Archives de la catégorie Valorisation

Manifestations

François Truffaut : chroniques d’Arts Spectacles (1954-1958)

23 mai 2019


François Truffaut : Chroniques d’Arts Spectacles. 1954-1958

À l’occasion de la sortie de l’ouvrage François Truffaut : chroniques d’Arts Spectacles (1954-1958) édité chez Gallimard,  une table ronde sera animée par Bernard Bastide, journaliste et spécialiste de cinéma, avec la participation des actrices Alexandra Stewart et Sabine Haudepin qui liront des extraits des textes de François Truffaut.

Des extraits de films issus de nos collections seront projetés.

Informations pratiques

lundi 27 mai 2019 de 18h à 19h30
Site François-Mitterrand –  Salle A

François Truffaut à la BnF

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Choix du bibliothécaire, Manifestations

Le monde en sphères : de la représentation scientifique du monde à la mégalomanie et à l’utopie

15 mai 2019


Le Cosmorama d’Albert Galeron

Forme parfaite qui n’a ni commencement ni fin, la figure de la sphère obsède architectes écrivains et artistes depuis l’Antiquité. Combinée à la volonté de représenter le monde, donc d’une certaine façon de le dominer, cette fascination s’est traduite au fil des siècles par nombre de projets souvent très farfelus, parfois étonnement rationnels, qui témoignent des conceptions scientifiques, géographiques et urbanistiques de leur temps : globes géants pour expositions universelles, terres concaves ou convexes à visées didactiques ou foraines et autres « réductions » scientifiques de la planète à l’échelle d’un immeuble. L’actuelle exposition Le monde en sphères à la BnF est une occasion de revenir sur le phénomène des Géoramas et autres globes démesurés qui parsèment l’histoire de l’architecture.

Le catalogue de l’exposition Globes : architecture et sciences explorent le monde (Paris, Cité de l’architecture et du patrimoine, 2017-2018), à lire dans la salle F, recense une centaine de ces œuvres, réalisées ou non. Le XIXe siècle fut le plus fertile en inventions de ce genre, trahissant souvent la mégalomanie d’une époque marquée par l’expansion coloniale et l’exploration méthodique du monde. Le globe prend alors des proportions gigantesques comme dans les Géoramas de Delanglard, Charles-Auguste Guérin ou James Wyld.

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Valorisation

Le design s’expose en salle F

12 avril 2019

Angèle Fachan, Les Fragments d’un discours amoureux de Roland Barthes, réédition expérimentale
© Audrey Coffignot

Un nouveau projet

Le service art de la BnF a souhaité créer un projet avec une école d’art parisienne afin de mettre en valeur, périodiquement, un projet artistique.

L’École de Condé, école supérieure de design, arts graphiques, photographie, métiers d’art et restauration du patrimoine, a répondu favorablement à cet appel.

Au cours de l’année 2019, à partir du 15 avril, plusieurs étudiants de cette école vont donc présenter des projets, sélectionnés pour leurs qualités artistiques, dans la vitrine d’exposition de la salle F, salle de l’art dans la Bibliothèque tous publics.

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Hommage

Claude Mesplède (1939-2018)

27 mars 2019

Claude Mesplède au 3e Festival du polar méditerranéen de Villeneuve-lez-Avignon, octobre 2007

Claude Mesplède au 3e Festival du polar méditerranéen de Villeneuve-lez-Avignon, octobre 2007 - cliché : Jean-Marie DAVID Dinkley

Le très prochain festival lyonnais Quais du polar, de dimension internationale, nous offre l’occasion de saluer Claude Mesplède, disparu il y a quelques mois, le 27 décembre 2018.

Que ce soit Monsieur Georges, un personnage d’instituteur déporté, le commissaire Goémond, héros – si l’on peut dire – de Jean-Patrick Manchette, l’OBE Ellis Peters, « mère » du moine Cadfael, ou bien encore le journaliste Andreï Mladin vivant sous la férule de Ceausescu, tous vont peut-être voir arriver auprès d’eux, avec sympathie et délectation, Claude Mesplède, souvent honoré du titre de « Pape du polar », comme le fut Michel Lebrun avant lui.

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Hommage

Antonio Machado : un poète dans La Retirada

19 février 2019
Antonio Machadopar Joaquín Sorolla (1917)

Antonio Machado par Joaquín Sorolla (1917)

Il y a quatre-vingts ans mourait à Collioure Antonio Machado, 25 jours après son arrivée en France avec sa mère, son frère José et sa belle-sœur Matea, accompagnés de leur ami l’écrivain Corpus Barga.

Ayant dû quitter Barcelone le 22 janvier 1939, trois jours avant la prise de cette ville par l’armée franquiste, la famille arrive après bien des difficultés à la gare de Collioure le samedi 28 janvier, épuisée et désespérée. Grâce à l’aide d’habitants bouleversés par les désastres de la guerre d’Espagne, la famille trouve refuge dans l’hôtel Bougnol Quintana, situé sur la place principale de la ville, près de la gare.

À Collioure, Machado ne sort pas beaucoup de l’hôtel. Il descend de sa chambre pour manger et pour faire quelques rares promenades avec son frère José. Il est miné par la tristesse et la maladie, il n’écrit plus, il souffre de son exil qui le sépare de son pays. Antonio Machado meurt le 22 février 1939. Sa mère meurt trois jours après. Lire le reste de cet article »

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