Collections et patrimoine
Traverser Paris à la nage, le 27 juillet… 1912
![paris_nage_2 Traversée de Paris à la nage amateur, 27 juillet 2012, photographie de presse - BnF, Estampes et photographiel]](/uploads/lecteurs/2012/07/paris_nage_2-300x225.jpg)
Traversée de Paris à la nage amateur, 27 juillet 2012, photographie de presse - BnF, Estampes et photographiel
Il y a cent ans, une traversée de Paris à la nage le 27 juillet 1912, lors d’une compétition amateur.
Premier : M. Bonzom. Deuxième : Mlle Juliette Curé. Troisième : M. Hartforf.
- une mémoire photographique sur plaques de verre
Vous retrouverez des photographies de presse prises par l’Agence Rol au cours de cette journée très sportive en suivant ce lien Gallica. Incidemment, vous noterez qu’une cérémonie officielle eut lieu le même jour, Gare de Lyon, à l’occasion du départ du bey de Tunis. Lire le reste de cet article »
Collections et patrimoine
Eugène Belgrand et la question de l’eau à Paris
Paris doit beaucoup à Eugène Belgrand (1810-1878), dont on célèbre cette année le bicentenaire de la naissance.
D’abord ingénieur des Ponts et Chaussées en Bourgogne, dans le département d’Avallon, il est repéré par le baron préfet Haussmann qui le fait nommer Inspecteur des Eaux et des Égouts, un poste-clé dans l’entreprise immense de réhabilitation de la capitale. Fin connaisseur du Bassin de la Seine dont il avait fait les relevés géologiques et hydrométriques, Belgrand s’attelle à la tâche difficile de faire venir l’eau de source aux robinets des Parisiens. Lire le reste de cet article »
Ailleurs, Histoire
La BnF à l’emplacement d’un ancien camp nazi ?
Depuis l’inauguration des salles de lecture du site François-Mitterrand de la Bibliothèque nationale de France, la rumeur court que les quatre tours reposent sur un lieu de sinistre mémoire, un camp nazi d’internement et de travail de juifs. Mythe ou réalité ? Rumeur destinée à alimenter les diatribes contre la construction ou tabou d’autant plus occulté qu’il nuirait à l’image de l’établissement ?
- Déroulons le fil de la rumeur
- Le 20 décembre 1996, le Haut de jardin du site François-Mitterrand de la BnF est ouvert pour la première fois au public après de multiples polémiques. Lire le reste de cet article »
Ailleurs
Un lieu fantôme près de la BnF, l’Hôtel des Haricots…
La remarquable exposition présentée au Musée Carnavalet, « L’impossible photographie, prisons parisiennes (1851-2010) », nous fait redécouvrir un lieu disparu non loin de la Bibliothèque nationale de France.
L’Hôtel des Haricots, qui se situait au 92 rue de la Gare (actuellement le 55 quai d’Austerlitz), était l’héritier du collège de Montaigu (sur l’emplacement duquel se trouve la Bibliothèque Sainte-Geneviève !). On y logeait alors des étudiants miséreux et, si on en croit son surnom, assez mal nourris. Il servit de prison militaire durant la Révolution.
Transféré en 1800 rue des Fossés-Saint-Bernard, il connut une importante fréquentation littéraire et artistique, avec des hôtes aussi illustres qu’Alfred de Musset, Eugène Sue, Honoré de Balzac… tous en délicatesse avec l’institution militaire et le régime en place car il était devenu la prison de la Garde nationale. Cette académie pour rebelles portait les traces de ses illustres visiteurs qui s’y adonnèrent à la pratique du graffiti. Hélas, ce patrimoine inestimable disparut en 1837 quand l’Hôtel des Haricots fut transféré à proximité ce qui allait devenir le site François-Mitterrand de la BnF…
Caroline Rives (BnF)
- Pour en savoir plus
Lasalle, Albert de. L’Hôtel des Haricots, maison d’arrêt de la Garde nationale de Paris. 70 dessins par Edmond Morin. Paris : E. Dentu, s. d. (1864). In-8.
Accessible sur Gallica
Exposition Prisons parisiennes au Musée Carnavalet : page et vidéo de présentation
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Source de l’image : Bibliothèque nationale de France
gallica.bnf.fr — images.bnf.fr
BnF, Collections et patrimoine, Manifestations
Mémoire partagée du 13e arrondissement de Paris
Retrouvez une mémoire partagée du Quartier de la Gare, dans le 13e arrondissement,
à partir de films et d’images retrouvées, l’après-midi du 18 décembre, dans le petit auditorium de la BnF.
Dans les années 1960 et 1970, la plupart des industries et des anciennes maisons d’allure banlieusardes du quartier de la Gare, ont été comme effacés et remplacés par deux opérations de grande ampleur : “Ilot 4″ (quartier Nationale) et “Italie 13″ (quartiers Italie, Vénétie et Olympiades). Une nouvelle population s’est alors installée dans les tours et les barres toutes neuves. Dans le triangle Choisy-Ivry, des immigrants d’origine asiatique ont fait souche et fondé un “Chinatown” parisien. Lire le reste de cet article »











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