Manifestations

Nuit Blanche 2002 : jeux de lumière sur une tour de la BnF

10 janvier 2009
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Nuit Blanche 2002 - ARCADE - Monna Lisa © BnF

Nuit Blanche 2002 - ARCADE - Monna Lisa © BnF

La Joconde rêveuse sur l’architecture construite par Dominique Perrault : l’image est belle, et symbolique aussi. Ainsi la bibliothèque s’inscrit-elle dans la ville, de manière gaie et ludique, offerte à une autre appropriation par les yeux des noctambules de l’automne 2002.

Ceux qui ont vécu la première Nuit Blanche à Paris, événement lancé par la Mairie de Paris la nuit du 5 octobre 2002 se souviennent sans doute encore de ce champ de jeu étonnant qu’offrait la façade extérieure de la tour nord-est de la Bibliothèque nationale de France, site F.-Mitterrand, utilisée comme un écran géant.

La Nuit Blanche était conçue comme un “parcours artistique nocturne [proposant] aux Parisiens une redécouverte de leur propre ville à travers des lieux prestigieux, d’autres abandonnés, insolites, parfois présentés sous un angle inhabituel, ou un éclairage particulier”. Lire le reste de cet article »

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Manifestations

Nuit Blanche 2006 : BnF, l’échelle des rêves

9 décembre 2008

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L’événement parisien de la Nuit Blanche, lancé par la Mairie de Paris en 2002, offre aux noctambules et curieux, tout au long de la nuit du premier samedi d’octobre au dimanche, un ensemble d’événements artistiques et culturels, en accès gratuit. Associée à la manifestation dès l’origine, la BnF est bien située, généralement sur l’un des axes de parcours recommandés, à l’extrémité de la ligne 14 de métro (Météor), qui reste ouverte toute la nuit.
Lors de la cinquième édition, l’on a pu voir à la BnF, quelques jours avant le 7 octobre 2006, l’installation d’une grande échelle de corde entre les tours, son extrémité flottante plongeant entre les arbres. Le propos du scénographe et plasticien Thierry Dreyfus évoquait la symbolique de l’échelle de Jacob, qu’emprunteraient des anges — symbolisés par des faisceaux de lumière. D’autres y ont peut-être vu une invitation à s’échapper par la pensée de l’orthogonalité du lieu, à accueillir l’inattendu, voire le dérangeant. Lire le reste de cet article »

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