vieilles Chansons pour les petits enfants, avec accompagnements de Ch. M. Widor. Illustration par M. B. de Monvel.

Avec la création de la Phonothèque nationale en 1938 et l’obligation du Dépôt Légal des phonogrammes, c’est toute l’édition phonographique qui est maintenant conservée. Grâce au partenariat avec Believe Digital et Memnon Archiving Services, plus de 30 000 microsillons datant de 1949 à 1962 sont présents dans Gallica et la chanson y trouve tout naturellement une large place. Décennie foisonnante où cohabitent chanson Rive Gauche, chanson fantaisiste, chansons à accent, etc…

Nous vous proposons de découvrir avec nous les richesses sonores et écrites autour de la chanson, de redécouvrir quelques grands classiques des années 1950 comme des trésors oubliés aujourd’hui exhumés.

Informations pratiques

Cette rencontre de Gallica aura lieu le mardi 6 octobre 2015, de 17h30 à 18h30, salle 70 (accessible par le hall Est), BnF-site François-Mitterrand.
Information : par téléphone au 01.53.79.49.49 ou par courriel : visites@bnf.fr

Les Succès de Charles Aznavour. Eddie Barclay et son grand orch., 1959.

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Rembrandt graveur http://blog.bnf.fr/gallica/index.php/2015/09/22/rembrandt-graveur/ http://blog.bnf.fr/gallica/index.php/2015/09/22/rembrandt-graveur/#comments Tue, 22 Sep 2015 12:22:29 +0000 Equipe Gallica http://blog.bnf.fr/gallica/?p=14841 Continuer la lecture ]]> Figure majeure de l’école hollandaise du XVIIe siècle, Rembrandt a gravé environ 300 estampes. Il s’initie à l’eau-forte en 1625 à Leyde avant de s’installer à Amsterdam vers 1631, où il continue la gravure jusqu’en 1665, date de sa dernière eau-forte. La grande liberté et l’originalité d’exécution et de composition de ses pièces le différencient des graveurs de son siècle.

Peintre de formation, Rembrandt traite en gravure des thèmes couramment illustrés au XVIIe siècle et le portrait occupe une place particulièrement importante dans son œuvre. Dès son arrivée à Amsterdam, il compte parmi ses clients des membres de la haute bourgeoisie amstellodamoise (B. Uytenbogaert, Anslo, Coppenol, Mennaseh Ben Israël) et il devient rapidement l’un des portraitistes les plus convoités de Hollande. Il personnalise le portrait de ses clients en prêtant une attention particulière à leur posture, en les entourant d’objets symbolisant leur activité mais aussi en tentant de percer leur personnalité. Les états successifs des gravures révèlent ici un changement d’attitude, là une animation du visage, parfois un regard fugace chez ses sujets portraiturés.

Le jeune Haaring] : [estampe] / Rembrandt f 1655. – 1 est. : eau-forte, pointe sèche ; 19,5 x 14,6 cm. 1er état / 2e état

On retrouve cette même acuité dans ses portraits de famille. Il grave à de nombreuses reprises ses parents, ainsi que sa femme Saskia. On devine la tendresse avec laquelle il exécute le visage érodé et le regard fatigué de sa mère. On compte aussi vingt-sept autoportraits de l’artiste, dont dix-huit produits durant sa période Leydoise, entre 1628 et 1630. Il perfectionne sans cesse l’expression de ses émotions, montrant sans indulgence ses mouvements d’humeurs, ses grimaces et son visage vieillissant. Selon ses biographes, cet exercice d’auto-analyse lui permettait de mieux comprendre l’Autre et d’en restituer la figure avec empathie. Les séries de portraits de vieillards et des gueux et mendiants illustrent cette démarche. Rembrandt consacre aussi une grande partie de son œuvre (80 estampes) aux scènes et sujets de l’Ancien et du Nouveau Testament. Influencé par de grands prédicateurs défendant des doctrines différentes du calvinisme, il nous offre une iconographie de la Bible personnelle, indépendante du répertoire traditionnel de l’époque. La série consacrée à l’enfance du Christ est composée d’estampes de petit format, au tracé libre et spontané. On y voit le Christ évoluer dans un décor familier, d’où se dégagent une certaine intimité et une grande tendresse. Les planches consacrées à la Passion sont, à l’inverse, de grande dimension et le jeu d’ombre et de lumière augmente le sens dramatique de la scène. On retrouve cette spontanéité du trait dans ses paysages, que Rembrandt dessinait souvent à même la plaque. Le graphisme léger et le format oblong traduisent idéalement l’immensité des plaines hollandaises, où les variations du temps se devinent à travers ses effets d’ombre et de lumière.

À quelques exceptions près, les estampes de Rembrandt sont des créations originales, indépendantes de ses toiles. La technique imposée par la gravure l’oblige à traiter différemment ses thèmes de prédilection. Il grave principalement à l’eau forte, dès ses débuts. Il fait l’apprentissage de cette technique auprès du peintre graveur Jan Lievens (1607-1674) avec lequel il partage son atelier à Leyde entre 1625 et 1631. Il est aussi très influencé par la technique et l’impression si particulière d’Hercules Seghers (1590 ?-1638) dont il s’inspire largement dans la composition de ses paysages. Possédant plusieurs de ses œuvres, il réutilise l’une des plaques gravée de Seghers, « Tobie et l’Ange », pour réaliser « La fuite en Égypte », tout en conservant le magnifique paysage gravé par son maître.

Tobie et l’ange (Seghers) / La fuite en Egypte (Rembrandt)

L’eau forte, par son tracé fluide, apporte une sensation de mouvement. La technique de la pointe sèche vient ajouter au tracé un aspect velouté et le burin intensifie certains traits. Avec les trois techniques réunies, il obtient ses légendaires clairs-obscurs qui structurent ses compositions. Il retravaille ses planches à de nombreuses reprises, ajoutant hachures, contre-tailles, pointillés. Chaque modification apportée après l’impression constitue un nouvel état. On compte jusqu’à quinze états différents pour certaines gravures. En observant les épreuves qui se succèdent, on voit émerger les différentes étapes de production de l’image.

Les trois croix : [estampe] / Rembrandt. – 1 est. : pointe sèche ; 38,5 x 45 cm : états 1, 2, 3 et 4

Rembrandt connaît un grand succès de son vivant et ses estampes, qu’il commercialise lui-même, se diffusent rapidement en Europe. Lors de sa faillite en 1656, l’éditeur et marchand Clément de Jonghe lui achète 74 plaques de cuivre et fait de nouveaux tirages. Aux XVIIIe et XIXe siècles, certains marchands et collectionneurs ont également repris certaines pièces pour en réaliser des tirages tardifs. Ainsi, il est fréquent de trouver dans l’œuvre gravé de Rembrandt conservé à la BnF des états travaillés postérieurement par une autre main. Son style graphique, la spontanéité et l’énergie qui ressortent de ses créations influencèrent de nombreux artistes du romantisme au cubisme, tel que Goya, Delacroix, Degas, Ensor ou Picasso.

Pour aller plus loin : 

- L’œuvre complet de Rembrandt : catalogue raisonné de toutes les eaux-fortes du maître et de ses peintures… orné de bois gravés et de quarante eaux-fortes tirées à part et rapportées dans le texte / décrit et commenté par M. Charles Blanc…. – Paris : Gide, 1859-1861 [Exemplaire numérisé : tomes 1 & 2]

- Rembrandt graveur : [exposition, Paris, Bibliothèque nationale, Galerie Mansart, 5 juillet-septembre 1956] / [catalogue réd. par Jean Adhémar]. – Paris : Bibliothèque nationale, 1956 [Exemplaire numérisé]

- Rembrandt : la lumière de l’ombre : [exposition, Barcelone, Fundació Caixa Catalunya, 28 novembre 2005-26 février 2006, Madrid, Biblioteca nacional de España, 22 mars-12 juin 2006, Paris, Bibliothèque nationale de France, Galerie Mazarine, site Richelieu, octobre 2006-janvier 2007] / [catalogue par] Gisèle Lambert et Elena Santiago Páez. – [Paris] : Bibliothèque nationale de France : [diff. Seuil], impr. 2006 [Notice Catalogue général]

-The new Hollstein Dutch & Flemish etchings, engravings and woodcuts, 1450-1700. Rembrandt. Text I, Text II / comp. by Erik Hinterding and Jaco Rutgers ; ed. by Ger Luijten. – Rotterdam : Sound & Vision interactive ; Amsterdam : the Rijksprentenkabinet, 2013 [Notice Catalogue général]

Noémie Retailleau, département des Estampes et de la photographie

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Quand le Huffington Post invite Gallica http://blog.bnf.fr/gallica/index.php/2015/09/21/quand-le-huffington-post-invite-gallica/ http://blog.bnf.fr/gallica/index.php/2015/09/21/quand-le-huffington-post-invite-gallica/#comments Mon, 21 Sep 2015 07:32:11 +0000 Equipe Gallica http://blog.bnf.fr/gallica/?p=14887 Continuer la lecture ]]> Le 18 septembre, à la veille des Journées Européennes du Patrimoine, le Huffington Post a invité l’équipe Gallica à administrer sa page Facebook et son fil Twitter. Voici un résumé – en tweets – de la journée !

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Les répertoires thématiques de l’agence ROL (1904-1937) http://blog.bnf.fr/gallica/index.php/2015/09/14/les-repertoires-thematiques-de-lagence-rol-1904-1937/ http://blog.bnf.fr/gallica/index.php/2015/09/14/les-repertoires-thematiques-de-lagence-rol-1904-1937/#comments Mon, 14 Sep 2015 07:34:07 +0000 Equipe Gallica http://blog.bnf.fr/gallica/?p=14787 Continuer la lecture ]]> Le département des Estampes et de la photographie conserve plusieurs fonds de photographie de presse. Certains d’entre eux sont en cours de numérisation : c’est le cas notamment de l’agence Rol , fondée en 1904 et spécialisée dans le reportage photographique, dont quelques milliers de nouveaux clichés sont versés sur Gallica chaque année. Afin d’élargir et de faciliter les possibilités de recherche, les répertoires thématiques de l’agence ont récemment été numérisés.

Rédigés par le personnel de l’agence, ces répertoires permettaient d’indexer le fonds photographique. Leur utilité ne se dément pas aujourd’hui, puisqu’ils gardent cette fonction et offrent la possibilité, en complément des informations bibliographiques, d’effectuer des recherches fines parmi les quelques 45 800 photographies déjà accessibles en ligne (période 1904-1922).

Vous recherchez toutes les représentations des pratiques sportives féminines ? Ouvrez celui des Répertoires thématiques qui vous intéresse et rendez-vous sur la page indiquée à la table des matières : vous y trouverez plusieurs mentions d’événements sportifs en relation, assorties de leur numéro de référence ROL. Pour trouver ensuite sur Gallica la photographie correspondante, il vous suffit de faire une recherche dans les images en tapant «ROL» suivi du numéro, et cette dernière apparaîtra en résultat.

Vous faites des recherches sur les incendies au début du XXE siècle ? Parcourez le Répertoire alphabétique des inscriptions, (tome 1, de A à K). À la lettre « I », vous aurez accès aux différents incendies ayant fait l’objet d’une couverture photographique à l’époque. Relevez à nouveau le numéro ROL, et en l’entrant dans la barre de recherche Gallica, vous parviendrez à l’image.

Votre recherche n’aboutit pas ? Il y a plusieurs possibilités :

Elles ne sont pas encore numérisées : actuellement, les plaques de verre ROL numérisées couvrent la période 1904 à 1923, ce qui correspond aux numéros de référence 1 à 83500 environ – ces séquences s’élargissant naturellement au fur et à mesure des nouvelles mises en ligne. Il est donc normal, si vous recherchez aujourd’hui dans Gallica le numéro 149500, que vous ne l’y trouviez pas encore. Enfin, certaines photographies isolées, comprises dans cette période de 1904 à 1923, sont en cours de numérisation et arriveront en ligne prochainement.

Elles n’existent plus : l’entrée du fonds ROL dans les collections de la BnF date de 1961. Il est possible qu’entre la date de rédaction des inventaires et cette date, certaines photographies aient été détruites ou perdues. Elles n’existent donc pas dans le fonds aujourd’hui.

Retrouvez l’ensemble des répertoires ROL sur Gallica :

Répertoire alphabétique des lieux représentés :

-        Tome unique

Répertoires alphabétiques des inscriptions :

-          Tome 1 : A-K

-          Tome 2 : L-Z

Répertoires thématiques :

-          Tome 1 : de 1904 à 1926

-          Tome 2 : de 1927 à 1937

-          Tome 3 : footballeurs de A à Z, 1927-1930

-          Tome 4 : footballeurs de A à Z, 1930-1937

Répertoires alphabétiques des personnes représentées :

-          Tome 1 : A-K, de 1904 à 1934

-          Tome 2 : A-K, de 1934 à 1937

-          Tome 3 : L-Z, de 1904 à 1934

-          Tome 4 : L-Z, de 1934 à 1937

Jude Talbot, département des Estampes et de la photographie

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Le Journal des frères Antoine sur la mort de Louis XIV http://blog.bnf.fr/gallica/index.php/2015/09/10/le-journal-des-freres-antoine-sur-la-mort-de-louis-xiv/ http://blog.bnf.fr/gallica/index.php/2015/09/10/le-journal-des-freres-antoine-sur-la-mort-de-louis-xiv/#comments Thu, 10 Sep 2015 13:30:06 +0000 Equipe Gallica http://blog.bnf.fr/gallica/?p=14810 Continuer la lecture ]]> Témoins de la naissance, de la vie, des maladies et de la mort des princes et des monarques, les domestiques sont souvent restés muets sur les circonstances des trépas princiers. Il y eut pourtant une famille de serviteurs de la Couronne qui sembla, durant une bonne partie de l’Ancien Régime, se considérer comme les historiographes funèbres des rois de France : la famille Antoine.

Portraits de Louis XIV extraits du journal des Antoine

Les membres successifs de la famille Antoine occupèrent tour à tour les postes de valets de chambre, de porte-arquebuse, de gouverneurs des petits chiens du roi et d’inspecteurs de la capitainerie de la forêt de Saint-Germain-en-Laye. Cette fidèle lignée de serviteurs fut anoblie en 1704, et servit les rois jusqu’à la fin de la Restauration.

Son premier représentant, Jacques Antoine (1614-1677), a laissé un long et édifiant récit de la dernière maladie et de la mort de Louis XIII, disparu le 14 mai 1643 après une longue agonie. Le lecteur d’aujourd’hui ne peut qu’être particulièrement frappé par son tableau des derniers instants du roi, entouré par trois ecclésiastiques qui lui criaient aux oreilles « Vive Jésus et Marie ! Ayez en eux de la confiance ! Vous combattez pour le ciel ! »

Ses deux fils Jean et François continuèrent tous deux leur service auprès de Louis XIV, qu’ils servirent durant toute sa vie. Au moment de la dernière maladie du roi, ils songèrent à imiter leur père et se mirent à tenir un journal, relatant, avec une extrême exactitude, tous les détails les plus intimes des souffrances du roi : aucun des grands mémorialistes de la cour, comme Saint-Simon ou Dangeau, n’a pu capter la même quantité de détails, ni retranscrire avec autant d’intensité les derniers moments du grand roi, qu’ils ne quittèrent pas un instant durant les vingt-deux jours que dura sa « maladie ». Ils étaient présents le 10 août à Marly, quand le roi envoya chercher son premier médecin Fagon, l’aidèrent ensuite à se lever, à faire ses derniers pas, à se nourrir et à changer ses vêtements trempés par la fièvre. Ils le virent aussi brûler ses papiers et lettres les plus secrets, et demander à Madame de Maintenon de se retirer à Saint-Cyr. « Outrés de douleur », ils assistèrent aussi aux adieux que le roi fit à tous ses serviteurs, « grands et petits sans distinction à genoux », le virent embrasser son arrière-petit-fils et évoquer son testament avec le duc d’Orléans.

Finalement, le 1er septembre, « à sept heures du matin, la nature faisant un dernier effort, le roy tomba dans l’agonie qui dura jusqu’à huit heures et demy quart du matin, ensuite, ayant fait quelques petits soupirs réitérés avec deux petits hocquetz sans aucune agitation ny convulsion, ce grand monarque rendit son âme à Dieu d’une tranquillité admirable. Sic transit gloria mundi […]. Après que le roy fut expiré, sa bouche et ses yeux qui estoient demeurés ouverts et fixés presque aussi beaux que pendant sa vie furent fermés par les sieurs de Tortillière et La Grange, garçons de la Chambre, qui rendirent ce dernier office à leur bon maître. Son visage étoit pasle et devenu un peu jaunâtre, fort amaigri, mais nonobstant les traits peu changés ». Les deux valets durent encore procéder à la toilette du corps, avant de le veiller : « M. Maréchal, premier chirurgien, aidé des garçons de la chambre, valets de chambre et tapissiers, tirent le corps du roy hors du lit pour le changer de linge et d’autres choses convenables, ensuite le remirent sur son séant dans un état qu’il pût être vu le visage à découvert toute la journée ». Le lendemain, ils assistèrent à l’autopsie et à l’embaumement, avant de relater les cérémonies des funérailles du roi et les premiers jours de la régence du duc d’Orléans. Le récit se conclut par un portrait physique et moral du roi, où les deux fidèles serviteurs font preuve d’un grand sens de la psychologie, et par un court éloge :

Les héros de l’Antiquité,
N’étoient que des héros d’esté,
Ils suivoient le printemps comme les hirondelles,
La victoire pour eux l’hiver n’avait point d’aisles,
Ils craignoient les frimats, les neiges et les glaçons,
Mais Louis étoit héros de toutes les saisons

Château de Saint-Germain-en-Laye

Château de Saint-Germain-en-Laye

Plusieurs copies du manuscrit des frères Antoine sont connues, en collections publiques comme en mains privées. L’une d’entre elles a déjà été éditée en 1880. La plus belle de ces copies, intitulée « Histoire des antiquités des églises, abbayes, prieurés, chasteaux, forests et autres lieux, qui estoyent dans les limites du gouvernement et capitainerie de Saint-Germain-en-Laye, avec un récit fidel de ce qui s’est passé pendant les dernières maladies et morts des très chrétiens roys Louis XIII et Louis XIV ; dédié au Roy par M. Antoine, escuyer, porte-arquebuse ordinaire du Roy, inspecteur général de la capitainerie et maistrise des eaux et forests de Saint-Germain-en-Laye, en l’année 1728 », est conservée au département des Manuscrits de la Bibliothèque nationale de France (NAF 5012). Cette version du texte comportant plusieurs variantes a sans doute été rédigée dans les années 1720 pour être offerte au jeune Louis XV : enrichis de gravures, les deux récits des morts de Louis XIII et de Louis XIV sont complétés par un historique du château de Saint-Germain-en-Laye, lieu du décès du premier et de la naissance du second, agrémenté de plans, de portraits et de dessins.

Le titre quelque peu cryptique de ce manuscrit explique sans doute qu’il n’avait jamais été repéré par les historiens. Ce document exceptionnel vient d’être numérisé et mis en ligne sur Gallica. Il sera exposé pour la première fois au public à l’occasion de l’exposition « Le roi est mort ! » au château de Versailles à partir du 26 octobre 2015.

Charles-Éloi Vial, département des manuscrits

Pour en savoir plus, l’exposition Images du Grand siècle, consacrée à l’estampe française au temps de Louis XIV, se tiendra à la Bibliothèque nationale de France du 3 novembre 2015 au 31 janvier 2016 .

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Quand Gallica sème à tout va… avec le Catalogue Collectif de France http://blog.bnf.fr/gallica/index.php/2015/09/07/quand-gallica-seme-a-tout-va-avec-le-catalogue-collectif-de-france/ http://blog.bnf.fr/gallica/index.php/2015/09/07/quand-gallica-seme-a-tout-va-avec-le-catalogue-collectif-de-france/#comments Mon, 07 Sep 2015 07:17:20 +0000 Equipe Gallica http://blog.bnf.fr/gallica/?p=14661 Continuer la lecture ]]> Grâce aux toutes dernières évolutions du Catalogue Collectif de France (CCFr), explorez de nombreuses bibliothèques numériques – dont Gallica – et perfectionnez vos recherches documentaires.

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Amélioration de la recherche dans le CCFr

Nouveauté : l'autocomplétion dans le moteur de recherche dans le CCFr

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Enregistrer et écouter le son au fil du temps : focus sur notre patrimoine acoustique http://blog.bnf.fr/gallica/index.php/2015/09/04/enregistrer-et-ecouter-le-son-au-fil-du-temps-focus-sur-notre-patrimoine-acoustique/ http://blog.bnf.fr/gallica/index.php/2015/09/04/enregistrer-et-ecouter-le-son-au-fil-du-temps-focus-sur-notre-patrimoine-acoustique/#comments Fri, 04 Sep 2015 08:00:38 +0000 Equipe Gallica http://blog.bnf.fr/gallica/?p=14750 Continuer la lecture ]]> Fixer sur un support puis reproduire la langue parlée ont constitué des préoccupations majeures pour les inventeurs du phonographe à la fin des années 1870.  Au fil de l’évolution des technologies et des techniques, enregistrer et écouter les sons passent d’une attraction de foire à un outil de travail, notamment pour les dactylos, avant de devenir un outil domestique de divertissement pour tous.

Un article du Journal de l’Exposition universelle de 1889 (Paris) relate les premiers pas de l’histoire des appareils d’enregistrement et d’écoute du son : « Monsieur Edison, regrettant qu’on ne pût se faire une idée de la voix et des intonations de nos hommes célèbres, orateurs, savants ou musiciens, a eu l’idée de conserver des phonogrammes, qui auraient recueilli leurs discours ou leurs chants pour les générations futures. »

Une nouvelle exposition virtuelle retrace cette fascinante histoire. Elle offre une sélection d’appareils tirée des collections de neuf institutions culturelles européennes majeures réunies au sein du projet Europeana Sounds, notamment la Bibliothèque nationale de France et une partie de sa fameuse collection Charles Cros, actuellement en cours de numérisation. Du temps du phonographe à l’ère digitale, les collections d’appareils de ces institutions apportent un panorama complet de l’évolution des instruments utilisés pour enregistrer et pour écouter des sons.

Certaines de ces machines seront exposées dans le foyer du Grand Auditorium de la Bibliothèque nationale de France le vendredi 2 octobre prochain, à l’occasion de la conférence « Europeana Sounds 2015 : le futur des sons historiques ». L’accès à cette conférence est gratuit, sous réserve d’inscription préalable. Consultez le programme et rejoignez-nous !

Axelle Bergeret-Cassagne

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A la gloire du roi : portraits de Louis XIV au Grand Siècle http://blog.bnf.fr/gallica/index.php/2015/09/01/a-la-gloire-du-roi-portraits-de-louis-xiv-au-grand-siecle/ http://blog.bnf.fr/gallica/index.php/2015/09/01/a-la-gloire-du-roi-portraits-de-louis-xiv-au-grand-siecle/#comments Tue, 01 Sep 2015 15:15:02 +0000 Equipe Gallica http://blog.bnf.fr/gallica/?p=14722 Continuer la lecture ]]> Si la figure du Roi Soleil continue de marquer les esprits, on le doit largement au pouvoir royal lui-même. Durant la seconde moitié du XVIIe siècle, la production d’estampes en France connaît une croissance sans précédent. Les genres évoluent, c’est la vogue des grands portraits, dont les dimensions ne furent jamais aussi grandes que sous le règne de Louis XIV.

Le portrait permet de conserver le souvenir d’une personne et de ses traits, mais surtout d’en proposer une image, qui relève forcément d’une appréhension sociale et symbolique. La conjonction de l’intérêt du monarque et de celui, bien compris, de quelques artistes mène à des entreprises de glorification de la figure du souverain où l’estampe joue un rôle de premier plan car elle permet de toucher un large public.

Plusieurs de ces entreprises sont directement dirigées par le pouvoir royal, qui désire conserver un certain contrôle sur la production d’images. Ainsi, la liberté accordée au métier de graveur en France ne constitue pas pour autant un blanc-seing : dès 1667, un arrêt du Conseil décrète que seuls les artistes choisis expressément pourront graver les représentations des châteaux royaux et les collections qui s’y trouvent. Colbert crée alors le Cabinet du roi : l’État se fait éditeur d’estampes et entreprend de diffuser lui-même sa réputation, ses richesses, ses demeures, ses œuvres d’art et ses succès militaires pour sa plus grande gloire. Ces estampes sont gravées par les meilleurs artistes du temps, qui font du roi le mécène de sa propre image.

Mais l’exaltation royale n’est pas tout entière organisée par le souverain et ne repose pas que sur quelques génies créateurs. Les estampes populaires chantent également les qualités du roi que l’on retrouve jusque sur les jeux de société, et les éditeurs privés n’ont guère besoin d’être aiguillonnés pour traiter de sujets qui ont les faveurs du public. Les almanachs muraux, dont la publication scande le règne de Louis XIV, en sont un témoignage typique. Ces grandes estampes à afficher au mur, qui comportent un calendrier de l’année à venir et rappellent les principaux événements de l’année précédente avec des titres qui sonnent parfois comme de véritables slogans et proposent des programmes iconographiques tantôt très simples voire burlesques, tantôt très élaborés voire savants.

Pour en savoir plus, l’exposition Images du Grand siècle, consacrée à l’estampe française au temps de Louis XIV, se tiendra à la Bibliothèque nationale de France du 3 novembre 2015 au 31 janvier 2016 .

Vanessa Selbach et Rémi Mathis

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