Manifestations
Un cycle de découverte de l’estampe à la BnF
Vous aimeriez savoir ce qu’est une gravure sur bois de fil, une manière noire, une aquatinte ? connaître l’œuvre des grands maîtres ? Comment peut-on différencier les états d’une estampe ? Que recouvre le terme d’estampe originale ?
Ces sujets et d’autres, comme les usages de ce moyen de reproduction avant l’invention de la photographie, ou encore son utilisation dans le domaine du papier peint ou de l’affiche illustrée, seront évoqués par des conservateurs de la Bibliothèque nationale de France au cours d’un cycle gratuit de six conférences débutant le jeudi 11 mars prochain. Lire le reste de cet article »
BnF, Collections et patrimoine
Le “Bois Protat”, le plus ancien bois gravé connu dans le monde occidental
Le bois sur lequel a été gravé ce motif est une pièce exceptionnelle, d’une extrême rareté. Il s’agit du plus ancien bois gravé connu à ce jour et conservé dans le monde occidental.
Il porte le nom de son premier propriétaire, Jules Protat, imprimeur à Mâcon, qui fit l’acquisition de cette matrice gravée après sa découverte en Bourgogne, au XIXe siècle.
Le motif gravé dans le bois montre la partie droite d’une Crucifixion, où sont figurés trois personnages debout : un centurion et deux soldats romains. Le bras de la croix est visible au-dessus de leurs têtes. On date la gravure de cette scène des années 1370 à 1380. Cet objet patrimonial est entré à la Bibliothèque nationale de France en 2001, par dation. La fragilité de cette pièce n’a pas permis de la présenter, parmi d’autres trésors, dans la sélection de pièces patrimoniales visible pendant trois mois, en accès libre, dans l’espace découverte de la Bibliothèque, site F.-Mitterrand, en écho au 40e anniversaire de la loi du 31 décembre 1968, instituant la dation en paiement pour favoriser la conservation du patrimoine artistique national. Le “Bois Protat” y est néanmoins évoqué par une reproduction dans l’ouvrage de François Courboin, Histoire illustrée de la gravure en France. 1re partie. Des origines à 1600. Paris, Le Garrec, 1923.
BnF, Collections et patrimoine, Le numérique
Déclaration universelle des droits de l’homme, un autre anniversaire
À Paris, le 10 décembre 2008, on célèbre le 60e anniversaire de l’adoption par l’assemblée générale de l’ONU de la déclaration universelle des droits de l’homme. France-Culture nous propose à cette occasion un intéressant dossier : émissions, bibliographie, sélection de sites web.
Nous reviennent alors à l’esprit quelques documents originaux, datant de l’époque révolutionnaire où est née ce qui n’était encore que la “déclaration des droits de l’homme et du citoyen”. Ci-dessous, quelques-uns d’entre eux, à titre d’exemples.
- Déclaration des droits de l’homme en société. 1789
France. Assemblée nationale constituante (1789-1791).
Extrait des procès-verbaux de l’Assemblée nationale, des 20, 21, 22, 23, 24, 26 août & premier octobre 1789. Déclaration des droits de l’homme en société.
Numérisé dans Gallica. Commentaire sur le document.
Proposé par la France et inscrit au Registre Mémoire du monde de l’Unesco en 2003, parallèlement aux pièces manuscrites conservées aux Archives nationales. Lire le reste de cet article »
BnF, Choix du bibliothécaire, Collections et patrimoine
Gabriel de Saint-Aubin : L’Académie particulière
Gabriel de Saint-Aubin (1721-1780), petit maître de l’eau-forte libre au dix-huitième siècle, est vraiment un artiste “fou de dessin”, insatiable croqueur du monde qui l’entoure et de ses contemporains. Une exposition lui a récemment été consacrée par le département des arts graphiques du musée du Louvre. Outre son Œuvre gravé, le département des Estampes et de la photographie conserve plusieurs dessins de lui, en particulier une collection de catalogues de ventes et livrets de Salons, dont les exemplaires interfoliés sont entièrement illustrés de dessins de l’artiste. Cet ensemble, capital pour l’histoire de l’art, est entièrement microfilmé et en cours de numérisation. Lire le reste de cet article »











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