Archives de la catégorie Choix du bibliothécaire

Choix du bibliothécaire, Collections et patrimoine

[DROIT] Le Code de l’animal

29 janvier 2019

Le Code de l’animal paru aux éditions LexisNexis en mai 2018, représente un véritable évènement pour le monde juridique et la protection animale. Il est le fruit de la collaboration d’une équipe de six universitaires et de la Fondation 30 Millions d’Amis. Lire le reste de cet article »

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Choix du bibliothécaire

Polars du monde entier : enquêtes japonaises

13 novembre 2018

Le Festival Paris Polar se tient du 16 au 18 novembre prochain à la Mairie du 13e arrondissement, à Paris. La BnF vous invite à cette occasion à découvrir ses collections de romans policiers, français et étrangers. Nous vous proposons ici quelques pistes pour élucider le cas japonais …

Edogawa Ranpo (1894-1965) : le précurseur

Le genre du roman policier se rencontre dans les littératures du monde entier, et la littérature japonaise ne fait pas exception. Son essor dans l’archipel remonte à Edogawa Ranpo, qui en est la figure majeure et pionnière dès les années 1920. Il est l’un des premiers à installer des intrigues d’investigation dans un cadre entièrement japonais, et rencontre un immense succès populaire. Son univers fantastique et ses analyses psychologiques sont marquées par l’influence d’auteurs occidentaux tels qu’Edgar Allan Poe (le pseudonyme « Edogawa Ranpo » est une transposition phonétique de son nom) ou d’Arthur Conan Doyle. Son œuvre prolifique reste peu traduite en France jusque dans les années 1990, époque à laquelle le genre commence à intéresser les éditeurs français ; sept de ses romans, parmi lesquels  Le lézard noir et  La Proie et l’Ombre sont accessibles en Bibliothèque tous publics à la BnF. Lire le reste de cet article »

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BnF, Choix du bibliothécaire

[Actualités audiovisuelles] Le mois du film documentaire 2018 à la BnF : Symphonie d’une grande ville

12 novembre 2018

Le Mois du film documentaire à la BnF s’intéresse cette année à la ville,  avec des films relevant du ciné-poème, et des films plus contemporains qui l’abordent dans sa “matérialité humaine” (dans le rapport des habitants au territoire), et sous l’angle des enjeux que pose son développement.

Les premiers poèmes cinématographiques sont des déclarations d’amour à une métropole dont ils dressent un portrait trépidant, parfois imaginé comme le récit d’une journée (Berlin, symphonie d’une grande ville), d’une nuit (Paris, la nuit), ou encore, comme un répertoire inépuisable de formes nouvelles.
Les artistes-cinéastes à partir des années 20 envisagent la ville dans sa verticalité, dont New York est le totem, pour composer une expérience inédite de l’espace. Le métro, le quadrillage de la ville moderne, des réseaux électriques forment un tissu urbain qui exalte la dynamique et la vitesse, consubstantielle de la modernité.
László Moholy-Nagy écrit : “Ici, les éléments de la vision ne se combinent pas nécessairement selon une articulation logique. Au contraire, dans leurs relations photographiques et visuelles, ils s’intègrent en un tout vivant et cohérent d’événements spatio-temporels et insèrent de façon active le spectateur dans la dynamique de la cité”.
Mais devant le spectacle d’une urbanisation maintenant planétaire, le sentiment de fascination cède le pas à la confusion et au vertige. Car la ville contemporaine semble désormais concentrer tous les maux de croissance de la société. La rue jadis arpentée par des travailleurs décidés, est devenue aussi dans certaines métropoles, proches ou lointaines, le théâtre de la misère quotidienne (Shado’man, Être vivant). Mais une nouvelle cité est-elle encore imaginable ? Un certain nombre de projets parfois utopiques témoignent de cette ambition, où “habiter” serait au centre des préoccupations.
Cette sélection s’organise en 6 chapitres :

Lumières de la ville
Berlin, die Sinfonie der Großstadt de Walther Ruttmann |   Impressionen vom alten marseiller Hafen de László Moholy Nagy | Broadway by light de William Klein | Manhatta de Paul Strand et Charles Sheeler | N.Y., N.Y. de Francis Thompson| New York portrait. Part 1 | Paris, la nuit

Impressions d’une ville
Alger, après | Whispers of the cities | La ville invisible | Our city | À propos de Nice | Le joli mai | Dimanche à Pékin | Impressions d’une ville : Shanghai | Tokyo 1958 | Terra di nessuno

Roman d’une ville
Paris Berlin : destins croisés | City of dreams | 200 000 fantômes | Of time and the city | Paris mange son pain | Paris, roman d’une ville

Topographie d’une ville

Notes sur le système de transport collectif de la ville de Mexico | Études sur Paris | La Seine a rencontré Paris | Paris périph | Sacro GRA | Espaces intercalaires | À Valparaiso de Joris Ivens

La rue
Shado’man | Un archipel | Tarlabaşı et moi (Tarlabaşı ve ben) | Megacities | Être vivant | Silence ! (Tishe !)

Naissance d’une ville
Auroville | Brasília : contradições de uma cidade nova | Enfance d’une ville | The city | Ramallah
·    Où et quand ?
Bibliothèque nationale de France, site François Mitterrand
Sur tous les postes audiovisuels du Haut-de-jardin, du mardi au samedi (10h-20h) et le dimanche (13h-19h), du 6 novembre 2018 au 12 janvier 2019
Entrée gratuite dès 17h

Trouvez une séance de cinéma documentaire près de chez soi pendant le Mois du film documentaire.

Marie-Line Chesnot, Julien Farenc (BnF)

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Crédit photographique : Manhattanhenge © Greg Chow (cc)

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Choix du bibliothécaire

Pourquoi retraduire “1984″ de George Orwell aujourd’hui ?

9 novembre 2018

Près de 70 ans après sa première traduction française, Josée Kamoun et la maison d’édition Gallimard décident de donner une nouvelle peau au texte de George Orwell.

Pourquoi retraduire 1984 ? La traductrice apporte deux réponses : «  les retraductions sont nécessaires de toute façon. On ne se demande pas pourquoi il faut remettre une pièce en scène ». De plus, « aucune n’avait été tentée depuis la première traduction du texte en français, en 1950 ». Cette nouvelle traduction-évènement amène à s’interroger sur l’engouement récent que suscite cette dystopie publiée en 1949.

Le livre, une valeur refuge en temps de crise

En janvier 2017, les ventes de 1984 explosent en ligne et place le livre en tête des best-sellers. Les éditions Penguin enregistrent une augmentation de 9500% des ventes en quelques jours et commandent 70 000 exemplaires pour faire face à la demande.

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Choix du bibliothécaire

Connaissez-vous Apollinaire ?

6 novembre 2018

On connaît bien les œuvres du poète, du dramaturge, du prosateur (dont ses proses pornographiques), du préfacier de textes littéraires. Mais en parcourant les ressources de la BnF, on découvre d’autres facettes de l’écrivain, peut-être un peu moins connues.

Pour l’anecdote, sait-on qu’il a obtenu un diplôme de sténographe au début de sa carrière ? Si ça ne lui procura pas une situation, le fait avoir pratiqué cette écriture dessinée a peut-être participé de son intérêt pour les calligrammes et plus généralement pour le rapport texte-dessin …

En l’incluant dans le cycle de conférences « Les écrivains et la presse », la BnF a permis de (re)découvrir l’intense activité de chroniqueur qu’il a poursuit toute sa vie.

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